L'origine de la famille, de la propriété privée et de l'état
Engels Friedrich
ESPRIT DU TEMPS
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EAN :9782847955194
Friedrich Engels publie, en 1884, un an après la mort de Karl Marx, cet essai d'après les notes et les réflexions laissées par ce dernier sur les études anthropologiques des sociétés archaïques de Lewis Henry Morgan. Engels se réfère aussi au livre Le Droit maternel de Johann Jakob Bachofen. Abordant les thèmes du patriarcat, du matriarcat et des héritages biologique et social, cet ouvrage retrouve- à notre époque où les luttes de femmes prennent un nouveau virage, un nouveau visage- toute sa pertinence. Le texte de Engels est au fondement même de la théorisation de l'état "marxiste". Il est légitime de considérer cet essai comme le premier ouvrage anthropologique "marxiste". Lénine, en 1917, précisera : "[...] J'espère que sur la question de l'Etat, vous lirez l'ouvrage de Engels L'origine de la famille, de la propriété privée et de l'Etat. C'est une des oeuvres maîtresses du socialisme moderne, où l'on peut faire confiance à chaque phrase, être sûr qu'elle n'a pas été écrite au petit bonheur, mais qu'elle s'appuie sur une énorme documentation historique et politique." S'il fallait résumer ce livre par une seule phrase, ce serait bien " arx et Engels considèrent les femmes comme la première classe opprimée".
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Nombre de pages
256
Date de parution
17/06/2021
Poids
290g
Largeur
140mm
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EAN
9782847955194
Titre
L'origine de la famille, de la propriété privée et de l'état
Auteur
Engels Friedrich
Editeur
ESPRIT DU TEMPS
Largeur
140
Poids
290
Date de parution
20210617
Nombre de pages
256,00 €
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Résumé : L'impie manque au devoir de piété tel qu'il est défini de son temps : il est indifférent aux représentations et aux pratiques reconnues. Mais il leur est le plus souvent hostile, blasphémateur et sacrilège. Le paiera se caractérise par son altérité par rapport aux religions monothéistes - judaïsme, christianisme et islam qui le désignent par ce mot. C'est dans le christianisme latin au IVe siècle que le mot paganus a pris le sens de " païen ", comme le montre la première des dix études ici rassemblées. La seconde contribution introduit à une recherche morphologique et sémantique sur les mots pius et impius en latin préchrétien, tandis que la troisième s'interroge sur les emplois de impius et impietas dans la Vulgate, l'ouvrage de loin le plus lu de l'histoire de l'Occident. Au-delà des mots, les autres études permettent de saisir impies et " païens " - en situation du IIe siècle a l'époque carolingienne. Qu'est-ce que la piété pour le géographe et voyageur grec Pausanias, grand visiteur de sanctuaires ? Comment dans l'Antiquité tardive, sont jugées les violations de sépultures ? De quelle façon les conduites impies provoquent-elles, dans l'hagiographie carolingienne, des miracles de châtiment ? Quant aux païens, l'attitude qu'il convient d'avoir à leur égard est admirablement suggérée par Augustin. L'étude de la lettre d'un de ses correspondants, qui témoigne d'une diabolisation du paganisme au tournant des IVe et Ve siècles, montre comment l'évêque d'Hippone appelle à une attitude raisonnable et ouverte. Le pape Grégoire le Grand (590-604) va plus loin et invite à transformer les lieux de culte païens en lieux de culte chrétiens : des études archéologiques présentées ici attestent que cela s'est fait. Et la remarquable correspondance d'Alcuin dont le vocabulaire est très finement analysé, permet de saisir ses conceptions de la conversion des paieras, saxons et avars en particulier, dans la continuité d'Augustin et de Grégoire. Les païens sont des chiens : ils aboient et ils mordent. Mais, expose la dernière contribution qui n'est pas la moins originale, Jérôme et Augustin ont montre que ces chiens avaient faim de l'Evangile et bien des savants de la renaissance carolingienne ont repris ce thème qui court de l'Antiquité au Moyen Age.
Cet ouvrage, s'appuyant sur des notes de Marx retrouvées après la mort de celui-ci concernant les travaux de l'anthropologue progressiste américain Morgan, décrit les diverses étapes qui ont conduit de la tribu de l'antiquité à la famille cellulaire (pour ne pas dire carcérale) d'aujourd'hui et à l'asservissement de la femme.
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Résumé : Quels secrets nous dévoilent les lettres d'amour ? A qui sont-elles destinées ? Et pourquoi tant de différences entre les lettres des hommes et les lettres des femmes ? Ce livre nous révèle le caractère charnel de la lettre pour les femmes, le lien messager pour les hommes. La lettre aujourd'hui évolue, se transforme, apparaissent des mails amoureux et des textos enflammés car la passion, par nature éphémère, a besoin d'une trace de sa fulgurance. Enfin laissez-vous prendre au jeu des correspondances amoureuses : qui sont donc Alfred et Augusta, Julie et Benjamin, Edgar et Sarah, Franz et Marie, Gabrielle et Henri, Lou et Guy, Charles et Apollonie... ?
Figure révolutionnaire messianique, Thomas Sankara, de 1983 à 1987, fut le premier président du Burkina Faso. Il fit baisser la mortalité infantile, promut l'instruction, améliora la condition féminine et rendit son pays autosuffisant en essayant de le détacher de la tutelle des grandes puissances. Ce discours sur la dette, qu'il prononça à Addis-Abeba en 1987, est emblématique car il proposait aux pays africains endettés de renégocier ensemble la dette du continent africain jugée en grande partie inique. Il sera assassiné quelques mois plus tard. Thomas Sankara et Jean Ziegler, sociologue de notoriété internationale, se connaissaient bien. C'est donc en ami que Jean Ziegler nous parle de ce chef d'Etat atypique et nous présente ici la situation de tutelle à laquelle les organismes financiers soumettent les pays endettés.
Césaire est pour moi un grand esprit de la seconde moitié du XXe siècle, avec Nelson Mandela, le Dalaï Lama, Octavio Paz", clame Edgar Morin dans sa préface à cet hommage d'Aimé Césaire. Et il poursuit : "L'affirmation de la négritude dans la conception césairienne est en elle-même l'affirmation de l'authentique universalité. Elle donne à l'universalité sa concrétude. La négritude n'est pas seulement d'Afrique, elle est aussi planétaire : des descendants d'esclaves des deux Amériques aux noirs immigrés en Europe." Dix ans déjà qu'Aimé Césaire nous a quittés. Ce livre hommage est construit autour du très beau texte d'Ina Césaire, La Femme en blanc, "témoignage qui frappe par son caractère particulièrement pudique, porté solennellement par une voix bouleversante et des plus légitimes", souligne Patrick Singaïny. Avec une préface d'Edgar Morin