Rapport mondial sur le développement humain. La lutte contre le changement climatique : un impératif
PROGRAMME DES NATION
LA DECOUVERTE
32,00 €
Epuisé
EAN :9782707153562
Rapport mondial sur le développement humain 2007/2008. Le changement climatique est le principal défi pour le développement humain du XXIe siècle. Notre incapacité à relever ce défi pourrait anéantir les efforts internationaux de lutte contre la pauvreté. Bien qu'ils aient le moins contribué au problème, les pays et les populations les plus pauvres seront les premiers et les plus sérieusement touchés. A plus long terme, aucun pays ne sera épargné, aussi riche et puissant soit-il. Le Rapport mondial sur le développement humain 2007/2008 montre que le changement climatique n'est pas seulement un scénario futur. L'exposition croissante aux sécheresses, aux inondations et aux tempêtes ruine déjà les perspectives d'avenir de nombreux pays et renforce l'inégalité. En attendant, il est maintenant scientifiquement prouvé que nous nous rapprochons du point auquel une catastrophe écologique irréversible deviendra inévitable. L'indifférence face au changement climatique pointe en effet dans une direction claire: un basculement sans précédent du développement humain pour nous et des risques élevés pour nos enfants et nos petits-enfants. Nous avons encore la possibilité d'éviter les conséquences les plus catastrophiques du changement climatique, mais plus pour longtemps: le monde a moins de dix ans pour changer de direction. Les mesures que nous allons prendre ou non dans les années qui viennent auront un impact profond sur l'avenir du développement humain. Le monde ne manque ni de ressources financières, ni de capacités technologiques pour agir. Il manque seulement d'un sentiment d'urgence, de solidarité humaine et d'un intérêt commun. Comme l'explique le Rapport mondial sur le développement humain 2007/2008, le changement climatique représente un défi à plusieurs niveaux. Dans un monde divisé mais écologiquement interdépendant, il nous oblige à réfléchir à la manière de mieux gérer la seule chose que nous ayons tous en commun: la Terre. Il nous oblige à repenser la justice sociale et les droits de l'homme à travers les pays et les générations. Il oblige les responsables politiques et les citoyens des pays riches à reconnaître leur responsabilité historique vis-à-vis du problème et à réduire rapidement et radicalement leurs émissions de gaz à effets de serre. Il oblige enfin et surtout la communauté humaine dans son ensemble à prendre rapidement des mesures collectives efficaces basées sur des valeurs communes et une vision partagée. Le maire de New York Michael R. Bloomberg, l'ancien premier ministre norvégien Gro Harlem Brundtland, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon, le président du Brésil Luiz Inâcio Lula da Silva, Sunita Narain, Amartya Sen, l'archevêque Desmond Tutu et Sheila Watt-Cloutier ont apporté leur contribution spéciale à ce rapport.
Nombre de pages
382
Date de parution
13/12/2007
Poids
1 140g
Largeur
216mm
Plus d'informations
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EAN
9782707153562
Titre
Rapport mondial sur le développement humain. La lutte contre le changement climatique : un impératif
Auteur
PROGRAMME DES NATION
Editeur
LA DECOUVERTE
Largeur
216
Poids
1140
Date de parution
20071213
Nombre de pages
382,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Rapport mondial sur le développement humain 2009 Nous vivons dans un monde très inégalitaire. Pour beaucoup d'habitants des pays en développement, quitter sa ville ou son village natal est parfois le meilleur, voire le seul, moyen d'améliorer ses conditions de vie. La mobilité humaine peut avoir des effets très positifs sur les revenus des personnes et des familles, sur l'éducation ou sur la participation à la vie politique et sociale ; elle ouvre égale-ment des perspectives d'avenir plus favorables pour les enfants. Mais sa valeur va au delà : pouvoir décider du lieu où l'on veut vivre est un élément essentiel de la liberté humaine. Les migrants du monde entier n'ont pas de profil particulier. Qu'ils soient cueilleurs de fruits, infirmiers, réfugiés politiques, ouvriers du bâtiment, universitaires ou programmeurs, ils sont près d'un milliard à se déplacer dans leur pays d'origine ou à partir à l'étranger. Migrer, c'est embarquer pour un voyage marqué par l'espoir et l'incertitude, et ce, même sans franchir de frontière inter-nationale. La plupart des gens se déplacent seuls ou avec leurs proches en quête de meilleures opportunités ; ils espèrent pouvoir vivre dignement en mettant au service des pays de destination leur force de travail ou leurs compétences. En outre, les communautés locales et plus globalement toute la société en bénéficient, tant sur leur lieu d'origine