Premier ministre des finances Le ; Spitz Jean-Fabi
BELLES LETTRES
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EAN :9782251390406
Ecrites au plus fort de la Terreur en 1 793 mais oubliées depuis leur publication dans les ?uvres complètes de Necker (1732-1804) par le baron de Staël en 1820, les Réflexions philosophiques sur l'égalité constituent une implacable charge contre les débordements passionnels de l'" envie " qui, selon leur auteur, inspirent l'idéologie égalitariste des Droits de l'homme à la mode jacobine et le " nivellement " qui devait fatalement résulter de leur application. Dans ces pages d'une mordante sobriété et dont l'inspiration morale n'est pas sans évoquer celle de son contemporain Burke dans ses Réflexions sur la Révolution en France, l'homme d'Etat Jacques Necker apparaît aussi en penseur d'un conservatisme éclairé cherchant à concilier liberté individuelle et harmonie sociale, vrais droits de l'homme et " gradations des rangs " ou quête du bonheur personnel et expérience historique. Cet adversaire déclaré des " abstractions " et " spéculations métaphysiques " y invente même au passage dans la troisième partie de l'ouvrage le procédé du " voile d'ignorance ". Autant de raisons qui doivent lui assurer définitivement une place originale mais à part entière dans l'histoire des idées politiques.
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Nombre de pages
148
Date de parution
01/09/2005
Poids
204g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782251390406
Titre
Réflexions philosophiques sur l'égalité
Auteur
Premier ministre des finances Le ; Spitz Jean-Fabi
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
135
Poids
204
Date de parution
20050901
Nombre de pages
148,00 €
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Renauld Xavier ; Collectif Premier plan ; Renaudin
Du jour au lendemain, il leur a fallu affronter une crise économique et sanitaire inédite. Alors que certains professionnels avaient l'obligation de cesser toute activité, d'autres étaient contraints de la maintenir pour assurer une continuité de service à la population. A travers quatre-vingt-un portraits photographiques et témoignages, TENIR raconte leur combat. Boulangers, coiffeurs, restaurateurs, hôteliers, aides à domicile nous ouvrent leur porte et leur coeur pour partager, le temps d'un cliché, une émotion, leur histoire. Comment ont-ils puisé au fond d'eux-mêmes chaque ressource pour faire face, comment se sont-ils réinventés ? Au fil des rappels des grandes étapes de la pandémie et des annonces gouvernementales, ces témoignages dessinent la France de 2020. Parce qu'ils feront à jamais partie de notre histoire, TENIR les met en lumière pour les inscrire dans la mémoire collective.
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.
Dans ce court texte sublime, mais à la vérité insupportable, Sénèque philosophe et poète raconte le raz-de-marée ultime qui rayera l'humanité de la carte... et fera voler en éclats toutes nos certitudes. La fin du monde n'est pas seulement le jeu vertigineux des éléments emportés par des forces déchaînées et destructrices, faisant irruption dans tous les replis de la nature, c'est surtout, chez les humains, l'absolu de la détresse : ils sont désormais tenus de comprendre qu'il y a pire que la mort. Comment mesurer l'angoisse infinie du vivant quand son monde se dérobe, mis en face de sa radicale incapacité à survivre ? En faisant voir, inscrite dans la fin du monde, la fin de l'humanité, Sénèque fait apparaître la solidarité de l'homme et de sa planète. Essentielles pour comprendre l'Eternel retour, ces pages représentent aussi l'une des premières traces humaines de l'éco-anxiété, magistralement expliquées par Jean-Louis Poirier et illustrées par Hubert Le Gall qui nous offre ici son "reportage photo" du déluge. Voilà l'occasion, pour le lecteur, d'affronter - qui sait ? - l'apocalypse avec sagesse.
Résumé : Haletante et foisonnante, la mythologie grecque n'a pas fini de nourrir nos rêves. A l'intérieur de ce labyrinthe mystérieux peuplé de créatures furieuses, merveilleuses, amoureuses, nous aimons nous perdre et nous retrouver. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement orné raconte toute la mythologie depuis le chaos initial jusqu'à la fin du monde des héros. Dans cette fabuleuse odyssée, chaque fleur porte le nom d'une jeune beauté trop aimée des dieux ; chaque bête naît d'un drame humain ou divin ; à chaque montagne, à chaque étoile s'attache un destin sublime ou monstrueux, issu de passions tourmentées. Les remparts de Mycènes et de Troie, bâtis par des dieux, portent encore les traces sanglantes des massacres héroïques. Conteur complice et malicieux, Pierre Sauzeau déploie pour les lecteurs l'infinie variété des mythes, la poésie des noms et la sagesse de ces "mensonges vrais", qui depuis trois mille ans nous posent des énigmes fascinantes, tragiques et délectables.