
Critiques d'art. Salon de 1868, Rodolphe Bresdin, Paul Gauguin ; Précédées de Confidences d'artistes
Redon Odilon ; Coustet Robert
WILLIAM BLAKE
24,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782841032174
La presse fut à cette heure-là assez bonne. Mais chaque plume veut m'attirer à sa foi. On a tort de me supposer des visées. Je ne fais que de l'art. Il est tout d'expansion. Il est de mise ici de dénigrer la science en faveur d'un idéalisme pur, là de l'exalter. Que vient-elle faire à mon propos ? Rien. Elle est à côte. Mais cependant la science fait penser ; l'art n'a rien à perdre de ce service. Après tout, elle ira bien à la connaissance de l'homme. Est-il un but meilleur pour la conscience et le développement personnels ? L'artiste, quoiqu'il sache, sera toujours un agent spécial, isolé, seul, avec un sens inné pour organiser la matière". Odile Redon, Confidences d'artiste, 1894.
| Nombre de pages | 124 |
|---|---|
| Date de parution | 16/03/2017 |
| Poids | 430g |
| Largeur | 191mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782841032174 |
|---|---|
| Titre | Critiques d'art. Salon de 1868, Rodolphe Bresdin, Paul Gauguin %3B Précédées de Confidences d'artistes |
| Auteur | Redon Odilon ; Coustet Robert |
| Editeur | WILLIAM BLAKE |
| Largeur | 191 |
| Poids | 430 |
| Date de parution | 20170316 |
| Nombre de pages | 124,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Nouvelles et contes fantastiques
Redon OdilonCes dix courts textes inédits écrits par le peintre Odilon Redon (1840-1916) révèlent un aspect méconnu de son oeuvre créatrice. Ils relèvent du fantastique dans la mesure où ils font se heurter l'environnement de la vie quotidienne et l'univers énigmatique, le palpable et l'irrationnel. Dans son introduction Alexandra Strauss les situe dans leur contexte et commente pour chacune le rapport image-texte. Une oeuvre graphique de Redon figure en frontispice de chacune de ces nouvelles.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,00 € -

A soi-même. Journal 1967-1915
Redon OdilonJ'ai fait un art selon moi. Je l'ai fait avec les yeux ouverts sur les merveilles du monde visible, et, quoi qu'on en ait pu dire, avec le souci constant d'obéir aux lois du naturel et de la vie. Je l'ai fait aussi avec l'amour de quelques maîtres qui m'ont induit au culte de la beauté. L'art est la Portée Suprême, haute, salutaire et sacrée ; il fait éclore ; il ne produit chez le dilettante que la délectation seule et délicieuse, mais chez l'artiste, avec tourment, il fait le grain nouveau pour la semence nouvelle. Je crois avoir cédé docilement aux lois secrètes qui m'ont conduit à façonner tant bien que mal, comme j'ai pu et selon mon rêve, des choses où je me suis mis tout entier. Si cet art est venu à l'encontre de l'art des autres (ce que je ne crois pas), il m'a fait cependant un public que le temps maintient, et jusqu'à des amitiés de qualité et de bienfait qui me sont douces et me récompensent. Les notes que je formule ici aideront plus à la compréhension de cet art que tout ce que je pourrais dire de mes concepts et de ma technique. L'art participe aussi des événements de la vie. Ceci sera la seule excuse de parler uniquement de moi. Odilon Redon.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,00 € -

IL REVE : ET AUTRES CONTES
REDON ODILONOdilon Redon a toujours été un grand amateur de littérature. Dans ses écrits personnels, il mentionne régulièrement ses lectures ainsi que les expositions qu'il a visitées ou encore les concerts auxquels il a assisté. Curieux de ses contemporains, il reste féru des classiques. Proche de Huysmans et de Mallarmé, peut-être a-t-il rêvé de devenir écrivain. C'est en 2005, et donc de manière posthume, que Claire Moran publia à Londres les Ecrits du peintre dont sont extraites les dix nouvelles qui composent ce recueil : Un séjour dans le Pays basque - Une histoire incompréhensible - Nuit de fièvre - Il rêve - Le Cri - Perversité - Le Fakir - 1870 Décembre - Le Récit de Marthe la folle Ces nouvelles forment un extraordinaire pendant à l'oeuvre graphique que Redon produisit jusque vers 1895. L'auteur ne les a pas retravaillées dans l'idée d'une publication, aussi ces textes comportent-ils des maladresses voire des répétitions, ou bien s'arrêtent abruptement, mais les ombres de Théophile Gautier, Villiers de l'Isle-Adam ou Edgar Allan Poe ne sont pas loin.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,90 €
Du même éditeur
-

