
L' ORIGINE DE LA FAMILLE, DE LA PROPRIETE ET DE L'ETAT
ENGELS FRIEDRICH
TRIBORD
8,68 €
Sur commande
EAN :
9782930390017
| Date de parution | 09/02/2004 |
|---|---|
| Poids | 296g |
| Largeur | 132mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782930390017 |
|---|---|
| Titre | L' ORIGINE DE LA FAMILLE, DE LA PROPRIETE ET DE L'ETAT |
| Auteur | ENGELS FRIEDRICH |
| Editeur | TRIBORD |
| Largeur | 132 |
| Poids | 296 |
| Date de parution | 20040209 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La situation de la classe ouvrière en Angleterre
Engels FriedrichL'?uvre que nous proposons ici montre comment l'approfondissement scientifique, disciplinant la passion, peut se traduire en un travail d'analyse minutieusement et précisément documenté, sans que la charge d'idéaux propre au tempérament juvénile en soit affectée. C'est en soi une bonne raison pour insérer La situation de la classe ouvrière en Angleterre dans la "bibliothèque jeunes" de notre maison d'édition, mais certainement pas la seule. De ce point de vue, le texte d'Engels est le premier d'une longue série d'?uvres marxistes centrées sur différents aspects ou sur des moments successifs de l'évolution de la formation économico-sociale capitaliste. Ce texte porte sur une profonde transformation sociale, celle pour laquelle l'auteur forge la définition de "révolution industrielle", consacrée par la suite comme catégorie historiographique universelle. Dans la préface de 1892, Engels note que l'état de choses décrit dans l'ouvrage appartient au passé de l'Angleterre, et esquisse en quelques pages les profonds changements suscités en cinquante ans, précisément par la "révolution" que lui-même avait décrite dans sa jeunesse. Il estime toutefois que l'ouvrage mérite d'être reproduit intégralement, pour des raisons qui, en substance, coïncident avec celles qui motivent la présente publication. La "situation de la classe ouvrière", en Angleterre et en général dans les pays avancés de l'Occident, a aujourd'hui beaucoup changé, mais ce qu'a décrit Engels est un processus typique des premières phases d'industrialisation. L'Angleterre des débuts du XIXe siècle s'est reproduite maintes et maintes fois, à mesure que les phénomènes d'exode rural, de prolétarisation, d'urbanisation, de passage de l'artisanat au système de l'usine, analysés dans ce pays, se sont étendus à de nouvelles parties du globe. Aujourd'hui, de nouvelles Manchester parsèment par centaines les cartes des pays émergents ou récemment émergés; par de nombreux aspects, elles ressemblent de façon surprenante à l'originale anglaise du XIXe siècle, elles en diffèrent profondément par d'autres, à commencer par une échelle démographique agrandie d'un facteur dix ou cent. Pour des jeunes qui, comme Engels en son temps, préfèrent "connaître la réalité de la vie" plutôt que de dissiper la leur en "conversations mondaines et cérémonies ennuyeuses", La situation de la classe ouvrière en Angleterre est plus qu'un modèle. Elle ne fait pas seulement qu'inciter à l'étude et à la compréhension des Manchester du XIXe siècle, mais fournit aussi d'excellents instruments pour s'y appliquer. D'un côté, des indications fondamentales de méthode, de l'autre une grande masse de données et d'observations pratiques indispensables pour ces comparaisons qui sont au c?ur de la méthode marxiste elle-même. Si le marxisme est la recherche de la loi du changement social, il est essentiel de distinguer ce qui change de ce qui persiste, d'identifier ce qui est typique et ce qui est spécifique, de séparer ce qui est fortuit de ce qui, dans le changement, constitue précisément une règle. Disposer d'une analyse aussi approfondie et détaillée de ce qui arrivait à notre classe dans l'Angleterre d'il y a deux siècles est une base solide pour l'étude de la "situation" du prolétariat d'aujourd'hui dans de vastes zones de l'Asie, de l'Amérique latine et de l'Afrique. Après Engels, plusieurs générations de révolutionnaires ont continué à enrichir le laboratoire marxiste d'outils conceptuels et de recherches empiriques, le dotant ainsi d'un patrimoine théorique dont il tire avantage dans la compréhension des phénomènes inédits liés à l'émergence de nouvelles puissances, de dimensions continentales. Le point de vue théorique général de La situation de la classe ouvrière en Angleterre est encore embryonnaire par rapport au marxisme. C'est Engels lui-même qui l'affirme en 1892, prenant comme exemple la "grande importance" attribuée au fait que le communisme n'est pas seulement la doctrine du parti ouvrier mais une théorie "dont le but final est de libérer l'ensemble de la société, y compris les capitalistes eux-mêmes, des conditions sociales actuelles qui l'étouffent". Ceci est vrai dans l'abstrait, note Engels, mais dans la pratique la bourgeoisie s'oppose de toutes ses forces au changement, et "la classe ouvrière se verra contrainte d'entreprendre et de réaliser seule la révolution sociale".EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

