Le temple de la Paix, L'églogue de Versailles et textes divers. Paix, pastorale et politique en 1685
Quinault Philippe ; Norman Buford
HERMANN
24,10 €
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EAN :9791037021113
En octobre 1685, Quinault est au faîte de sa carrière. Le Temple de la Paix, qui comptera parmi ses danseurs tout ce qu'il y a de plus brillant à la cour, est souvent considéré comme le dernier d'une longue lignée de ballets de cour. C'est une oeuvre complexe et audacieuse, qui met en relief les différences entre la génération de Louis XIV et celle du Dauphin, commanditaire de l'oeuvre. Créée trois jours après la révocation de l'Edit de Nantes, cette pastorale évoque les joies de la paix et du repos, les plaisirs et les peines de l'amour, le héros glorieux qui assure le bonheur des autres. Sa structure inhabituelle suggère, cependant, de nombreuses tensions. Ce volume comprend aussi L'Eglogue de Versailles, version remaniée de La Grotte de Versailles (1667-1668), reprise un mois après Le Temple de la Paix. Ces deux pastorales, qui n'ont jamais été l'objet d'une édition critique, sont suivies d'un choix de plusieurs textes de Quinault, où il emploie des thèmes et des images similaires dans d'autres genres, en prose aussi bien qu'en vers. Ce rapprochement permet de mieux comprendre non seulement ces oeuvres, mais aussi le contexte artistique et historique de 1685, année pendant laquelle Quinault écrivait son chef-d'oeuvre, la tragédie en musique Armide.
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Nombre de pages
340
Date de parution
14/10/2022
Poids
433g
Largeur
140mm
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EAN
9791037021113
Titre
Le temple de la Paix, L'églogue de Versailles et textes divers. Paix, pastorale et politique en 1685
Auteur
Quinault Philippe ; Norman Buford
Editeur
HERMANN
Largeur
140
Poids
433
Date de parution
20221014
Nombre de pages
340,00 €
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Bel home, amoureux et aimé, courtisan habile et homme d'affaires avisé, auteur goûté de la Ville et de la Cour, Quinault n'avait pas que des amis. Scarron, Boisrobert vieillissants avaient usé leurs dernières dents sur ce débutant, formé par Tristan, ce béjaune qui avait osé leur faire concurrence. Deux serpents surtout sifflèrent sur sa tête : Racine et plus encore Boileau. Avec tout son siècle, Voltaire vitupéra la jalousie du satirique, et puis ce fut l'oubli. Alors que Quinault a toujours soutenu la gloire défaillante de Lully, c'est aujourd'hui Lully qui tire Quinault de l'oubli et les splendeurs d'Atys raniment le souvenir de celui qui avait eu assez de talent pour exciter l'envie flatteuse d'un Racine ou d'un Molière.
Résumé : Cette première édition critique des 11 livrets écrits par Quinault entre 1673 et 1686 pour les tragédies en musique de Lully rend justice à l'une des meilleures réussites de l'esthétique galante qui marqua les années glorieuses du Roi Soleil. Au rebours des livrets d'opéra des XVIIIe et XIXe siècles, plus banals, ceux de Quinault témoignent d'une maîtrise esthétique, poétique et même politique à la fois nuancée, suggestive et savoureuse : lus et admirés par ses contemporains indépendamment de la musique mais parfaitement adaptés à celle-ci, ils constituent une expression plus fine que pompeuse du goût français sous Louis XIV. Au moment où l'opéra baroque du Grand Siècle revit grâce au talent des musicologues et des musiciens, découvrir ces textes permet de comprendre pourquoi " la douce harmonie de la poésie, le naturel et la vérité de l'expression " (Voltaire) qui caractérisent Quinault le firent choisir par Lully pour remplacer Molière auprès de lui, malgré la présence de concurrents aussi prestigieux que Racine, La Fontaine et Boileau !
Latham Monica ; Amselle Frédérique ; Ferrer Daniel
Cet ouvrage propose une visite guidée des " antichambres " , " coulisses " et autres " arrière-cuisines " , où l'écriture de Virginia Woolf se prépare. Ses lieux d'écriture, à Londres ou dans la région du Sussex, révèlent les méthodes de travail de l'autrice autant que son environnement. En plus de sa prose romanesque et de ses essais critiques, Woolf écrivait quotidiennement dans son journal, tenait une correspondance régulière, et esquissait des projets dans ses carnets de travail. Ces milliers de pages offrent un formidable témoignage littéraire, où l'on peut la voir analyser avec lucidité sa propre méthode et réfléchir à son écriture, avec ses mécanismes, ses joies et ses peines. Alors que l'examen de la genèse de Mrs Dalloway révèle une écrivaine qui tâtonne afin de mettre en place sa vision unique et hautement ambitieuse du roman moderne, les manuscrits d'Une chambre à soi mettent au jour la rapidité d'écriture d'un essai littéraire et féministe qui résonne encore aujourd'hui. Suivre les processus d'écriture de ces textes nous permet d'observer à la fois l'écrivaine à l'oeuvre, et l'oeuvre en train de prendre forme, à la confluence de plusieurs courants, inspirations et idées novatrices.
Il ne leur manque que la parole, entend-on souvent dire à propos des chiens. En effet, pourquoi après 35 000 ans de cohabitation, d'amitié, de services rendus, ne nous parlent-ils toujours pas ? Comment la parole est-elle venue à l'homme, et qu'en comprennent nos compagnons les chiens ? Qu'échangeons-nous vraiment avec eux ? Pourquoi leur parlons-nous sur un ton stupide ? Quelles limitations les empêchent de nous répondre ou tout simplement de nous dire ce qu'ils pensent de nous ? A ces questions, parfois naïves, les neurosciences - humaines et animales - fournissent des éléments sérieux de réponse. Et une expérience inédite vient bousculer notre conviction que seul l'humain peut utiliser le langage pour communiquer, et interroger le sens même de l'existence. Alors ? Pensent-ils humains ?
? L'intelligence artificielle remplacera l'être humain. ? " A force d'entendre cette prédiction, nous sommes tentés d'y croire. Or, si ce n'était pas l'être humain que l'IA allait remplacer... mais Dieu ?? Une question audacieuse à laquelle Gabrielle Halpern répond avec humour et sérieux, en comparant l'IA à Dieu. Ce n'est pas tant notre humanité que l'IA essaie de plagier, que l'omniscience, l'omnipotence et l'omniprésence - caractéristiques du divin. Toujours disponible, prête à répondre à toutes nos prières et questions avec "? bienveillance ? " et "? patience ? ", adaptable à chacun, l'IA n'est-elle pas en train de devenir le dieu sur mesure dont l'être humain a toujours rêvé? ? Quelle intelligence artificielle l'homme a-t-il créée ?? Et surtout, quel homme l'intelligence artificielle va-t-elle créer ??
Turing Alan ; Pilawski Pascale ; Koch Marie-Pierre
Alan M. Turing, célèbre pour avoir décodé Enigma, la machine à crypter de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, est aussi souvent présenté comme le père de l'"intelligence artificielle". En 1950, les connaissances scientifiques et techniques sont suffisantes pour envisager la possibilité, dans un futur relativement proche, que des machines puissent imiter l'esprit humain. Les hommes seront-ils capables un jour de fabriquer des machines intelligentes ? Répondre à cette question suppose d'abord de définir cette intelligence, que nombre d'acteurs actuels de l'IA n'hésitent pas à assimiler à du calcul en se revendiquant de l'autorité du mathématicien anglais. Mais la pensée de Turing échappe à ces réductions faciles, comme le montrent les textes rassemblés dans ce volume, restés largement inédits en français.