LA DOCTRINE DU MIRACLE CHEZ THOMAS D AQUIN DEUX IN OMNIBUS INTIME OPERATUR
POULIOT
VRIN
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EAN :9782711618125
Dans le conflit qui l'oppose à Siger de Brabant et aux autres aristotéliciens radicaux de l'Université de Paris, Thomas d'Aquin (1225-1274) engage toute sa personne et toutes ses énergies, sachant bien qu'il en va de l'intégration ou du rejet d'Aristote. Le conflit déborde la seule interprétation des textes du Stagirite au sujet de l'unicité de l'intellect ou encore de la doctrine sur les accidents eucharistiques : il touche l'activité même de Dieu dans le monde, ses interventions miraculeuses tout particulièrement. L'enjeu n'est pas tant la reconnaissance de l'existence des miracles par les artiens - les artiens les acceptent au nom de leur foi -, mais la place de ceux-ci dans le champ rationnel. En effet, pour eux, les miracles ne servent pas à confirmer la foi, ils sont plutôt objets de foi. En cela leur attitude ressemble à celle des modernes pour qui les miracles constituent plutôt un obstacle à la foi. Ce contexte précisé, apparaît alors dans toute son ampleur l'importance de la doctrine du miracle chez l'Aquinate présentée ici suite à une recherche doctorale menée à l'Université de Munich sous la direction du Prof. Dr. Ulrich Horst.
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Date de parution
06/12/2005
Poids
360g
Largeur
240mm
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EAN
9782711618125
Titre
LA DOCTRINE DU MIRACLE CHEZ THOMAS D AQUIN DEUX IN OMNIBUS INTIME OPERATUR
ISBN
2711618129
Auteur
POULIOT
Editeur
VRIN
Largeur
240
Poids
360
Date de parution
20051206
Nombre de pages
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A la table des négociations multilatérales, certains ambassadeurs ont plus de poids que d'autres en dépit du principe d'égalité souveraine qui fonde les rapports internationaux. Partant du constat que les différences de ressources matérielles entre les Etats ne suffisent pas à expliquer ce phénomène, Vincent Pouliot propose une visite guidée de la salle des machines de la politique mondiale. Il montre que les diplomates participent à des luttes de rang fondées tout autant sur leur savoir-faire respectif que sur les liens sociaux qu'ils nouent entre eux et sur l'idée que chacun a de son rôle, du "sens de sa place". Ces manières de faire engendrent des ordres hiérarchiques complexes. La diplomatie n'est pas qu'un simple vernis social ou encore un rideau devant la scène. En connaître les ressorts aide à mieux comprendre la marche du monde.
Si le journal de bord existe depuis des siècles, comme le journal maritime ou le journal intime, les types se sont toutefois diversifiés, traduisant d'autres fonctions, comme le journal de voyage, de guerre, de terrain, de formation, d'apprentissage, etc. Ce qui les réunit est d'observer et de consigner au jour le jour les événements face à des situations de déstabilisation, de perte mais aussi de découverte ou d'étonnement. Ces journaux sont des lieux inédits de "lecture" des dynamiques à l'oeuvre dans des mobilités à la fois géographiques et symboliques des narrateurs : le chercheur-narrateur qui s'appuie sur un journal de terrain, le témoin-narrateur qui rédige un journal de voyage et l'apprenti-narrateur qui tient un journal d'apprentissage ou de formation. Les auteurs tentent ici d'identifier les traces de ces processus à l'oeuvre et de comprendre l'histoire de ces cheminements. Si ces journaux de bord sont des moyens d'appréhension de soi dans une relation dialectique avec l'autre, ils sont aussi un récit de soi, voyage en soi et révélation à soi.
Une étude approfondie à la lumière des Saintes Ecritures sur la grâce de Dieu ; c'est une personne, le Saint-Esprit, et la source du bonheur. Il bâtit en nous ses 4 fondements, ses 7 colonnes pour que notre vie entière soit enracinée et établie sur l'oeuv
Une vue d'ensemble sur l'extravagance du coeur de Dieu manifestée en Jésus-Christ : en parcourir ses largesses, en expérimenter toute sa longanimité, en sonder toutes ses profondeurs, pour s'élever jusqu'aux cimes les plus hautes de son Amour. Voilà un aperçu de l'héritage qu'Il nous a légué dans ce testament signé par son sang.
Afin de se prémunir contre le risque de devenir un jour savant, tout jeune chercheur devrait, à titre d'antidote, avoir lu ce classique de Gaston Bachelard. L'originalité de l'ouvrage consiste non seulement à dégager les conditions psychologiques propices à la formation de l'esprit scientifique mais aussi à mettre au jour celles de son dépérissement. Ainsi, la connaissance scientifique s'institue en s'opposant à la connaissance vulgaire, issue de l'expérience commune. Cependant, elle se corrompt et se stérilise dès lors qu'elle prétend fournir des réponses définitives. L'attachement à ses propres certitudes, qu'elles soient d'ordre sensible ou scientifique, contrarie les progrès de la recherche. La science tout autant que l'opinion constituent ainsi ce que Bachelard appelle un obstacle épistémologique. Toute découverte suppose donc la capacité de résister à "cette tendance conservatrice de l'esprit humain" qui le porte à ramener l'inconnu au connu, par une sorte de goût inné pour la cohérence. L'épistémologie à portée des débutants. --Paul Klein
Rien que dans ce petit coin du monde, il y a quatre principes, la raison, l'instinct, la génération, la végétation, qui sont semblables les uns aux autres et sont les causes d'effets semblables. Combien d'autres principes ne pourrions-nous pas naturellement supposer dans l'immense étendue et l'immense variété de l'univers, si nous étions capables de voyager de planète en planète et de système en système, afin d'examiner chaque partie de ce vaste agencement? L'un quelconque des quatre principes mentionnés ci-dessus (et de cent autres qui s'offrent à notre conjecture) peut nous fournir une théorie par laquelle juger de l'origine du monde; et c'est une preuve palpable et insigne de partialité que limiter entièrement notre vue au principe par lequel nos propres esprits opèrent. Si ce principe était plus intelligible pour cela, une telle partialité pourrait dans une certaine mesure s'excuser; mais la raison, dans son agencement et sa structure interne, nous est en réalité aussi peu connue que l'instinct ou la végétation".
Quand on a pris les soins nécessaires pour conserver au corps sa force et sa vigueur, pour le mettre en état d'obéir aux ordres de l'âme elle-même, afin que en toute occasion, elle ne donne son consentement qu'à ce qui est conforme à la dignité et à l'excellence d'une créature raisonnable"
Résumé : Les religions ont une histoire, qui n'est pas celle de la Bible. Elles trouvent leur origine dans les passions des hommes. De là, on conclut aisément qu'en matière de religion le culte importe plus que le dogme, que le polythéisme précéda le théisme qui en dériva, et que les maux générés par celui-ci sont pires que ceux causés par celui-là. La question d'une " pure " religion reste en suspens, sachant qu'aucune religion révélée ne peut invoquer en sa faveur un témoignage assez fort ni aucune religion philosophique se reposer sur une démonstration qui soit certaine.