Ce livre est le fruit de plusieurs rencontres qu'a faites l'auteur de la série " CE " , José Roosevelt. D'abord, celle avec des lecteurs qui lui ont suggéré de faire une édition limitée en grand format de l'un des volumes. Puis celle avec un libraire qui l'a encouragé à penser sérieusement à un tel projet. Et, finalement, celle avec un aficionado qui écrit, dessine, publie et commente la bande dessinée : Maël Rannou. De toutes les idées qu'il a reçues, pensées, digérées, il a retenu celle d'un livre aux dimensions imposantes. Et, au lieu de donner la primauté à l'un ou l'autre des tomes, le bédéaste a décidé de tous les représenter par quelques-uns de leurs moments graphiques marquants. Les dessins qui se trouvent ici font état des errances des personnages de " CE " , au fil de neuf ans, par les chemins de l'inconscient, de la magie, des mondes imaginaires. Pour Roosevelt, artiste qui se définit comme surréaliste, ils arrivent à donner à eux seuls le ton de la saga. Le lecteur pourra les apprécier en leur état brut, sans les textes qui les accompagnent éventuellement, sans les corrections apportées par les outils informatiques - l'entourage des cases, par exemple - et, surtout, en format plus important. Parfois, les dessins sont reproduits en leurs dimensions d'origine, ce qui fera plaisir aux amateurs. De toute façon, ils ont la part belle dans cet ouvrage, qui met encore plus en évidence l'amour de leur créateur pour les contrastes provoqués par la rencontre de ce noir venu de Chine et l'angoissant blanc né à Bristol. Maël Rannou a écrit les textes qui accompagnent et souvent conduisent les dessins. Fin observateur, il a saisi l'atmosphère et le rythme de " CE " . Et, comme les titres des tableaux de Magritte, ses paroles sobres amènent un sens supplémentaire par leur fonction poétique. L'artiste, dit-on, pénètre dans un cadre pour mieux l'éclater. Ce livre donne la mesure de cette affirmation : ses deux auteurs, en sortant de leurs chemins tout tracés, ont créé ensemble un ouvrage possédé par la folie, cette folie nécessaire à vivre. André Schoenbergue
Date de parution
19/10/2015
Poids
875g
Largeur
299mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782940512096
Titre
L'art de Ce
Auteur
Rannou Maël ; Roosevelt José
Editeur
DU CANARD
Largeur
299
Poids
875
Date de parution
20151019
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Tiberge le lapin est en retard à son rendez-vous ! N'écoutant que l'urgence il traverse la forêt à vive allure pour arriver à temps. En chemin il croise différents animaux, des connaissances, de la famille, mais refuse de prendre le temps de les écouter ! Il n'a pas le temps, il est en retard ! Il courre ainsi vers les dramatiques conséquences de de sa surdité et de son aveuglement. Ce conte animalier ravira petits et grands...
Les liens entre Pif Gadget et le Parti communiste français sont connus mais apparaissent souvent comme lointains, voire un peu folkloriques, sans grande influence sur le contenu. Or, si le journal n'est certainement pas une petite Pravda, ces liens ne sont pas anecdotiques. Cela se ressent dans l'histoire du journal et de plusieurs de ses auteurs mais s'ancre également dans les choix éditoriaux, qu'il s'agisse des thématiques abordées dans les rédactionnels, d'approches originales dans le traitement des héros ou de liens avec les pays de l'Est. Dans cet ouvrage, construit sur une lecture attentive des magazines, d'articles et d'entretiens divers, éclairés de recherches nouvelles, Maël Rannou observe divers axes du magazine et révèle les liens bien plus resserrés qu'il n'y paraît de prime abord entre le Parti et son journal vedette, qu'il n'a jamais vraiment quitté du regard
Une souris martyrise un chat, qui le lui rend bien. Ca ne vous rappelle rien ? Tom & Jerry, bien sûr. Sauf qu'ici, Massimo Mattioli rejoue au jeu du chat et de la souris armé d'une tronçonneuse et d'un godemiché. Cartoon, cinéma gore, pornographie, récits animaliers... Mattioli revisite de nombreux genres de la sous-culture pour mieux les détourner. Parodiant à la fois Mickey Mouse, La Nuit des morts-vivants et Gorge profonde, il a fini par créer lui-même un mythe de la bande dessinée dont se sont ensuite emparés d'autres créateurs, comme Matt Groening.
