Présentation de l'éditeur John Silas Reed est un militant et écrivain américain né à Portland aux Etats-Unis en 1887 qui mourut à Moscou en 1920 en pleine révolution bolchevique à laquelle il était partie prenante. Journaliste et socialiste, il est connu comme l'auteur de deux reportages sur des révolutions : Le Mexique insurgé (1914) et le présent livre : Dix Jours qui ébranlèrent le monde (1919), ainsi que d'un reportage de guerre ( La guerre dans les Balkans - 1916). Il y raconte la prise du pouvoir en Russie par les Bolcheviks sous la direction de Lénine. John Reed suivit ainsi les premiers temps de la révolution russe décrivant le parcours de plusieurs leaders bolcheviks, Grigory Zinoviev et Karl Radek principalement. John Reed meurt en 1920, après la publication de son livre. Seul Américain à être enterré au Kremlin auprès des plus éminents leaders soviétiques. Lénine en recommanda la lecture, écrivant en 1920 : "Voici un ouvrage que j'aimerais voir imprimé à des millions d'exemplaires et traduit en toutes langues, car il décrit de manière véridique et extraordinairement vivante des événements d'une importance considérable pour l'intelligence de ce qu'est la révolution prolétarienne, de ce qu'est la dictature du prolétariat." Par contre Joseph Staline n'exprimera pas pareil enthousiasme. Son désaccord porte particulièrement sur Léon Trotski qui est magnifié comme un héros révolutionnaire, tandis que Staline lui-même est réduit à une silhouette secondaire et mentionné une seule fois dans une liste de noms. Inacceptable pour Staline : Le livre de Reed fut donc banni. Le livre de John Silas Reed est aujourd'hui un grand classique des événements survenus lors des premiers temps de la révolution russe de 1917.
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Nombre de pages
624
Date de parution
30/08/2012
Poids
516g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782930390321
Titre
Dix jours qui ébranlèrent le monde
Auteur
Reed John - Williams Albert Rhyss
Editeur
TRIBORD
Largeur
110
Poids
516
Date de parution
20120830
Nombre de pages
624,00 €
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Reed John ; Bardeaux Jean-Christophe ; Brazilier M
Des bas-fonds new-yorkais aux cafés parisiens, du Mexique insurgé à la ligne de front dans les Balkans, ces récits nous plongent dans le tumulte du XXe siècle naissant. Au hasard de ses pérégrinations, John Reed ébauche une galerie de portraits éclectiques qui fait la part belle aux laissés-pour-compte et aux marginaux. Avec tendresse et lucidité, il dépeint une humanité en proie à ses rêves brisés, à ses ambitions déchues et à ses victoires illusoires. Journaliste et militant révolutionnaire - auteur de "Dix jours qui ébranlèrent le monde" et fondateur du parti communiste américain -, John Reed (1887-1920) fait ici oeuvre littéraire et s'inscrit dans une tradition d'écrivains aventuriers et sensibles à la question sociale.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Avec Pancho Villa, John Reed nous entraîne dans une chevauchée épique aux côtés du chef révolutionnaire mexicain. Prenant pour cadre les années 1910 dans un pays en pleine ébullition, le jeune reporter nous livre le portrait aux accents cubistes d un homme ordinaire au destin hors du commun. De Doroteo Arango à Pancho Villa, du péon au dirigeant charismatique, un homme à la fois vertueux, lunatique, arbitraire et bourru que Reed décrit avec une admiration mêlée d humour, sans jamais tomber dans l apologie. On demeure fasciné par la complicité qui lie les deux hommes. L intensité de leur vie, leur intuition de l engagement et leur refus du recul intellectuel les rendront admirables... mais c est aussi ce qui rendra leurs morts tragiques.Rare document sur une période méconnue de l Histoire, le livre de John Reed nous transporte dans un Mexique chaleureux, utopique et enchanteur, un pays en révolution où tout est possible. Biographie de l'auteur John Reed (1887-1920) est un journaliste et militant communiste américain. En 1914 il devient correspondant de guerre pour le Metropolitan Magazine et assiste entre autres à la révolution mexicaine dont il témoigne dans son livre intitulé Le Mexique insurgé, d où est tiré Pancho Villa. Il meurt à Moscou, victime du typhus.
