
Jean-Michel Charlier vous raconte...
Jean-Michel Charlier se définissait lui-même comme un conteur dans la continuité des grands feuilletonistes du temps passé : Eugène Sue, Paul Féval, etc. C?est le créateur de Buck Danny, Tanguy et Laverdure, Blueberry, Barbe Rouge mais aussi La Patrouille des castors, Jean Valhardi, Marc Dacier, Kim Devil et Tiger Joe? Il était l?un des plus grands scénaristes de la bande dessinée francophone du XXe siècle. Scénariste prolifique, la plupart des personnages qu?il a créés sont encore, aujourd?hui, des héros récurrents de la production du 9e art. Voyageur infatigable, il a parcouru le monde toujours attentif à l?évolution de ce dernier. Guy Vidal (responsable éditorial, scénariste, journaliste, " homme libre " comme Jean-Michel Charlier) le définissait ainsi : " Jean-Michel aimait les mots, aimait inventer des histoires, aimait les gens, la bonne bouffe, l?amitié, les voyages, la peinture, une certaine musique, les dessins de ses potes, l?amour et les blagues de collégien. C?était un magnifique bon vivant qui, d?un geste, d?un rire, vous invitait fraternellement à partager le banquet. " L?ouvrage aura cinq chapitres : Les Débuts : 1924-1946 ; La Période World?s presse et Spirou : 1946-1958 ; La Période Pilote : 1959-1968 ; Les Dossiers noirs : 1970-1989 ; L?Aventure continue. Chacun des chapitres est ponctué, en plus de la présentation de chaque époque, par la retranscription écrite d?interviews audiovisuelles de Jean-Michel Charlier où il explique la genèse de ses principaux personnages. Cette biographie exhaustive et richement illustrée sera complétée par une bibliographie complète.
| Nombre de pages | 316 |
|---|---|
| Date de parution | 07/11/2013 |
| Poids | 2 020g |
| Largeur | 270mm |
| EAN | 9782859209346 |
|---|---|
| Titre | Jean-Michel Charlier vous raconte... |
| Auteur | Ratier Gilles ; Leconte Patrice |
| Editeur | CASTOR ASTRAL |
| Largeur | 270 |
| Poids | 2020 |
| Date de parution | 20131107 |
| Nombre de pages | 316,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Avant la case. Histoire de la bande dessinée francophone du XX° siècle racontée par les scénaristes
Ratier GillesEN STOCKCOMMANDER32,00 € -

Lepage. Une monographie
Buch Serge ; Ratier Gilles ; Lador Pierre YvesPrémices d'une vocationSi l'on regarde de quelle époque datent vos premiers pas en matière de bande dessinée, on peut affirmer sans aucune hésitation que ce devait être chez vous une véritable vocation.Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu faire de la bande dessinée. En 1973, j'avais sept ans. Mes parents m'avaient offert le livre Archives Hergé où était republié pour la première fois Tintin au pays des Soviets. Il y avait dans ce gros bouquin une petite biographie d'Hergé avec une photo dans son atelier. J'ai pris conscience là qu'il y avait quelqu'un derrière les livres, c'était quelque chose qu'avant cet âge je n'appréhendais pas. J'ai réalisé que raconter des histoires aux gens pouvait être un métier. J'aimais dessiner. Dès que je rentrais chez moi après l'école, je me jetais sur mes crayons et je dessinais une demi-heure, à peine plus, avant d'aller jouer. Je vivais alors en communauté et j'étais - m'a-t-on dit -un enfant très secret mais qui entraînait les autres dans son imaginaire par une capacité que j'avais à inventer des histoires. J'imaginais et construisais des cabanes, avions, tunnels, sous-marins, blockhaus, confectionnais des déguisements et ça suscitait l'envie des autres enfants d'entrer dans cet imaginaire, ce qui parfois ne manquait pas d'inquiéter certains adultes qui craignaient une mauvaise influence sur leur progéniture! Ce début de vie où l'imaginaire et le réel se côtoyaient tout naturellement est fondateur de mon désir de faire de la bande dessinée. C'est certainement une forme de nostalgie de ce "paradis perdu" qui constitue la genèse de mon parcours.Vous avez peut-être bénéficié d'un terrain favorable, nombreux sont vos confrères qui ont rencontré l'hostilité de leurs parents qui leur disaient de faire plutôt des études sérieuses débouchant sur "un vrai métier". Avez-vous connu un contexte culturel familial permettant de vous épanouir dans ce domaine?C'est plus complexe que cela. Aux yeux de mes parents l'important était que je fasse quelque chose que j'aimais. Ils ne m'ont jamais empêché de faire de la bande dessinée. En revanche, je sais que ce désir a suscité chez eux une certaine inquiétude. Ils ne me l'ont pas manifesté à l'époque et je leur en serais toujours reconnaissant. Ce n'est que bien plus tard qu'ils m'ont dit avoir eu à subir des commentaires amusés du genre «Tout cela n'est pas bien sérieux». Ces commentaires, je les conçois fort bien: condescendance, mépris quant au genre que je choisissais par rapport à de "vraies" études menant à un "vrai" métier. Mes parents ont dû en souffrir parfois... en silence. Les remarques les plus blessantes sont celles que l'on reçoit de ceux qu'on aime. Ils m'ont invité bien sûr à faire des études, ce que j'ai fait. Je vois ça aujourd'hui comme autant de gages que l'on donne pour pouvoir accomplir plus simplement ce à quoi l'on aspire et, au fond, à être. Je n'étais pas le genre d'ado à partir bille en tête et crier «Vous êtes tous des cons!» mais plutôt à penser «Fichez-moi la paix!». Cette condescendance des enseignants, de certains amis de mes parents, de mes copains de classe m'a au contraire fortifié. Dans mon coin, en silence, je faisais mes armes, j'avais d'autant plus quelque chose à prouver. Devenir auteur de bande dessinée était un rêve que l'on me présentait inaccessible. Pourtant le dessin devenait alors plus qu'une passion, c'était ma vie, et jamais je ne m'imaginais exister sans cela. Jamais je n'ai cru sérieusement faire autre chose. Je n'avais pas conçu d'autre alternative. Mes parents étaient inquiets mais je crois que j'interprétais leur silence comme une approbation. Au fond, je crois que je réalisais là quelque chose qu'eux, de par leur histoire, leur milieu, ne s'étaient jamais autorisé à faire. Ma mère peint depuis toujours mais elle a attendu ses quarante ans pour enfin se lancer. Mon père a des velléités d'écriture mais a attendu longtemps pour qu'enfin on le lise.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Yann & Conrad. Une monographie
Lecuivre Vivian ; Buch Serge ; Ratier GillesSur commandeCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