que de destination. La diversité de ces personnes et les règles qui régissent leurs déplacements font de la mobilité humaine un des thèmes les plus complexes auquel le monde est confronté aujourd'hui, en particulier en cette période de récession mondiale. Lever les barrières : mobilité et développement humains étudie comment des politiques plus propices à la mobilité peuvent stimuler le développement humain. Le rapport commence par dessiner les contours des déplacements humains (qui se déplace, où, quand et comment) avant d'analyser le large éventail des conséquences de ces déplacements pour les migrants et leurs familles, ainsi que pour leurs lieux d'origine et de destination. Cet ouvrage invite les gouvernements à limiter les restrictions sur les déplacements à l'intérieur de leur pays et au-delà des frontières afin d'élargir les choix humains et les libertés. Il plaide en faveur d'orientations politiques et de mesures pratiques qui permettent d'améliorer les perspectives à l'arrivée, ce qui créera de nombreux avantages pour les communautés de destination et d'origine. Toutefois, les réformes ne concernent pas uniquement les gouvernements de destination. Elles s'étendent également aux gouvernements d'origine, à d'autres acteurs clé (notamment le secteur privé, les syndicats et les organisations non gouvernementales) et aux migrants eux-mêmes. Le Rapport mondial sur le développement humain 2009 inscrit clairement le développement humain au coeur des priorités qui doivent guider les décisions des responsables politiques appelés à tirer le meilleur parti des schémas de plus en plus complexes de la mobilité humaine internationale.
La France s'est engagée dans un nouveau modèle énergétique. Il s'agit de réduire les émissions de gaz à effets de serre, en mobilisant différents secteurs économiques dont celui des transports. Mais sous le prisme du développement durable, l'enjeu en termes de transport est également sociétal. A une époque où la demande de mobilité des personnes est de plus en plus complexe, répondant à une évolution des modes de vie mais aussi de l'offre technologique, il convient d'être particulièrement attentif aux dynamiques d'inégalités en matière de mobilité, particulièrement lorsque l'on considère la population des seniors, qui augmente à un rythme inédit. Cette étude doit contribuer au développement des connaissances sur les comportements et les attentes de mobilité des seniors, et permettre de dessiner les évolutions des systèmes de transport qui sont nécessaires pour satisfaire leurs besoins de participation à la vie sociale.
Résumé : Ces Recommandations professionnelles exposent les bonnes pratiques ainsi que les points de vigilance à respecter pour garantir la qualité de mise en oeuvre et de mise en service d'un chauffe-eau solaire individuel (CESI) dans l'habitat individuel conforme à la réglementation thermique actuelle. Elles s'appuient et complètent les exigences du NF DTU 65. 12. Les différentes solutions techniques et les schémas hydrauliques types associés sont présentés. La fonction, les critères de choix et les bonnes pratiques de mise en oeuvre pour chacun des composants nécessaires au bon fonctionnement de l'installation solaire sont exposés. L'implantation des capteurs solaires y est largement traitée avec notamment les points sensibles que sont les raccordements d'étanchéité des capteurs solaires aux éléments de couverture et les remontées d'étanchéité pour les traversées de l'écran de sous-toiture. En outre, la pose d'un CESI impliquant des traversées de parois, les reprises d'étanchéité à l'air dans le cas de traversée de toiture inclinée ou de paroi courante sont traitées. La mise en service et la remise au client de l'installation font l'objet d'un chapitre spécifique compte tenu de leur importance en termes de durabilité et de maintien des performances du système. Ces Recommandations professionnelles se veulent pratiques, avec 106 pages richement illustrées (plus de 50 schémas et dessins) et la mise à disposition de plusieurs fiches concrètes à usage des entreprises leur permettant de fiabiliser leurs pratiques tout en délimitant clairement les responsabilités, y compris celles des clients.
Féminisme pour les 99%, c’est un ouvrage qui permet d’ouvrir les thèses du féminisme au plus grand nombre et qui invite à s’écarter de ce féminisme libéral ciblant uniquement les classes les plus favorisées de la société. Pour les autrices, un ennemi incarne aujourd’hui toutes les oppressions que subissent le plus grand nombre : le capitalisme. Et pour s’opposer à ce système capitaliste, elles proposent de créer un féminisme pour les 99% qui doit nécessairement s’allier aux luttes écologiques, antiracistes, syndicalistes, lgbtqia+ pour triompher. Un manifeste condensé mais très riche à partager !