L'étroit chemin du fond. Edition bilingue français-japonais
BASHOMatsuo Bashô (1644-1694) est resté un des poètes les plus chers au c?ur des Japonais qui tous peuvent réciter au moins un de ses tercets ou hokku (que l'on appellera haiku par la suite). Ce fils et frère de samouraï quitta très tôt le service des armes pour se consacrer à l'étude des littératures classiques du Japon et de la Chine et à la pratique du haikai, poésie enchaînée collective très populaire en son temps. Bien vite, il fit entendre une tonalité, un style, un esprit spécifiques, et créa son école appelée le shômon. Bashô, tout en conservant les sujets réalistes, le langage quotidien et l'humour du haikai, y transfuse l'exigence esthétique et la sensibilité de la poésie classique (waka, renga). Sa manière se caractérise notamment par son attention aux petites choses de la vie et à la profondeur qu'elles recèlent. Le poète consacra les dix dernières années de sa vie à voyager à travers le Japon pour donner des leçons, établir des cercles de disciples, mais aussi pour renouveler son inspiration et poursuivre sans concession la vérité du monde. Le voyage devint dès lors un pèlerinage et une ascèse mystique. De ces pérégrinations, Bashô tira plusieurs journaux poétiques dont le plus célèbre est L'Étroit Chemin du fond où il consigne et met en ?uvre l'essentiel d'un périple à pied de cinq mois dans le nord du Japon, de temples en sanctuaires, de sites géographiques en lieux marqués par les tragédies de l'histoire, à travers un paysage sauvage, montagneux ou marin. Voyage au fin fond du pays, voyage au fond des choses et des êtres, vers le fond de la parole: quête à la fois physique et langagière du Sens et de la Réalité ultime. De ce chef-d'?uvre, nous donnons ici, en regard du japonais, une traduction entièrement nouvelle, accompagnée d'un important appareil de notes et commentaires, indispensable pour saisir les allusions historiques et littéraires, les citations déguisées, les références culturelles, et permettre à ce texte plutôt mince de prendre sa dimension réelle, presque infinie. Alain Walter.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 € -

Into the sky. A propos d'Eventide de Sharon Lockart (2022) et de La fuite en Egypte d'Adam Elsheimer
Bailly Jean-ChristopheLe 29 mars 2023, l'auteur assista dans la cadre du festival ?Cinéma du réel? à Beaubourg à la projection d'Eventide, film de Sharon Lockhart d'une durée de 35?. Ce film consiste en un unique plan fixe tourné sur une plage de l'île de Götland, en mer Baltique, fin août, c'est-à-dire au moment où les pluies d'étoiles filantes sont les plus visibles. Dans l'espace de ce plan apparaissent peu à peu, au fur et à mesure que la nuit s'épaissit, des silhouettes qui se déplacent. Munies seulement de la lumière d'un téléphone portable, elles évoluent avec lenteur puis elles s'éclipsent. Rien d'autre n'aura lieu que le passage de ces existences dans la nuit, sans qu'on sache rien d'elles, mais le film est fait de telle manière qu'il restitue intégralement leur mystère et celui de la puissance nocturne. En le voyant l'auteur ne put que se remémorer la découverte qu'il avait faite peu avant, en visitant la Pinacothèque de Munich, du tableau d'Adam Elsheimer qui représente La Fuite en Égypte. La parenté entre ce tableau qui date de 1609 et le film de Sharon Lockhart, qui lui parut évidente, est l'objet de son récit. Même intensité des points lumineux dans la nuit, même omniprésence du ciel (on dit que le tableau d'Elsheimer a été le tout premier à prendre en compte les observations de Galilée), même discrétion de la présence humaine, même élongation du silence. Si jamais le mot de paix eut un sens, peut-être peut-on le trouver dans le point de rencontre entre ces deux ?uvres, si différents que soient leur médium ou leur époque. Le récit qui est fait de cette rencontre s'efforce de rester dans sa lumière, sans rien lui rajouter. Le titre en langue anglaise est une citation de la chanson entonnée par la petite Pearl dans La Nuit du chasseur.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

L'âme blessée d'un éléphant noir
Okoundji Gabriel MwènèSi ton itinéraire te désavoue accepte de tomber sans précaution. La chute est humaine. Ne pleure pas. Elle est le témoin de la traversée des sentiers. Ne pleure pas. L'expérience est au prix de la marche éternelle. Verse des larmes si ton coeur mordu par la douleur te le réclame mais ne pleure pas.EpuiséVOIR PRODUIT12,20 €