Ombre et fraicheur
Tran Quynh ; Sule FrançoiseOscillant entre réalisme extrême et rêve éveillé, Ombre et Fraîcheur, le premier roman de Quynh Tran impressionne par sa maturité et son originalité. Traduit dans une dizaine de langues, dont l'anglais The Telegraph le décrit comme " un livre somptueux et magnifique ". - Années 1990, en Finlande. Une famille d'origine vietnamienne tente d'organiser leur vie. Má, la mère, rêve de richesse, Hieu de filles de son âge. Le narrateur, le petit dernier, raconte ce quotidien , rythmé par les efforts de sa mère pour s'intégrer à la communauté. Malgré son inventivité, les tentatives de Má se heurtent aux codes sociaux étouffants et aux désirs de ses enfants , animés par des motivations contraires. Un matin, leur existence bascule lorsqu'un policier frappe à leur porte. - Se présentant sous la forme d' instantanés suggestifs , ce premier roman envoûtant nous plonge dans l'histoire de cette famille tiraillée entre son désir d'intégration et son lien à la communauté d'origine.EN STOCKCOMMANDER22,50 € -

On m'a jeté l'oeil
Nousri AnyaDans une écriture fragmentée, qui mêle 6 langues différentes, dont le kabyle, l'arabe et le français, Anya Nousri retrace l'histoire d'une jeune femme qui va déjouer les injonctions sociales et familiales pour s'affirmer dans toute sa liberté. Persuadés que la narratrice est victime d'un mauvais sort , ses proches s'inquiètent. Pour le conjurer, ils font appel aux superstitions et rituels transmis par les femmes de leur lignée. Face au poids des traditions, sa soif d'indépendance grandit et la pousse à assumer ses désirs. Mais ce détachement a un prix, sa confrontation à une société violente envers les étrangers. Tiraillée entre son envie de liberté et l'amour des siens , elle puise dans les enseignements de son entourage pour tracer sa propre voie. Dans une l angue virtuose et fragmentée , le roman d'Anya Nousri ausculte avec beaucoup d'humanité la question des appartenances multiples et leurs conséquences sur les identités.EN STOCKCOMMANDER17,00 € -

La route des coquelicots
Biefnot Véronique ; Dannemark FrancisUn road-trip vers l’amour et le soleil portugais ! Une histoire chaleureuse, pleine de tendresse et d’amitié malgré des thématiques rudes comme la solitude, l’émigration clandestine. Une lecture tourbillonnante.EN STOCKCOMMANDER9,90 € -

Mine de rien
Battal RimMine de rien est la première anthologie personnelle de Rim Battal : un recueil engagé, féministe et social ! - Mine de rien est la première anthologie personnelle de Rim Battal. Elle réunit ses poèmes les plus marquants ainsi que de nombreux inédits. Sa poésie s'inscrit dans une tradition poétique de l'intime, où l'intime est politique. - Au fil des pages, elle s'intéresse aux corps, aux sexualités, à la maternité, aux rapports de pouvoir dans l'amour filial et plus largement à l'état actuel du monde. Elle explore et joue avec les différentes facettes des genres, esquissant ainsi un nouveau modèle de féminité ! Avec Mine de rien, Rim Battal entrouvre les portes de son univers !EN STOCKCOMMANDER9,90 €
De la même catégorie
-