Dans un genre musical qui ne manque pourtant pas de fortes personnalités, Skip James est un artiste des plus originaux et extraordinaires que le blues ait connu. Contrairement à ses rudes voisins du Delta, il chante d'une voix de tête haut-perchée et plaintive absolument prenante. Ses blues mélancoliques sont bâtis sur des harmonies savantes et inhabituelles, son jeu en arpèges, entrecoupé de notes fulgurantes et de brisures rythmiques, se révèle d'une grande virtuosité sur les tempos rapides. Avant d'être découvert dans les années 60, Skip James avait gravé en 1931, dans l'indifférence générale, une série de chefs-d'oeuvre absolus, que nous présentons ici dans leur intégralité.
Voici le pénultième volume de cette saga fantastique, où les rêves se parent d'une importance fondamentale. Le Maître de l'Univers Juanalberto se trouve confronté à son créateur... qui raconte sa propre aventure d'apprenti-sorcier, faite de manipulations dangereuses concernant les sillons temporels et les dimensions. Evidemment, le Maître des Maîtres, celui qui a créé la longue lignée des maîtres dont Juanalberto est le dernier représentant, n'est pas content... Les remparts de la réalité ont été malmenés et les rêves débordent de leur domaine psychique. Le temps n'évolue plus de la même manière, ce qui fait que passé et présent se chevauchent. Et les dimensions s'entrechoquent comme des boules de billard mises en mouvement par des joueurs fous. Juanalberto, qui n'avait pas réussi à contrôler ses propres créatures, est maintenant plus perdu que jamais. Le seul endroit qui lui apporte un soupçon de sécurité, ne serait-ce que la frêle conscience de savoir où il se trouve, est sa salle à manger. Mais... jusqu'à quand cette dernière conservera-t-elle sa place dans le réel ...
Juanalberto, Vi et Ian, les personnages fétiches de José Roosevelt, évoquent les jours pas toujours paisibles de leur jeunesse, passée dans les contrées lointaines où le réel se mélange tout naturellement au rêve et à la fantaisie. C'est à l'abri de leurs maisons de coquillages ou sous le passage des grands coquillages volants qu'ils entament, séparément leur chemin initiatique: ils découvrent leurs propres désirs et peurs, élaborent leur réflexion sur le monde. Chacun à leur tour, les personnages se racontent, avant que leurs pas ne finalement à se croiser. Des itinéraires qui mêlent aventure et méditation. Un voyage onirique et philosophique.
Biographie de l'auteur Roosevelt parcourt des chemins esthétiques si différents, avec une insouciance telle, que quand on croit finalement connaître ce qu'on pourrait appeler son style il arrive encore à nous surprendre. Ceux qui sont habitués à la peinture fantastique qu'il pratique depuis près de 40 ans ont de la peine à concevoir que l'artiste puisse être aussi un scénariste BD inclassable et un dessinateur capable de donner vie à des canards anthropomorphes évoluant dans des décors à la Moebius ou Schuitten. Il y a quelques années, il s'est mis dans la tête de changer une fois encore de registre, en révélant un humour particulier à travers un graphisme presque enfantin, primaire... Des lecteurs pris au dépourvu l'ont dit, avant de savoir que l'auteur Otto n'était autre que Roosevelt lui-même : Canar et Pinpin, c'est mal dessiné. Et pourtant... il sert admirablement son texte, ce dessin-là, à un tel point qu'on n'imaginerait pas un autre genre pour cette petite série d'histoires drôles. Qui, d'ailleurs, ne sont pas vraiment des histoires, mais des dialogues, des conversations de bistrot - même si la teneur des propos et leur formulation ont très peu en commun avec ce qu'on entend quotidiennement autour des bocks de bière. Sans style, Roosevelt ? Au contraire: à l'instar de Millôr Fernandez, son style ne se conforme pas aux barrières et aux dogmes qui veulent définir une fois pour toutes les artistes et leur travail. Canar et Pinpin est une pierre de plus, légère et pourtant solide, dans l'oeuvre rooseveltienne : une oeuvre protéiforme, originale, lyrique, fantastique... et libre de toute formule.
Présentation de l'éditeur On visite ici un mystérieux musée, avec sa trentaine de peintures à l'huile, réalisées entre 2010 et 2013, qui tournent autour d'un axe qui leur sert de guide et de sujet en même temps : Alice. Le personnage de Lewis Carroll, depuis longtemps devenu partie intégrante de l'univers créé par Roosevelt, aussi bien dans ses tableaux que dans sa bande dessinée "Ce", est toujours présent dans les illustrations qui constituent cet ouvrage, soit "en chair et en os", soit en filigrane, comme une ombre subtile qui se glisse entre les poires, labyrinthes et jeux d'images et de textes qu'aime établir l'auteur.