L'énergie se prête bien à l'analyse géopolitique, conçue comme l'étude des relations entre pouvoirs et territoires. Rien n'est possible dans le monde sans recours à l'énergie, et les rivalités et conflits que son exploitation toujours croissante suscitent sont omniprésents à toutes les échelles de l'analyse géographique, de l'international au local. Cet ouvrage s'intéresse aux effets de la transition énergétique et écologique en cours sur la transformation de ces rapports de forces, mais également sur les reconfigurations des échanges internationaux et de la coopération interétatique. Les alternatives aux hydrocarbures s'élaborent depuis les années 1970, mais la révolution actuelle des pétroles et gaz de schiste bouleverse en profondeur la question des énergies sous un angle géoéconomique, géopolitique et environnemental. Ainsi, à l'ère de l'économie numérique et des territoires "virtuels", la matérialité des énergies nous ramène à l'essentiel, c'est-à-dire les pieds sur terre, au coeur d'un "grand jeu" sans cesse réinventé au sein duquel les Etats font leur retour après des décennies de déréglementation.
La politique étrangère française est depuis longtemps sous le feu des projecteurs, tour à tour présentée comme le vestige d'une gloire passée, la marque d'une présence maintenue dans un monde qui n'a plus de limites, ou le signe d'une arrogance blessée par une succession d'échecs. Le débat reste vif, rehaussé par la présidentialisation, chaque locataire de l'Elysée voulant faire de sa propre diplomatie le gage de son succès et de son prestige... Et pourtant, cette politique reste peu étudiée, regardée avec une série d'a priori jamais évalués : l'effectivité de la grandeur gaullienne et sa perception à l'extérieur, la fonction de l'arsenal nucléaire en un temps post-bipolaire énigmatique, la revendication de prés carrés ou de zones d'influence, un souverainisme rhétorique malmené par la mondialisation, un essor notable de la politique d'affichage et de communication... Existe-t-il d'ailleurs un principe qui organise l'ensemble de ces traits, et le logiciel qui lui est associé correspond-il au contexte international actuel ? Pour comprendre comment la France s'insère dans un monde dont elle est de plus en plus tributaire, les auteurs répondent à trois grandes questions, axes majeurs de l'ouvrage. Comment cette politique s'inscrit-elle dans l'histoire ? Ses instruments sont-ils adaptés, ou répondent-ils à d'autres considérations, économiques, politiques, administratives et idéologiques ? Peut-on en mesurer les résultats et la pertinence, eu égard aux grands enjeux contemporains ? Ces analyses éclairantes esquissent, en creux, la possibilité d'une autre politique.
Première cause de handicap acquis chez l'adulte, l'accident vasculaire cérébral, ou AVC, peut brutalement faire disparaître ou empêcher, de façon temporaire ou non, un grand nombre de capacités de la vie quotidienne, dans des domaines physiques ou intellectuels très divers : la marche, la déglutition, la planification, la lecture, la préhension, etc. Parce qu'il touche à des savoir-faire acquis, l'AVC peut apparaître comme une atteinte biologique du social qui en efface les effets en réinitialisant les expériences, les compétences et les dispositions, autrement dit comme un accident égalisateur qui annule les différences sociales entre individus. Pourtant, à âge égal et à gravité équivalente des lésions cérébrales, les séquelles ne seront pas les mêmes si le patient est un homme ou une femme, un ouvrier ou un cadre supérieur, si la récupération de ses capacités a une grande ou une moindre valeur aux yeux des acteurs de la rééducation, si l'AVC a laissé intact chez lui un rapport aisé ou difficile aux modalités scolaires d'apprentissage. Pour mettre en évidence et expliquer ces phénomènes, Muriel Darmon a mené une enquête approfondie dans un service de neurologie d'un hôpital universitaire et auprès des différents corps de spécialistes - kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, neuropsychologues, etc. - de deux centres de rééducation. En suivant le parcours post-AVC des patients au sein de ces unités et des étonnants " plateaux techniques " conçus pour favoriser leurs réapprentissages, ce livre montre que, par-delà ce qui semble perdu, le social perdure chez les individus et résiste à l'atteinte biologique.