Nouvelles grecques. 29 récits de 23 auteurs grecs contemporains
Merlier Octave
KLINCKSIECK
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EAN :9782252014639
Seize professeurs, surchargés de travail, mais curieux de suivre l'histoire du grec de l'époque des Évangiles jusqu'à nos jours, s'étaient mis, dès 1961, à l'étude d'une langue difficile malgré l'héritage de l'immense vocabulaire du grec ancien, en raison des changements survenus dans la phonétique et la morphologie, et par suite du passage d'une structure synthétique à une structure à demi analytique. Ils eurent vite fait de surmonter ces incommodités, et purent se donner librement à la lecture d'une littérature nouvelle, inconnue, riche, et pour eux tous surprenante, où le génie émergeait de partout, qu'il se trouvât dans la Chanson Populaire, ou chez des poètes comme Solomos, Palamas, Sikélianos, ou chez des prosateurs comme Papadiamandis, Kondylakis, Théotokis, Hatzopoulos, Kazantzakis, pour ne citer que les morts déjà anciens.
Nombre de pages
320
Date de parution
03/05/2000
Poids
458g
Largeur
160mm
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EAN
9782252014639
Titre
Nouvelles grecques. 29 récits de 23 auteurs grecs contemporains
Auteur
Merlier Octave
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
160
Poids
458
Date de parution
20000503
Nombre de pages
320,00 €
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Cet essai examine la discrétion comprise comme vertu sociale essentielle dans une société décente: elle est étudiée non pas en tant que qualité morale individuelle, mais comme un concept social qui permet de penser les phénomènes d'invisibilité sociale choisie, et non seulement subie. La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l'ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l'opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tous les citoyens...
Oser restaurer le sens de la notion d'âme et mettre hors circuit le subjectivisme moderne par une théorie phénoménologique de l'asubjectivité, afin de retrouver la psyché comme condition de l'apparition de l'étant: telle est la découverte profonde et originale de Jan Patocka. Son oeuvre est centrée autour du thème du soin de l'âme, pré-métaphysique et fondateur de l'Europe. Elle inaugure une nouvelle théorie de l'âme qui décrit une légalité de l'apparaître autonome que j'appelle "pneumatophénoménologie". Cette philosophie redonne la primauté au sens plutôt qu'à l'être, et revisite la question du soin de l'âme sous l'angle phénoménologique. L'interprétation que fait le phénoménologue tchèque du soin de l'âme socratique le conduit à un platonisme négatif et à une approche non substantialiste du souci du Tout, d'où émerge son concept d'asubjectivité. Seul Patocka assume le risque de s'engager sur la voie de l'asubjectivisme esquissée par Husserl et de repenser l'âme après avoir opéré une réduction de l'ego. Mouvement de l'âme vers son être propre, la liberté est alors redéfinie comme dissidence, forme politique pouvant aller jusqu'au sacrifice et conçue dans le cadre d'une théorie des trois mouvements de l'existence humaine qui évolue dans l'oeuvre pour prendre un sens politico-historique. Repenser l'âme et son souci à nouveaux frais et reprendre la question des fondations de l'Europe dans le sillage de la réflexion husserlienne conduisent Patocka à une nouvelle philosophie hérétique de l'histoire. Celle-ci interroge le sens de l'Europe - question urgente et essentielle aujourd'hui. Biographie de l'auteur Né en 1969, Philippe Merlier est docteur en philosophie. Il enseigne actuellement la philosophie à Limoges.
En quoi la première parole de l'enfant et la parole première de l'écrivain permettent-elles de mieux comprendre la genèse du langage ? La musique est-elle un art particulier en ceci qu'elle nous entraîne dans un mouvement d'émotions et de synthèse psychique ? Le jeu est-il le symbole de notre relation au combat qui gouverne le monde ? Ce recueil de textes aborde ces questions et d'autres thèmes qui s'adressent à tout un chacun. D'autres articles portent sur le philosophe dissident, l'intentionnalité du langage et l'absubjectivité.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.