Le carnaval de Binche (cité médiévale à proximité des villes de Mons, Valenciennes et Maubeuge) est une tradition qui plonge ses racines dans un passé lointain. Le visiteur qui séjourne à Binche quelques heures, un Mardi gras, en garde un souvenir inoubliable. Il s'en retourne, le soir, les oreilles remplies de ce rythme obsédant du tambour qui fait vibrer toute une communauté. Il revoit ces centaines de Petits Gilles, Paysans, Pierrots, Arlequins, ces Gilles dansant avec entrain, distribuant à la foule des milliers d'oranges, ce fastueux rondeau des rois du carnaval, surmontés de leur impressionnante coiffure de plumes d'autruche. Il garde longtemps l'image d'une ville ivre de joie, de musique, de couleurs... Mais si le carnaval de Binche est exceptionnel, il est aussi complexe. Il repose sur une longue préparation, un crescendo dont le Mardi gras ne constitue que l'apogée. Il s'appuie sur une véritable mystique populaire et sur une longue tradition. Pour le Binchois, le Gille s'identifie à un grand prêtre qui célèbre le renouveau du printemps et répète des gestes symboliques. Lorsqu'il porte son masque de cire traditionnel et devient un personnage anonyme, il atteint le paroxysme de son authenticité. L'usage lui interdit de quitter sa ville et de se produire à l'extérieur. Avec de nombreux documents anciens et de belles photographies actuelles, Michel Revelard, observateur privilégié, lui-même Gille, nous raconte la genèse et l'exceptionnelle vivacité de cette tradition, carnaval unique en Europe, qui anime les rues de la vieille cité de Binche à la sortie de l'hiver. Une exposition sur le patrimoine immatériel en Communauté française de Belgique et sur le carnaval de Binche a été organisée à Mons (fin 2002) et à Paris (avril 2003) à l'occasion de la candidature du Carnaval de Binche au Patrimoine mondial de l'Unesco. Biographie de l'auteur Michel Revelard, Historien, directeur du Musée international du Carnaval et du Masque de Binche (Belgique). Il a notamment collaboré à Fêtes et croyances populaires en Europe (éd. Bordas, 1994), Planète des Masques (éd. Communauté française de Belgique, 1995), Le Livre des masques (éd. La Renaissance du Livre, 1998), Masques du Monde (éd. La Renaissance du Livre, 2000).
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Nombre de pages
149
Date de parution
02/01/2003
Poids
1 164g
Largeur
260mm
Plus d'informations
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EAN
9782804605971
Titre
Le carnaval de Binche
Auteur
Révelard Michel
Editeur
Renaissance du livre
Largeur
260
Poids
1164
Date de parution
20030102
Nombre de pages
149,00 €
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Longtemps occultés par les tourmentes du XXe siècle, les arts du Viêtnam sont demeurés méconnus. Et cependant, le pays est là, qui revit peu à peu; les ?uvres sortent de l'ombre, les sites livrent leurs trésors et leurs secrets. Les auteurs ont choisi de les présenter dans une perspective historique, les situant au c?ur d'une tradition deux fois millénaire. Depuis la fondation du royaume d'Au Lac (IIIe siècle avant notre ère), les arts du Viêtnam ont laissé dans tout le pays les traces sensibles de cultures profondément originales. Ainsi, le royaume du Dai Viêt, qui s'est formé au Nord à l'issue de mille ans de domination chinoise, a-t-il soutenu la naissance d'un art céramique d'une étonnante vitalité; ainsi, le royaume du Champa, de tradition indienne et qui occupa le centre et le sud du pays jusqu'au XVe siècle, a-t-il laissé des tours-sanctuaires remarquables et une sculpture sur pierre dynamique et vigoureuse, offrant un savoureux contraste avec l'art raffiné des Khmers voisins. Les Vietnamiens d'aujourd'hui sont les héritiers de tout ce riche passé. Un travail tout particulier a été réalisé sur l'iconographie, associant des vues de paysages remarquables, les clichés d'un photographe vietnamien, des scènes de vie dans les campagnes et des photographies de monuments civils et religieux. Les objets d'art ont été choisis parmi ceux conservés non seulement dans les musées vietnamiens mais aussi dans les musées et collections privées d'Europe. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. Quatrième de couverture Rédigé par une équipe de spécialistes belges, français et vietnamiens, l'ouvrage bénéficie d'une illustration totalement originale, réunissant près de 200 oeuvres issues de collections privées auxquelles sont venues s'ajouter des pièces de musées européens. Son souci principal étant de rendre justice aux arts de l'ensemble du Vietnam, l'ouvrage traite non seulement des arts anciens du Nord (des bronzes de Dông So'n aux céramiques de la dynastie Lê), mais aussi des porcelaines dites "bleus de Hué" ou de la sculpture du royaume indianisé du Champa, qui occupa le sud du pays. Il fait également une place aux arts des minorités ethniques en évoquant leurs remarquables textiles. Enfin un chapitre traite de l'École des Beaux-Arts d'Indochine, créée par les Français en 1925, et qui permit une fructueuse rencontre picturale entre l'Asie et l'Occident.
