Après avoir lancé son célèbre cri « La Propriété, c'est le vol » en 1840, Proudhon n'a pas cessé, tout au long de sa vie mouvementée, de repenser ce problème de la propriété qu'il considérait comme la clef du monde futur. Dans ses dernières années, après la révolution de 1848, les épreuves de la prison et de l'exil, il formule, en un court volume inachevé, ses ultimes réflexions sous le titre « Théorie de la propriété ». On y retrouve ces interrogations permanentes: comment échapper à la fois au capitalisme sauvage, créateur d'inégalités et d'exploitation, et au communisme, créateur d'oppression et de misère? Comment lutter contre l'emprise de l'Etat prédateur, toujours menaçant pour les libertés des citoyens? Quatrième de couverture Après avoir lancé son célèbre cri "La Propriété, c'est le vol" en 1840, Proudhon n'a pas cessé, tout au long de sa vie mouvementée, de repenser ce problème de la propriété qu'il considérait comme la clef du monde futur. Dans ses dernières années, après la révolution de 1848, les épreuves de la prison et de l'exil, il formule, en un court volume inachevé, ses ultimes réflexions sous le titre Théorie de la propriété. On y retrouve ses interrogations permanentes: comment échapper à la fois au capitalisme sauvage, créateur d'inégalités et d'exploitation, et au communisme, créateur d'oppression et de misère? Comment lutter contre l'emprise de l'Etat prédateur, toujours menaçant pour les libertés des citoyens? Il n'est pas de réponse simpliste à ces questions, mais il faut rechercher de meilleurs équilibres économiques et sociaux: le fédéralisme socio-économique, l'autogestion, le mutuellisme et un véritable droit économique peuvent réaliser l'anarchie positive, condition des libertés et de la justice.
Nombre de pages
246
Date de parution
03/05/2000
Poids
376g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738455253
Titre
Théorie de la propriété
ISBN
2738455255
Auteur
Proudhon Pierre-Joseph
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
376
Date de parution
20000503
Nombre de pages
246,00 €
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Ce livre permettra au lecteur attentif de dépasser la célèbre sentence de Proudhon "la Propriété, c'est le vol". Un texte essentiel pour comprendre les fondamentaux de la pensée anarchiste.
C'est en 1860 que Proudhon présente sa Théorie de l'Impôt. Cet ouvrage est incontestablement une théorie car l'auteur énonce un ensemble de règles, de lois et de principes, systématiquement organisés, au regard des éléments de l'organisation sociale et politique qui sont les siens. Par la Théorie de l'Impôt, Proudhon participe au débat doctrinal visant à définir ce que doit être l'impôt tout en réfutant sa propre proposition relative à l'impôt sur le revenu de 1848. Il examine la nature du prélèvement fiscal et ses caractéristiques.
Dans le premier volume de ce triptyque, L'Esprit du Temps présentait le premier texte de Pierre-Joseph Proudhon Qu'est-ce que la propriété ? , daté de 1842. Dans ce second opus, dénommé "Théorie de la propriété" - ouvrage posthume publié en 1871 par ses collaborateurs - Le célèbre inventeur de la formule "la propriété c'est le vol" approfondit ses réflexions et ses recherches pour soumettre au lecteur une toute nouvelle théorie philosophique et sociale sur l'organisation de La société en déclarant : "La propriété c'est la liberté". Ce texte bien moins connu que celui réédité récemment est à (re)découvrir. On y décèle le fruit de ses rencontres avec Auguste Blanqui et Karl Marx.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.