Résumé : Rentré du Mexique où il avait suivi les troupes de Pancho Villa jusque dans la décisive bataille de Toreon, John Reed rassembla les articles écrits sur le vif pour le Metropolitan et le matériel qu'il n'avait pas publié, pour faire une ?uvre résumant son expérience de la révolution au sud du Rio Grande. Le résultat est cette vaste fresque où le témoignage est porté par un lyrisme et une poésie qui épousent l'esprit et l'atmosphère de la révolution mexicaine. Identifié à la cause de Villa dont il dresse sur plusieurs chapitres un saisissant portrait, John Reed, mêlant réalité historique et vérité des sentiments, retrace sur fond de ciels embrasés et de montagnes de porphyre le combat acharné d'un peuple pour la terre et la justice. Le Mexique insurgé est le premier des grands récits de Reed, précédant La Guerre dans les Balkans et Dix jours qui ébranlèrent le monde, trois ouvrages de référence sur les évènements qui ont marqué le début du XXe siècle : l'insurrection mexicaine, la Première Guerre Mondiale et la révolution d'Octobre.
Artur London a entrepris la rédaction de ce livre dès sa sortie de prison en Tchécoslovaquie, bien avant que ne paraisse L'Aveu. Malgré l'évidente sympathie que l'auteur entretient pour la République espagnole, Espagne... n'est pas pour autant une histoire partisane - ses adversaires la trouvant trop académique - mais un travail fouillé effectué par un ancien des Brigades Internationales auxquelles l'auteur consacre de nombreuses pages fourmillant d'anecdotes vivantes - comportant une importante introduction historique concernant les mouvements ouvrier et socialiste espagnols qui aide à comprendre les racines historiques des divisions qui coûtèrent tant à la République. L'édition originale du livre d'Artur London parut à Prague en 1963 au moment où une première réhabilitation, après sa condamnation lors du procès Slansky, lui permettait de s'exprimer, mais avec précaution, en public (il ne sera pleinement réhabilité qu'au moment du printemps de Prague). C'était sa façon de réhabiliter ses camarades persécutés partout où des partis communistes obéirent aux ordres de Staline et pas seulement dans les démocraties dites, bien à tort, populaires. Espagne... est donc l'histoire de la guerre d'Espagne vue et vécue par un de ces vaincus porteurs du virus dangereux de la liberté, qui entend apporter à ses camarades l'hommage qui leur est dû. C'est donc un livre qui dérange encore aujourd'hui bien des idées régnantes.
Dominique Franche est né en 1959. Il se passionne depuis plus de vingt ans pour l'histoire coloniale du Rwanda. En choisissant de s'écarter du débat sur les responsabilités des uns et des autres, il a préféré donner un éclairage historique sur les origines du racisme dans ce pays, qui fut publié chez Mille et une Nuits sous le titre: Rwanda: Généalogie d'un génocide. Il fut alors salué unanimement pour l'intelligence du proposau point de recueillir les éloges de tout le spectre de la presse française de l'Humanité au Figaro. Pour le dixième anniversaire du génocide, Dominique Franche a remanié profondément son texte en envisageant quelques aspects inédits.
Depuis 1886, date de leur première publication par Roy, les Mémoires de Louise Michel ont été réédités par Maspero puis Sulliver. En 1993, la Bibliothèque Marguerite Durand put acquérir un manuscrit inédit daté de 1904, formant les 2e et 3e parties des Mémoires à la suite de la seule partie connue jusqu'alors. Pour la première fois en un seul volume, les Mémoires sont publiés intégralement et corrigés d'après sa correspondance.