Il rentra dans sa patrie après vingt ans d'absence, seul, après avoir perdu tousses compagnons. Il ne fut reconnu de personne. Quand il s'approcha de sa demeure, il vit les prétendants qui demandaient la main de Pénélope en train de faire le siège du palais. Il se fit passer pour un étranger. (Fable 125) Ulysse, dans les Fables d'Hygin, côtoie Achille et Hector, mais aussi Orphée, Actéon ou le Minotaure. Rares sont les grands récits mythologiques grecs qui n'apparaissent pas sous le stylet d'Hygin. Cet esclave affranchi, qu'on suppose être l'auteur des Fables, écrit en latin, au début de l'ère chrétienne, plusieurs centaines de notices sur des épisodes mythologiques grecs. Ces histoires, rédigées dans une langue simple et accessible, sont autant de pitches invitant à l'écriture de scénarios plus élaborés. A travers ce florilège de Fables d'Hygin, le lecteur cheminera au milieu des figures mythologiques les plus connues, tout en découvrant le regard singulier de l'illustrateur Fredde Rotbart sur ces histoires de familles, d'amour, de pouvoir et d'animaux.
Nombre de pages
77
Date de parution
28/06/2016
Poids
92g
Largeur
119mm
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EAN
9782840162483
Titre
Les fables d'Hygin
Auteur
Merlier-Espenel Véronique ; Rotbart Fredde
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
119
Poids
92
Date de parution
20160628
Nombre de pages
77,00 €
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Lhomond Charles François ; Merlier-Espenel Véroniq
Moins connu que le De Viris illustribus, largement utilisé dans l'enseignement secondaire depuis le début du dix-neuvième siècle, l'Epitome Historiae Sacrae est une adaptation, en latin "facile" , des histoires célèbres de l'Ancien Testament. C'est en pensant à ses élèves de sixième que l'Abbé Lhomond rédigea "ce petit ouvrage" , soucieux de ne pas les rebuter avec des textes latins trop difficiles. L'apprenti latiniste pouvait ainsi faire ses premières armes en traduisant sans trop de peine le récit de la Création du monde, du Déluge et de l'Arche de Noé. C'est aux latinistes débutants ou confirmés que cet ouvrage s'adresse, qu'ils veuillent adosser leur apprentissage à la lecture de cette édition bilingue, ou entretenir leurs connaissances en avançant d'un bon pas dans le texte latin. Chacun rafraîchira, par la même occasion, sa connaissance des histoires bibliques, source infinie d'inspiration pour tous les arts, jusqu'aux romans de Paul Auster et aux chansons de Léonard Cohen.
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Seize professeurs, surchargés de travail, mais curieux de suivre l'histoire du grec de l'époque des Évangiles jusqu'à nos jours, s'étaient mis, dès 1961, à l'étude d'une langue difficile malgré l'héritage de l'immense vocabulaire du grec ancien, en raison des changements survenus dans la phonétique et la morphologie, et par suite du passage d'une structure synthétique à une structure à demi analytique. Ils eurent vite fait de surmonter ces incommodités, et purent se donner librement à la lecture d'une littérature nouvelle, inconnue, riche, et pour eux tous surprenante, où le génie émergeait de partout, qu'il se trouvât dans la Chanson Populaire, ou chez des poètes comme Solomos, Palamas, Sikélianos, ou chez des prosateurs comme Papadiamandis, Kondylakis, Théotokis, Hatzopoulos, Kazantzakis, pour ne citer que les morts déjà anciens.
L'organisation contemporaine du savoir est telle que la notion d'humanité y joue une position relativement ambigüe. D'un côté, le développement des sciences de l'homme depuis le milieu du XIXe siècle, fait de l'humanité un domaine épistémologique de premier ordre. D'un autre côté, les notions de "nature humaine", d'"humanité" voire d'"humanisme" font régulièrement l'objet d'attaques frontales : en témoignent les différentes formes de morale ou de politique "antihumaniste", le constat philosophique de la "mort de l'homme" ou l'annonce d'une ère historique "post- ou trans- humaniste". Or, ces différentes acceptions de la notion d'humanité ne se superposent pas. Le groupe de recherche "L'humain impensé" cherche à clarifier la nature des débats contemporains autour de cette notion. Les différentes contributions présentées dans cet ouvrage participent à cet effort, en interrogeant l'humain aux prismes des questions de la philosophie, du langage, de l'art, et de la technologie.
Ce livre est né de la volonté de décliner une piste parue dans Le Livre et ses espaces, qui envisageait le livre dans sa mise en scène spatiale, réelle et métaphorique, que ce soit à travers lespace du livre ses dimensions, lespace dans le livre la typologie de la page, ou lespace hors du livre la bibliothèque par exemple. Dans LEsthétique du livre par contre, cest le livre comme lieu dexpériences sensibles qui est traité. Mais que lon ne sy méprenne pas; cest plus la question de la perception du livre comme objet, industriel ou non, que ses liens éventuels avec la création artistique qui nous intéresse. Et plutôt que den rester à la simple analyse du beau livre avec les deux sous-entendus qui laccompagnent: le beau livre serait le livre dartiste ou le livre dart, et lesthétique du livre laffaire exclusive des bibliophiles, nous avons préféré partir des perceptions suscitées par lobjet livre pour creuser ses dimensions esthétiques et les impressions quil engendre.