Enseigner en Haïti. Enquête sociologique sur un système lacunaire
René Saurel Edouard ; Lecoq Gilles
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782343153513
Cet ouvrage est issu d'une recherche réalisée en 2014 et 2015 dans quarante écoles (publiques et privées) de plusieurs communes de l'arrondissement de Port-au-Prince et du département du Centre d'Haïti. Les résultats qui en découlent montrent que, globalement, le système scolaire haïtien souffre de plusieurs maux défavorables à l'optimisation du capital humain des élèves, entre autres : manque de formation des enseignants ; contraintes budgétaires ; insuffisance des infrastructures ; dysfonctionnement structurel ; manuels scolaires inadéquats et différents d'une école à une autre ; absence de miséricorde de la part des éducateurs ; manque de coopération parents-enseignants et baisse de niveau des élèves. Des efforts sont certes faits par l'Etat pour offrir aux jeunes générations une éducation de qualité. Mais des lacunes demeurent, principalement en matière de régulation du système, de qualité des services éducatifs et d'égalité des chances scolaires. Les écoles catholiques haïtiennes, particulièrement celles du département du Centre, qui occupent une place centrale dans cette recherche, conscientes du problème, tentent d'assurer aux élèves une meilleure éducation par un accompagnement qui tient compte de leur développement à tous les niveaux : humain, physique, psychologique, affectif, moral et spirituel. S'appuyant sur des données réelles et qualitatives, cet ouvrage présente un intérêt pour tous les éducateurs et établissements scolaires soucieux de donner une éducation qui prend en compte la personne de l'élève dans sa globalité et souhaitent l'aider à optimiser véritablement son capital humain.
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Nombre de pages
264
Date de parution
27/08/2018
Poids
329g
Largeur
135mm
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EAN
9782343153513
Titre
Enseigner en Haïti. Enquête sociologique sur un système lacunaire
Auteur
René Saurel Edouard ; Lecoq Gilles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
329
Date de parution
20180827
Nombre de pages
264,00 €
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Cet ouvrage aborde la question de l'éducation et la situation sociopolitique et économique d'Haïti de 1804 à nos jours. En effet, après plus de 200 ans d'indépendance, cette île, que les Espagnols appelaient "Hispaniola" (petite Espagne) et les Français "Perle des Antilles", est aujourd'hui l'un des pays les plus pauvres du monde. Outre cette pauvreté matérielle massive, l'enseignement en français, langue que les enfants ne parlent pas, freine l'optimisation de leur capital humain et les empêche de contribuer efficacement au progrès de leur pays. Le créole, avec lequel ils se couchent, se lèvent et racontent leurs contes (Cric ! Crac !, transcription en vers créoles des Fables de La Fontaine) est, d'une certaine façon, dévalorisé, à l'école, au profit du français. En conséquence, l'échec scolaire, pour un grand nombre d'élèves, est difficilement évitable, et le développement de leur capital humain grandement compromis. Pour remédier à ce problème, plusieurs réformes, dont celle de 1979, ont été engagées. Cependant, elles n'ont jamais été appliquées dans leur totalité ou sont restées lettre morte, la plupart du temps. Cet ouvrage, qui est destiné à un large éventail de lecteurs, offre un outil de réflexion susceptible de favoriser le développement socio-économique d'Haïti, par une éducation qui aide les élèves à développer leurs compétences, optimiser leur capital humain, en tenant compte de leur langue maternelle, le créole, dans leur apprentissage.
René Barjavel raconte son enfance dans la boulangerie provençale de ses parents. Au fil des pages et des souvenirs, parfois précis, parfois flous comme des couleurs dans la brume, nous voyons vivre un petit garçon naïf et ébloui, qui découvre les merveilles familières du monde. Autour de lui, c'est un bourg de Provence qui surgit, au temps de la Grande Guerre de 1914. Et si les hommes qui sont loin, au front, s'entre-tuent avec des moyens très modernes, à Nyons c'est encore la civilisation paysanne et artisanale qui subsiste, la civilisation de la main et de l'outil. Et les enfants regardent le charron fabriquer pièce par pièce un chef-d'oeuvre: la grande charrette bleue qu'un paysan lui a commandée et qui va porter dans cette histoire le signe du destin. Mais déjà le premier aéroplane, aux ailes de toile, se pose dans un champ...
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
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Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
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L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.