En Macédoine sous la montagne bleue. Campagne d'Orient 1917-1918
Peyrissac Jean ; Fauconnier Peyrissac Stéphanie ;
MICHALON
25,00 €
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EAN :9782841869008
.Engagé volontaire à 19 ans, Jean Peyrissac est envoyé en novembre 1917 en Macédoine, petit pays des Balkans aux influences grecque, turque et albanaise.Des régions situées au bord de la Vrina, des plaines de la Cerna ou encore de la ville de Monastir (aujourd'hui Bitola), le jeune soldat nous livre une vision intime des habitants et de la culture populaire, ainsi que de la cohabitation avec les armées française et anglaise. Ses dessins décrivent aussi bien les désastres de la guerre, qui dura jusqu'en 1923, que l'exode de sa population turque. Chaque planche évoque le folklore des peuples, l'étude des modes de vie, où abondent les détails d'une narration qui se veut ethnologique, poétique et artistique, avec l'utilisation de couleurs vives restées dans un état de conservation exceptionnel.Présenté par la petite-fille de l'artiste et enrichi du regard d'Éric Allart, spécialiste du front macédonien, cet album inédit composé de 23 gouaches réalisées entre 1917 et 1919 constitue un regard exceptionnel et rare sur la campagne d'Orient, épisode peu connu de la Première Guerre mondiale. Il témoigne également des premiers pas d'un artiste aujourd'hui considéré comme une figure majeure de l'art abstrait en France.
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Nombre de pages
64
Date de parution
18/10/2018
Poids
426g
Largeur
178mm
Plus d'informations
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EAN
9782841869008
Titre
En Macédoine sous la montagne bleue. Campagne d'Orient 1917-1918
Auteur
Peyrissac Jean ; Fauconnier Peyrissac Stéphanie ;
Editeur
MICHALON
Largeur
178
Poids
426
Date de parution
20181018
Nombre de pages
64,00 €
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Témoin capital de notre siècle, Hannah Arendt n'a cessé de construire son ?uvre sur les rapports entre " l'être citoyen " et l'actualité du monde. Comment aurait-elle fait autrement puisque l'Histoire, pour elle, s'est confondue avec sa propre vie ? Chassée d'Allemagne par le nazisme où elle étudiait la philosophie avec Jaspers et Heidegger, exilé d'abord en France puis aux Etats-Unis, celle qui se sentait " l'obligée du monde " a réfléchi, en s'interrogeant sur le pouvoir, sur sa propre destinée et à ce tire, son livre le plus célèbre, Les origines du totalitarisme, constitue la narration dramatique des évènements de l'Europe des années trente et quarante. Attachée à identifier les ruptures de la société européenne à la lumière de la perte du monde commun et de l'affaiblissement de " l'être-citoyen ", Hannah Arendt offre une appréhension nouvelle de notre situation propre, entre le passé et l'avenir, sans l'appui d'autorités et de traditions. Penseur de notre temps, elle a reconnu la fragilité de l'homme. Mais elle a aussi montré sa capacité à imposer un sens à sa vie sociale et morale grâce aux expériences fondamentales de la vie publique.
Condorcet, entre Lumières et Révolution, est l'auteur des cinq Mémoires sur l'instruction publique (1791) et d'un Projet de Constitution (1793). Par ces oeuvres, il entend contribuer à l'institution du citoyen qui suppose à la fois l'instruction publique et la fondation de la République. L'exercice de la citoyenneté est bien l'affaire de tous, mais tous ne s'en avisent pas encore. Condorcet donne ainsi un testament politique à l'héritage philosophique des Lumières. Instituer le citoyen, c'est affirmer et défendre la République qui existe mais c'est aussi penser à celle qui vient, en se souvenant de la longue histoire de la liberté humaine. Ainsi pourrait-on reconnaître Condorcet, lui-même dans ces lignes consacrées, en 1790, à son ami du Nouveau Monde, Benjamin Franklin : "Sa politique était celle d'un homme qui croit au pouvoir de la raison et à la réalité de la vertu, et qui avait voulu se rendre l'instituteur de ses concitoyens avant d'être appelé à en devenir le législateur".
Résumé : Depuis les années 1960, l'hôpital est devenu le lieu de l'accouchement. Disparues les terreurs d'antan et les souffrances d'un autre âge : la péridurale y est aujourd'hui reine pour supprimer les douleurs. Pourtant, dès que l'on questionne les femmes sur leur expérience, nombreuses sont celles qui font part de vexations, d'intimidations, de coercitions, voire de brutalités et de violences. Ce qui devait être un heureux événement se transforme en cauchemar sous la pression des médecins qui suivent les protocoles hospitaliers. "On m'a volé mon accouchement." Le refus d'entendre les femmes et la domination que les soignants exercent sur elles sont à l'origine de traumatismes physiques et psychiques considérables. Un grand nombre des dépressions post-partum ou des syndromes de stress post-traumatique trouvent probablement là leur cause. Restée longtemps cachée, cette violence commence à apparaître au grand jour, alors que la parole des femmes se libère enfin. L'obstétrique est profondément misogyne. Elle considère les femmes comme faibles, malades, dangereuses, dont le corps serait inadapté pour mettre les enfants au monde. L'accouchement est ainsi resté l'un des derniers bastions de la domination masculine. Rendre les femmes maîtresses de leur accouchement exige, ni plus ni moins, une révolution. En analysant les pratiques autour de l'accouchement à travers la littérature scientifique, les recommandations des instances de santé et les travaux d'historiens et d'anthropologues, Marie-Hélène Lahaye signe un document majeur, livre-clé dans la réorientation des politiques à mener autour des droits des femmes.
Résumé : Le Cri du corps est le récit intime et violent d'un combat aux limites de la mort ; triptyque sensible et lucide dans lequel une jeune femme victime de harcèlement moral au sein de son entreprise se raconte. Une tragédie en trois actes ? la chute, l'hospitalisation, la renaissance ? sur l'inexorable mécanique d'une société qui a fait de l'humain un instrument de profit et un outil de promotion sociale. Pourquoi subit-on un harcèlement dans le cadre professionnel ? Appartient-on inévitablement à l'une des catégories victime/bourreau/sauveur ? Et, surtout, comment se relever ? "Le harcèlement est une descente en enfer, qui mène à la dépression et parfois au suicide. C'est un virus qui peut contaminer la famille entière". Accompagnée de Cyril Bériac, aidant, d'Isabelle Courdier, psychologue du travail, d'Olivier Hoeffel, consultant en qualité de vie au travail et gestion des risques psychosociaux, de Me Clément Raingeard et Me Marine Fréçon-Karout, avocats, et d'Anne-Catherine Sabas, psychanalyste et formatrice, Anne-Véronique Herter signe un document essentiel sur un mal tentaculaire devenu réalité économique et sociale.