La relation entre l’écriture et la marche à pied est à l’origine d’un phénomène littéraire et éditorial contemporain majeur en Italie. L’ouvrage en reconstruit pour la première fois le profil à partir d’un corpus de 140 textes.Écrire et marcher ont souvent cheminé de concert. La vigueur renouvelée de cette alliance, et son ancrage dans un mouvement culturel et social plus général, en font aujourd'hui un trait distinctif du paysage narratif italien. L'ouvrage reconstruit le contexte culturel, littéraire et éditorial du phénomène à partir d'un corpus de 140 textes. Il restitue avec précision le profil d'une "communauté" d'écrivains et écrivaines qui partagent thèmes, modes de création et dispositifs de narration, en renouvelant une idée forte de l'acte littéraire comme pratique sociale qui tisse une relation à la fois critique et structurante avec le réel. Lucia Quaquarelli enseigne les Études italiennes à l'Université Paris Nanterre, où elle co-dirige le Centre de recherches pluridisciplinaires et multilingues (CRPM). Ses recherches portent sur les transformations de la narration contemporaine, la circulation des récits et les enjeux politiques et culturels de la traduction.
Nombre de pages
300
Date de parution
03/06/2025
Poids
300g
Largeur
121mm
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EAN
9782840165910
Titre
Narrations mobiles. Ecrire l'Italie, à pied
Auteur
Quaquarelli Lucia
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
121
Poids
300
Date de parution
20250603
Nombre de pages
300,00 €
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Cet ouvrage collectif s'intéresse à certains lieux, pratiques et imaginaires qui tentent de réinventer et de réactiver tant la notion que l'expérience du commun. Son orientation scientifique "transverse" (transdisciplinaire, transémiotique, plurielle) traduit également l'urgence des chercheurs, des chercheuses et des artistes à l'origine du projet de circuler à travers les disciplines et les discours afin d'essayer de faire face, ou sans doute faire avec, la complexité et la fragilité du monde.
Ce numéro de la revue Écritures est consacré à la notion de traduction.Dans cet ouvrage, la notion de « traduction » est mise au travail et à l'épreuve des pratiques de recherche. C'est une géographie ancrée dans les rencontres, une physique fondamentalement impliquée aussi en dehors du laboratoire, une pratique artistique qui se constitue en enquête ou en banque de questions, une histoire de l'art qui explore l'abduction, une philosophie qui interpelle l'anthropologie et réciproquement? L'acte de traduire est envisagé non plus seulement comme un transport linguistique mais comme la propagation d'une idée/notion/impulsion à travers différents domaines ou milieux.
La traduction est un exercice et une expérience : l'exercice et l'expérience non tant d'un passage ou d'un transfert d'une langue à une autre, mais d'un rapport, d'une relation, d'une vie aux frontières. Observer la "traduction en action", l'interroger à partir de ses pratiques et de ses contraintes permet d'en mesurer la portée créative, historique et située, et d'en dévoiler la dimension éminemment politique. Cet ouvrage collectif entend témoigner d'une approche de la traduction qui ne sépare pas la théorie de la pratique mais fait au contraire apparaître leur imbrication. Aussi, chaque étude de l'ouvrage s'appuie-t-elle sur l'analyse de cas concrets, pour questionner et repenser des notions telles que fidélité, original, transparence, lisibilité, etc.
Gomez-Géraud Marie-Christine ; Lestringant Frank ;
Ce volume se penche sur l'oeuvre critique de Daniel Ménager, professeur à l'université de Nanterre, disparu en 2020. Une oeuvre qui, dans ses derniers développements, s'est fortement ouverte sur le comparatisme. Si la Renaissance apparaît comme la source de sa réflexion, cet esprit humaniste formé aux oeuvres antiques et curieux de littérature universelle entendait désenclaver les études littéraires pour mettre la littérature au service de la pensée et de l'émergence de la conscience de soi.
Explorant divers terrains de recherche, cet ouvrage analyse la façon dont toute recherche est à la fois "située" par l'histoire et l'engagement du chercheur, et "situante" , car elle construit son objet. Regards situants propose une réflexion collective autour du "regard situant" , à la fois conçu comme outil méthodologique, cadre épistémologique et posture éthique en sciences sociales. L'ouvrage affirme que toute recherche est simultanément située - par l'histoire et l'engagement du chercheur - et situante - puisqu'elle construit son objet. A travers des contributions variées, il explore la sororité dans la recherche, la territorialité, le rapport au lointain, les enjeux invisibilisés, l'apport du marxisme, ainsi que des démarches de recherche-action-formation, des articulations entre quantitatif et qualitatif et des méthodes innovantes comme l' "entretien marché ". Conçu comme un laboratoire de pensée plutôt qu'une théorie figée, le livre s'achève sur une ouverture critique invitant au débat. Regards situants affirme ainsi le regard situant comme un levier essentiel pour renouveler la pratique scientifique, entre rigueur, réflexivité, engagement et ouverture.
L'organisation contemporaine du savoir est telle que la notion d'humanité y joue une position relativement ambigüe. D'un côté, le développement des sciences de l'homme depuis le milieu du XIXe siècle, fait de l'humanité un domaine épistémologique de premier ordre. D'un autre côté, les notions de "nature humaine", d'"humanité" voire d'"humanisme" font régulièrement l'objet d'attaques frontales : en témoignent les différentes formes de morale ou de politique "antihumaniste", le constat philosophique de la "mort de l'homme" ou l'annonce d'une ère historique "post- ou trans- humaniste". Or, ces différentes acceptions de la notion d'humanité ne se superposent pas. Le groupe de recherche "L'humain impensé" cherche à clarifier la nature des débats contemporains autour de cette notion. Les différentes contributions présentées dans cet ouvrage participent à cet effort, en interrogeant l'humain aux prismes des questions de la philosophie, du langage, de l'art, et de la technologie.
Il rentra dans sa patrie après vingt ans d'absence, seul, après avoir perdu tousses compagnons. Il ne fut reconnu de personne. Quand il s'approcha de sa demeure, il vit les prétendants qui demandaient la main de Pénélope en train de faire le siège du palais. Il se fit passer pour un étranger. (Fable 125) Ulysse, dans les Fables d'Hygin, côtoie Achille et Hector, mais aussi Orphée, Actéon ou le Minotaure. Rares sont les grands récits mythologiques grecs qui n'apparaissent pas sous le stylet d'Hygin. Cet esclave affranchi, qu'on suppose être l'auteur des Fables, écrit en latin, au début de l'ère chrétienne, plusieurs centaines de notices sur des épisodes mythologiques grecs. Ces histoires, rédigées dans une langue simple et accessible, sont autant de pitches invitant à l'écriture de scénarios plus élaborés. A travers ce florilège de Fables d'Hygin, le lecteur cheminera au milieu des figures mythologiques les plus connues, tout en découvrant le regard singulier de l'illustrateur Fredde Rotbart sur ces histoires de familles, d'amour, de pouvoir et d'animaux.