Franquin et moi. Entretiens
Pissavy-Yvernault Christelle ; Sadoul NumaEntretien avec un témoin du siècle Né avec l'avènement de la bande dessinée franco-belge Numa Sadoul en a été un lecteur passionné avant même qu'elle entre dans son âge d'or Acteur et observateur majeur de l'explosion culturelle de la bande dessinée dans les années 1970 il en est aujourd'hui un témoin de premier plan La position de critique et d'essayiste de l'auteur de Tintin et moi entretiens avec Hergé le place d'emblée en marge de l'histoire tout autant que ses amitiés sincères avec Gotlib Moebius Forest et tant d'autres sur lesquelles il revient généreusement à travers Franquin et moi En lui donnant la parole Christelle Pissavy-Yvernault entre d'un pas décidé dans les coulisses de la bande dessinée en même temps que dans le Making of de Et Franquin créa la gaffe LE livre de référence qu'il a réalisé avec Franquin Cet ouvrage enrichi par une importante iconographie dans lequel Numa se livre est un précieux témoignage passionné sincère et érudit pour quiconque s'intéresse à Franquin mais aussi à l'Histoire de la bande dessinéeEN STOCKCOMMANDER32,65 € -

La porte ouverte. 1971-1977, Mes années Moebius
Hé Dominique ; Dionnet Jean-Pierre ; Margerin FranDominique Hé ou l'âge d'or de la bande dessinée : retour sur les débuts d'un dessinateur de talent. Après des études poussées en mathématiques, Dominique Hé arrive à Paris. Dans un élan d'enthousiasme, il pousse les portes des Beaux-Arts puis s'essaie à la peinture, au théâtre, à la sculpture... c'est un fiasco. Ses échecs successifs en tant que "peintre déjà maudit" le mènent à prendre un petit job jusqu'au jour où une porte s'ouvre " littéralement " devant lui. Nous sommes en 1972 et dans l'effervescence de l'époque, l'Université expérimentale de Vincennes sera l'une des premières à proposer un atelier bande dessinée animé par Jean Giraud, alias Moebius. Découvertes, stupéfactions et rencontres vont rythmer ces années fastes pour les bulles, durant lesquelles le jeune Dominique se forgera un coup de crayon. En cours, ses camarades s'appellent Serge Le Tendre, Régis Loisel, François Dimberton ou André Juillard, et vont changer un jour le paysage de la BD. Grâce à son professeur, Dominique va croiser le chemin de René Goscinny, créateur de génie, mais aussi celui de Philippe Druillet, de Jodorowsky ou encore du dessinateur Jean-Claude Mézières... Planche après planche, Dominique va développer son potentiel et proposer ses travaux aux magazines Pilote, Le Figaro Dimanche et Métal hurlant. Il a encore beaucoup à apprendre, mais un talent certain. Quand son premier album voit le jour en 1977 (Voyages, préface de Philippe Koechlin, postface de Jean Giraud), Dominique sent qu'il vient de rentrer de pied ferme dans le petit cercle des dessinateurs de bande dessinée... Sa carrière est lancée. Rendez-vous avec le destin ou heureux hasard La porte ouverte revient sur ce moment de grâce où l'on trouve sa vocation. Dominique Hé dépeint avec nostalgie l'âge d'or de la bande dessinée dans le sillage des années 1970, une époque marquée par les grands maîtres (de Jacques Martin à Claire Bretécher sans oublier Jean-Pierre Dionnet). Un album personnel et authentique, dans lequel le dessinateur à la ligne claire de Secrets Bancaires se livre sur ses débuts dans la BD et rend un vibrant hommage à un métier de passionné. Des textes inédits de FRANK MARGERIN, Jean-Pierre DIONNET, SERGE LE TENDRE, FRANCOIS DIMBERTON et l'authentique postface que Moebius avait écrite pour le tout premier album de Dominique seront publiés en fin d'ouvrage.EN STOCKCOMMANDER23,10 € -

Tintin de A à Z
Leconte PatriceRésumé : Patrice Leconte On connait l'admiration que le réalisateur des " Bronzés " et de " Maigret " porte à l'oeuvre d'Hergé... au point d'espérer adapter au cinéma " Les Bijoux de la Castafiore ". Il n'a pas hésité à répondre à la sollicitation d'écrire son abécédaire très personnel des Aventures de Tintin. Patrice Leconte ne se présente pas comme un tintinophile expert, mais comme un amoureux absolu des histoires créées par Hergé. Pas question d'être exhaustif. Les partis pris sont souhaités, ils sont assumés. Et le plaisir d'écrire est bien là, d'autant que l'humour en est la trame ! Bien sûr à la lettre " c " on trouvera casting et cinéma. Mais on sera surpris de trouver économie, ophicléides, Isidore Lagopède ou xilophages ! Contrairement à la pesanteur des gros dictionnaires, la formule plus légère et très illustrée de l'abécédaire permet de s'adresser à un large public.EN STOCKCOMMANDER19,95 €

