Le diable au corps. Suivi de Le Bal du comte d'Orgel
Radiguet Raymond ; Cochard Maxime
DES LUMIERES
19,00 €
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EAN :9782487102057
Raymond Radiguet, incroyable météore des lettres françaises, est mort dans la stupeur générale il y a désormais un peu plus d'un siècle. Il venait à peine, âgé de vingt ans, de rencontrer un succès fulgurant avec Le Diable au corps. Un pavé dans la marre littéraire qui a scandalisé et captivé non seulement le public, mais aussi toutes les plumes de l'entre-deux-guerres. Les plus grands auteurs de l'époque se déchirent sur ce chef d'oeuvre qui raconte avec une audace ahurissante la relation amoureuse entre un adolescent et la femme d'un soldat parti au front en 1914. Radiguet récidive quelques mois plus tard, juste avant d'être emporté par la fièvre typhoïde, avec Le Bal du comte d'Orgel, miracle de délicatesse, histoire bouleversante d'un amour dans la haute société. Le centenaire de la disparition de Raymond Radiguet est l'occasion de (re)lire et de faire (re)lire le Diable et le Bal, oeuvres d'un écrivain à nul autre pareil ici présentées dans une seule édition. Préface de Maxime Cochard
Nombre de pages
332
Date de parution
05/06/2024
Poids
333g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782487102057
Titre
Le Diable au corps. Suivi de Le Bal du comte d'Orgel
Auteur
Radiguet Raymond ; Cochard Maxime
Editeur
DES LUMIERES
Largeur
127
Poids
333
Date de parution
20240605
Nombre de pages
332,00 €
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Le premier roman d'un écrivain mort à vingt ans et l'un des plus beaux rôles de Gérard Philipe. En 1918, un lycéen, François, s'éprend d'une jeune femme, Marthe, dont le fiancé, Jacques, est au front. L'amour fou, absolu, malgré tout et contre tous, voisins ricaneurs ou parents désemparés. Mais aussi, très vite, l'anxiété, la cruauté inconsciente, l'impossibilité pour un enfant de vivre une aventure d'homme. La guerre finit et ses "quatre ans de grandes vacances", Marthe meurt en mettant au monde l'enfant qu'elle a eu de François et qui sera la "seule de raison de vivre" de Jacques. "En voyant ce veuf si digne, je compris que l'ordre, à la longue, se met de lui-même autour des choses. Ne venais-je pas d'apprendre que Marthe était morte en m'appelant, et que mon fils aurait une existence raisonnable ?"
Le Diable au corps, chef-d'oeuvre de promesses et les promesses tenues : Le Bal du comte d'Orgel", disait Cocteau, et Gide dans son Journal écrit : "Après Le Grand Meaulnes, lu Le Bal du comte d'Orgel que je ne connaissais pas davantage. Extraordinaire pureté de ce livre ; presque excessive. Cela tient de la gageure et de l'acrobatie. La réussite est à peu près parfaite. Bien supérieur au Grand Meaulnes... Une irressaisissable fraîcheur." Le Bal parut en 1923, l'année de la mort de Radiguet : il avait vingt ans.
Nulle provocation chez Radiguet, du moins en apparence; la forme faisait passer le fond. C'était le bon usage des mauvaises passions. Et où était l'indécence, l'immoralité, sinon dans la guerre même, qui offensait à la race, à la nature, en empêchant de s'unir des êtres jeunes? [...] La vraie rouerie de Radiguet est là où le public n'a pas été la chercher, dans le style; cette fausse maladresse, cet art si voulu, ces sentiments osés sur du papier d'écolier quadrillé, rappellent son mot posthume et ravissant: K Tous les grands poètes ont écrit à dix-sept ans; les plus grands sont ceux qui parviennent à le faire oublier.»
La politique commence à partir du moment où l'on n'accepte plus que la distinction entre le possible et l'impossible soit en partage avec l'adversaire. " Dans cette leçon percutante, Alain Badiou, le philosophe français le plus lu et le plus traduit au monde, éclaire sa conception de l'Etat et déploie sa vision de la politique aujourd'hui. Une contribution majeure à la redéfinition d'une visée émancipatrice, qui revient sur les événements-clés des années passées : occupations des places, Printemps arabe, Nuit Debout, crise grecque, effondrement des gauches, montée de l'extrême droite... Et qui invite à ouvrir de nouvelles brèches dans le présent.
Wells Herbert George ; Davray Henry-D ; Kozakiewic
Deux scientifiques, Bensington et Redwood, mettent au point presque par hasard un nouvel aliment. Sa spécificité ? Il stimule considérablement la croissance de l'organisme. Quelle prometteuse invention ! Les problèmes commencent lorsque la Boumbouffe, comme la surnomment les journaux, se trouve répandue par erreur auprès de toutes sortes d'êtres vivants. Soudain... les monstres, génial roman d'H. G. Wells (1866-1946) porté à l'écran en 1976 avec un vif succès, était introuvable. Le voici dans une traduction revue. A la science fiction visionnaire, Wells superpose un drame politique terriblement contemporain sur la peur de l'autre, sur l'ordre social et sa contestation. Un coup de génie du 3Jules Verne anglais", tour à tour passionnant, drôle et terrifiant.
Le dandysme est une institution vague, aussi bizarre que le duel. " Charles Baudelaire (1821-1867), maître de l'élégance et de la provocation, érige le dandysme en philosophie de vie. Ses poèmes, ses critiques d'art et ses écrits intimes révèlent une quête perpétuelle du beau — jusque dans l'abjection —, défiant la vulgarité de l'époque.
Ce qui ne meurt pas est à la fois le premier et le dernier roman de Jules Barbey d'Aurevilly (1808-1889). C'est l'oeuvre d'une vie, écrite à vingt-sept ans mais publiée à soixante-quinze. L'auteur des Diaboliques y a mis tout de lui : son génie, son élégance, sa sueur et son sang. Et ses fantasmes : ambivalence sexuelle, adultère, inceste, nécrophilie... Dans une prose sertie comme une pierre précieuse, le dandy des lettres françaises signe avec ce huis-clos dans un château normand un véritable Memento mori. " Une fleur de l'art, éclatante et mystérieuse " Léon Bloy " Dans Ce qui ne meurt pas, le plus audacieux des écrivains a poussé l'audace jusqu'à des limites que l'on était à peine en droit d'attendre de lui. " La Marseillaise Préface de Vigor Caillet, Universitaire spécialiste de Barbey d'Aurevilly