Voici un alphabet coloré de prénoms de filles et de garçons, avec des portraits rigolos et des rimes pour s'amuser : " Adrien n'a peur de rien ; Benoît compte ses petits poids ; Dartagnan fait son gnangnan ; Zoé est une fée ; Manon dit Non ! Non ! Non ! ; Eva fait sa diva ; Victoire a peur du noir "... De A à Z, on cherche son prénom, celui des copines ou des cousins, on s'amuse au fil de l'alphabet (environ 10 prénoms de filles et 10 prénoms de garçons par lettre). Pour apprendre les lettres en jouant, pour s'amuser à découvrir des prénoms rares et aussi pour découvrir quelle frimousse correspond à tel ou tel prénom. Gabriel Lefebvre a choisi de travailler à la gouache de grands aplats de couleurs sur des personnages aux caractères forts. Il donne la réplique aux rimes de Régine Vandamme, qui écrit avec malice et donne à chaque enfant (3-6 ans) l'occasion de s'amuser avec les prénoms, les lettres et les mots.
L'histoire de la bande dessinée passe par la Belgique. Et s'il est dangereux de faire des cloisonnements, surtout dans le domaine des arts qui ne connaît pas de frontières, il n'en demeure pas moins évident que sans la Belgique, à cause de son histoire éditoriale, plus que par particularisme, la bande dessinée ne serait pas tout à fait ce qu'elle est. Deux magazines, Spirou et Tintin, ont réussi le prodige de faire du petit pays qu'est la Belgique le berceau de la BD. Les auteurs feront le reste. L'un voit le jour en 1938, l'autre en 1946. L'un à Charleroi, l'autre à Bruxelles. L'un attire des auteurs autour de Jijé, le second, d'autres autour d'Hergé. Deux écoles graphiques sont ainsi nées, faisant des émules, suscitant des vocations, confirmant des talents, effaçant les frontières, enfantant leurs propres maîtres. Ce mini beau livre est l'album photo de cette famille formidable. II couvre la période de l'après-guerre à aujourd'hui. II ne fait que laisser entrevoir ces immenses talents à travers de brefs portraits rappelant quelques-unes de leurs créations majeures.
Résumé : Pour le titre de son livre, Bruno Comant s'est inspiré de l'Encyclique de Pie XI contre le nazisme en 1937 qui traduisait à l'époque une grande angoisse face à notre capacité de répondre aux enjeux majeurs du moment. Après quelques années de malaises, les réalités climatiques, militaires, énergétiques et économiques sont les premières secousses de multiples chocs sociétaux d'une envergure titanesque. Tous les déséquilibres vont s'embraser et se conjuguer avec rapidité et violence. Il en résultera des conflagrations écologiques et socio-économiques dont les premières détonations sont aujourd'hui audibles. Face à ces défis stupéfiants, il faut immédiatement rebâtir l'efficacité stratégique des Etats européens tout en clôturant l'hégémonie du néolibéralisme anglo-saxon. S'il existe des périodes politiques, il faut désormais un temps étatique..