
Avant la case. Histoire de la bande dessinée francophone du XX° siècle racontée par les scénaristes
Ratier Gilles
PLG editions
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EAN :
9782951557826
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| Date de parution | 01/01/2002 |
|---|---|
| Poids | 300g |
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| EAN | 9782951557826 |
|---|---|
| Auteur | Ratier Gilles |
| Editeur | PLG editions |
| Largeur | 0 |
| Date de parution | 20020101 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
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Jean-Michel Charlier vous raconte...
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Buch Serge ; Ratier Gilles ; Lador Pierre YvesPrémices d'une vocationSi l'on regarde de quelle époque datent vos premiers pas en matière de bande dessinée, on peut affirmer sans aucune hésitation que ce devait être chez vous une véritable vocation.Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours voulu faire de la bande dessinée. En 1973, j'avais sept ans. Mes parents m'avaient offert le livre Archives Hergé où était republié pour la première fois Tintin au pays des Soviets. Il y avait dans ce gros bouquin une petite biographie d'Hergé avec une photo dans son atelier. J'ai pris conscience là qu'il y avait quelqu'un derrière les livres, c'était quelque chose qu'avant cet âge je n'appréhendais pas. J'ai réalisé que raconter des histoires aux gens pouvait être un métier. J'aimais dessiner. Dès que je rentrais chez moi après l'école, je me jetais sur mes crayons et je dessinais une demi-heure, à peine plus, avant d'aller jouer. Je vivais alors en communauté et j'étais - m'a-t-on dit -un enfant très secret mais qui entraînait les autres dans son imaginaire par une capacité que j'avais à inventer des histoires. J'imaginais et construisais des cabanes, avions, tunnels, sous-marins, blockhaus, confectionnais des déguisements et ça suscitait l'envie des autres enfants d'entrer dans cet imaginaire, ce qui parfois ne manquait pas d'inquiéter certains adultes qui craignaient une mauvaise influence sur leur progéniture! Ce début de vie où l'imaginaire et le réel se côtoyaient tout naturellement est fondateur de mon désir de faire de la bande dessinée. C'est certainement une forme de nostalgie de ce "paradis perdu" qui constitue la genèse de mon parcours.Vous avez peut-être bénéficié d'un terrain favorable, nombreux sont vos confrères qui ont rencontré l'hostilité de leurs parents qui leur disaient de faire plutôt des études sérieuses débouchant sur "un vrai métier". Avez-vous connu un contexte culturel familial permettant de vous épanouir dans ce domaine?C'est plus complexe que cela. Aux yeux de mes parents l'important était que je fasse quelque chose que j'aimais. Ils ne m'ont jamais empêché de faire de la bande dessinée. En revanche, je sais que ce désir a suscité chez eux une certaine inquiétude. Ils ne me l'ont pas manifesté à l'époque et je leur en serais toujours reconnaissant. Ce n'est que bien plus tard qu'ils m'ont dit avoir eu à subir des commentaires amusés du genre «Tout cela n'est pas bien sérieux». Ces commentaires, je les conçois fort bien: condescendance, mépris quant au genre que je choisissais par rapport à de "vraies" études menant à un "vrai" métier. Mes parents ont dû en souffrir parfois... en silence. Les remarques les plus blessantes sont celles que l'on reçoit de ceux qu'on aime. Ils m'ont invité bien sûr à faire des études, ce que j'ai fait. Je vois ça aujourd'hui comme autant de gages que l'on donne pour pouvoir accomplir plus simplement ce à quoi l'on aspire et, au fond, à être. Je n'étais pas le genre d'ado à partir bille en tête et crier «Vous êtes tous des cons!» mais plutôt à penser «Fichez-moi la paix!». Cette condescendance des enseignants, de certains amis de mes parents, de mes copains de classe m'a au contraire fortifié. Dans mon coin, en silence, je faisais mes armes, j'avais d'autant plus quelque chose à prouver. Devenir auteur de bande dessinée était un rêve que l'on me présentait inaccessible. Pourtant le dessin devenait alors plus qu'une passion, c'était ma vie, et jamais je ne m'imaginais exister sans cela. Jamais je n'ai cru sérieusement faire autre chose. Je n'avais pas conçu d'autre alternative. Mes parents étaient inquiets mais je crois que j'interprétais leur silence comme une approbation. Au fond, je crois que je réalisais là quelque chose qu'eux, de par leur histoire, leur milieu, ne s'étaient jamais autorisé à faire. Ma mère peint depuis toujours mais elle a attendu ses quarante ans pour enfin se lancer. Mon père a des velléités d'écriture mais a attendu longtemps pour qu'enfin on le lise.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

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