En 1851, l'éditeur Garnier Frères publie Les confessions d'un révolutionnaire. Ouvrage de près de 400 pages où Pierre-Joseph Proudhon propose une analyse critique des événements politiques, un descriptif détaillé des différents actes des gouvernements et un retour sur les récentes révolutions. Le présent ouvrage est constitué de deux opus des Confessions, tout d'abord Qui suis-je ?, chapitre autobiographique, suivi de Banque du peuple. Courte biographie rédigée par Pierre-Joseph Prouhon lui-même, Qui suis-je ? est l'occasion pour l'auteur de revenir sur certains malentendus, ou quelques maladresses, pour reprendre son expression. Ainsi, il détaillera sa pensée sur la propriété, les principes anarchistes et l'esprit démocratique. Dans la seconde partie de cet ouvrage, nous proposons un écrit de référence, Banque du peuple. Proudhon pose ici les fondements d'une théorie du crédit à taux zéro, idée s'apparentant au principe mutuelliste, encore en oeuvre aujourd'hui. Dans ce cadre, il imagine l'instauration d'une banque d'échange, une banque du peuple ayant pour tâche d'instaurer un crédit mutuel et gratuit. Les travailleurs, dans une logique de prêts ou d'échanges, posséderaient un capital utile à leur propre production, sans nécessité de contracter avec les propriétaires ou banquiers, devenant ainsi leurs propres banquiers. La naissance d'une telle démocratie économique ayant pour finalité l'abolition du capitalisme. Théoricien révolutionnaire du XIXe siècle, PierreJoseph Proudhon a publié, en 1840, son ouvrage majeur, Qu'est-ce que la propriété ? Une décennie plus tard, Proudhon débute la rédaction de Confessions d'un révolutionnaire . Les deux textes proposés dans le présent ouvrage sont issus de ses Confessions...
Nombre de pages
78
Date de parution
18/04/2018
Poids
79g
Largeur
110mm
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EAN
9782918527398
Titre
Qui suis-je ? Suivi de Banque du peuple
Auteur
Proudhon Pierre-Joseph ; Millon Fabrice
Editeur
ORES ET DEJA
Largeur
110
Poids
79
Date de parution
20180418
Nombre de pages
78,00 €
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Ce livre permettra au lecteur attentif de dépasser la célèbre sentence de Proudhon "la Propriété, c'est le vol". Un texte essentiel pour comprendre les fondamentaux de la pensée anarchiste.
Après avoir lancé son célèbre cri « La Propriété, c'est le vol » en 1840, Proudhon n'a pas cessé, tout au long de sa vie mouvementée, de repenser ce problème de la propriété qu'il considérait comme la clef du monde futur. Dans ses dernières années, après la révolution de 1848, les épreuves de la prison et de l'exil, il formule, en un court volume inachevé, ses ultimes réflexions sous le titre « Théorie de la propriété ». On y retrouve ces interrogations permanentes: comment échapper à la fois au capitalisme sauvage, créateur d'inégalités et d'exploitation, et au communisme, créateur d'oppression et de misère? Comment lutter contre l'emprise de l'Etat prédateur, toujours menaçant pour les libertés des citoyens? Quatrième de couverture Après avoir lancé son célèbre cri "La Propriété, c'est le vol" en 1840, Proudhon n'a pas cessé, tout au long de sa vie mouvementée, de repenser ce problème de la propriété qu'il considérait comme la clef du monde futur. Dans ses dernières années, après la révolution de 1848, les épreuves de la prison et de l'exil, il formule, en un court volume inachevé, ses ultimes réflexions sous le titre Théorie de la propriété. On y retrouve ses interrogations permanentes: comment échapper à la fois au capitalisme sauvage, créateur d'inégalités et d'exploitation, et au communisme, créateur d'oppression et de misère? Comment lutter contre l'emprise de l'Etat prédateur, toujours menaçant pour les libertés des citoyens? Il n'est pas de réponse simpliste à ces questions, mais il faut rechercher de meilleurs équilibres économiques et sociaux: le fédéralisme socio-économique, l'autogestion, le mutuellisme et un véritable droit économique peuvent réaliser l'anarchie positive, condition des libertés et de la justice.