L'origine de la famille, de la propriété privée et de l'état
Engels FriedrichFriedrich Engels publie, en 1884, un an après la mort de Karl Marx, cet essai d'après les notes et les réflexions laissées par ce dernier sur les études anthropologiques des sociétés archaïques de Lewis Henry Morgan. Engels se réfère aussi au livre Le Droit maternel de Johann Jakob Bachofen. Abordant les thèmes du patriarcat, du matriarcat et des héritages biologique et social, cet ouvrage retrouve- à notre époque où les luttes de femmes prennent un nouveau virage, un nouveau visage- toute sa pertinence. Le texte de Engels est au fondement même de la théorisation de l'état "marxiste". Il est légitime de considérer cet essai comme le premier ouvrage anthropologique "marxiste". Lénine, en 1917, précisera : "[...] J'espère que sur la question de l'Etat, vous lirez l'ouvrage de Engels L'origine de la famille, de la propriété privée et de l'Etat. C'est une des oeuvres maîtresses du socialisme moderne, où l'on peut faire confiance à chaque phrase, être sûr qu'elle n'a pas été écrite au petit bonheur, mais qu'elle s'appuie sur une énorme documentation historique et politique." S'il fallait résumer ce livre par une seule phrase, ce serait bien " arx et Engels considèrent les femmes comme la première classe opprimée".ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

ESQUISSE D'UNE CRITIQUE DE L'ECONOMIE POLITIQUE
ENGELS FRIEDRICHRésumé : L'impie manque au devoir de piété tel qu'il est défini de son temps : il est indifférent aux représentations et aux pratiques reconnues. Mais il leur est le plus souvent hostile, blasphémateur et sacrilège. Le paiera se caractérise par son altérité par rapport aux religions monothéistes - judaïsme, christianisme et islam qui le désignent par ce mot. C'est dans le christianisme latin au IVe siècle que le mot paganus a pris le sens de " païen ", comme le montre la première des dix études ici rassemblées. La seconde contribution introduit à une recherche morphologique et sémantique sur les mots pius et impius en latin préchrétien, tandis que la troisième s'interroge sur les emplois de impius et impietas dans la Vulgate, l'ouvrage de loin le plus lu de l'histoire de l'Occident. Au-delà des mots, les autres études permettent de saisir impies et " païens " - en situation du IIe siècle a l'époque carolingienne. Qu'est-ce que la piété pour le géographe et voyageur grec Pausanias, grand visiteur de sanctuaires ? Comment dans l'Antiquité tardive, sont jugées les violations de sépultures ? De quelle façon les conduites impies provoquent-elles, dans l'hagiographie carolingienne, des miracles de châtiment ? Quant aux païens, l'attitude qu'il convient d'avoir à leur égard est admirablement suggérée par Augustin. L'étude de la lettre d'un de ses correspondants, qui témoigne d'une diabolisation du paganisme au tournant des IVe et Ve siècles, montre comment l'évêque d'Hippone appelle à une attitude raisonnable et ouverte. Le pape Grégoire le Grand (590-604) va plus loin et invite à transformer les lieux de culte païens en lieux de culte chrétiens : des études archéologiques présentées ici attestent que cela s'est fait. Et la remarquable correspondance d'Alcuin dont le vocabulaire est très finement analysé, permet de saisir ses conceptions de la conversion des paieras, saxons et avars en particulier, dans la continuité d'Augustin et de Grégoire. Les païens sont des chiens : ils aboient et ils mordent. Mais, expose la dernière contribution qui n'est pas la moins originale, Jérôme et Augustin ont montre que ces chiens avaient faim de l'Evangile et bien des savants de la renaissance carolingienne ont repris ce thème qui court de l'Antiquité au Moyen Age.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,20 €
Du même éditeur
-

ESPAGNE...
LONDON ARTURArtur London a entrepris la rédaction de ce livre dès sa sortie de prison en Tchécoslovaquie, bien avant que ne paraisse L'Aveu. Malgré l'évidente sympathie que l'auteur entretient pour la République espagnole, Espagne... n'est pas pour autant une histoire partisane - ses adversaires la trouvant trop académique - mais un travail fouillé effectué par un ancien des Brigades Internationales auxquelles l'auteur consacre de nombreuses pages fourmillant d'anecdotes vivantes - comportant une importante introduction historique concernant les mouvements ouvrier et socialiste espagnols qui aide à comprendre les racines historiques des divisions qui coûtèrent tant à la République. L'édition originale du livre d'Artur London parut à Prague en 1963 au moment où une première réhabilitation, après sa condamnation lors du procès Slansky, lui permettait de s'exprimer, mais avec précaution, en public (il ne sera pleinement réhabilité qu'au moment du printemps de Prague). C'était sa façon de réhabiliter ses camarades persécutés partout où des partis communistes obéirent aux ordres de Staline et pas seulement dans les démocraties dites, bien à tort, populaires. Espagne... est donc l'histoire de la guerre d'Espagne vue et vécue par un de ces vaincus porteurs du virus dangereux de la liberté, qui entend apporter à ses camarades l'hommage qui leur est dû. C'est donc un livre qui dérange encore aujourd'hui bien des idées régnantes.Sur commandeCOMMANDER24,91 € -

Généalogie du génocide rwandais
Franche DominiqueDominique Franche est né en 1959. Il se passionne depuis plus de vingt ans pour l'histoire coloniale du Rwanda. En choisissant de s'écarter du débat sur les responsabilités des uns et des autres, il a préféré donner un éclairage historique sur les origines du racisme dans ce pays, qui fut publié chez Mille et une Nuits sous le titre: Rwanda: Généalogie d'un génocide. Il fut alors salué unanimement pour l'intelligence du proposau point de recueillir les éloges de tout le spectre de la presse française de l'Humanité au Figaro. Pour le dixième anniversaire du génocide, Dominique Franche a remanié profondément son texte en envisageant quelques aspects inédits.Sur commandeCOMMANDER2,92 € -

MEMOIRES
MICHEL LOUISEDepuis 1886, date de leur première publication par Roy, les Mémoires de Louise Michel ont été réédités par Maspero puis Sulliver. En 1993, la Bibliothèque Marguerite Durand put acquérir un manuscrit inédit daté de 1904, formant les 2e et 3e parties des Mémoires à la suite de la seule partie connue jusqu'alors. Pour la première fois en un seul volume, les Mémoires sont publiés intégralement et corrigés d'après sa correspondance.Sur commandeCOMMANDER12,46 € -

COURS ACCELERE D'ATHEISME
LOPEZ CAMPILLOProfondeur, érudition et sens de l'humour sont les ingrédients de base d'un texte truffé de saveur et de couleur, écrit pour la jouissance et la réflexion. L'athéisme comme culmination de la maturité de la personne et comme conquête de la raison libre.Sur commandeCOMMANDER3,87 €

