L'art de jouir. Précédé de Portrait du philosophe en libertin
Offroy De La Mettrie Julien ; Onfray Michel
JOSEPH K
6,00 €
Epuisé
EAN :9782910686611
Dans L'Art de jouir, on peut lire: "la volupté a son échelle". Etc'est faire un mauvais procès à La Mettrie que de l'accuser,comme Voltaire et consorts, d'immoralité ou d'amoralité. Lephilosophe libertin, certes, ne sacrifie pas à la morale de l'idéalascétique promue et défendue par le christianisme, et Voltaireou d'Holbach? Pour autant, il ne refuse pas la morale, aucontraire. Et il énonce une éthique de substitution, matérialisteet hédoniste. Dans la hiérarchie des plaisirs qu'il propose, à labase, on trouve les débauchés, au sommet, les voluptueux.Qu'est-ce qui les distingue? L'usage qu'ils font de leurconscience, cette modalité subtile d'une partie matérielled'eux-mêmes et la distinction qu'ils opèrent, dans l'usage desplaisirs, entre la quantité et la qualité. L'hédoniste vulgairedonne dans l'abondance sans conscience, l'hédonistephilosophe, dans la qualité avec conscience. Pour parodierRabelais, on pourrait avancer que, pour La Mettrie, jouissancesans conscience n'est que ruine de l'âme. Eloge de la volupté,donc.
Nombre de pages
55
Date de parution
04/11/2011
Poids
88g
Largeur
117mm
Plus d'informations
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EAN
9782910686611
Titre
L'art de jouir. Précédé de Portrait du philosophe en libertin
Auteur
Offroy De La Mettrie Julien ; Onfray Michel
Editeur
JOSEPH K
Largeur
117
Poids
88
Date de parution
20111104
Nombre de pages
55,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Concluons donc hardiment que l'Homme est une Machine, et qu'il n'y a dans tout l'Univers qu'une seule substance diversement modifiée. [...]. Mais on a dû voir que je ne me suis permis le raisonnement le plus vigoureux et le plus immédiatement tiré, qu'à la suite d'une multitude d'observations physiques qu'aucun savant ne contestera. [...] Que pourraient contre un chêne aussi ferme et solide, ces faibles roseaux de la théologie, de la métaphysique et des Ecoles [...] ces idées creuses et triviales, ces raisonnements rebattus et pitoyables, qu'on fera sur la prétendue incompatibilité de deux substances qui se touchent et se remunet sans cesse l'une et l'autre, tant qu'il restera l'ombre du préjugé ou de la superstition sur la terre ? Voilà mon système, ou plutôt la vérité si je ne me trompe fort. Elle est courte et simple. Dispute à présent qui voudra !.
Offroy Cécile ; Hubé Daniel ; Leboucher Marie-Thér
Nuit du 5 au 6 juin 1944. "Nous ne savons ce que tout cela veut dire, mais ce doit être le Débarquement", écrit dans son journal Marie-Thérèse Leboucher, réfugiée avec ses voisins dans la tranchée creusée au fond de son jardin, à quelques kilomètres d'Omaha Beach. Au coeur de Briqueville, petit village dans le Calvados, cette professeure de piano prend la plume pour raconter le quotidien des civils sur le front, puis dans les arrière-lignes, de la bataille de Normandie. Loin des discours officiels des livres d'histoire, ce récit à hauteur de femme offre un témoignage inédit sur la plus colossale opération amphibie jamais entreprise. De la traversée des marais du Bessin aux solidarités féminines villageoises, du quartier général de la presse américaine à l'installation du 44th evacuation hospital , Cécile Offroy, petite-nièce de Marie-Thérèse, et Daniel Hubé donnent vie aux personnages qui fabriquent cette histoire, transmise de génération en génération.
Octobre 1977: le cinéma Le Royal, Situé au 49 rue d'Alsace-Lorraine, en plein centre de Toulouse, ferme définitivement ses portes. Son directeur invite la Cinémathèque de Toulouse à recueillir ce qu'elle souhaite pour enrichir sa collection. Un ensemble constitué de 184 affiches de façade peintes par André Azaïs rejoint alors les réserves de la Cinémathèque de Toulouse, devenue depuis, avec la Cinémathèque française et les Archives françaises du film du CNC, l'un des trois lieux majeurs de la mémoire du cinéma en France. Cette collection n'a pas d'équivalent en France ni, semble-t-il, en Europe. Réalisées par le même artiste durant une période relativement brève, du milieu des années 1960 au milieu des années 1970, ces affiches sont d'une dimension hors normes, en moyenne 5 m x 2 m. Elles étaient fabriquées sur mesure, conçues et peintes à la main en un seul exemplaire, puis accrochées sur la façade du Royal. Chacune est donc une oeuvre unique. Souvent très colorées, spectaculaires par nécessité, ces affiches témoignent d'une pratique populaire du cinéma et dessinent un pan de l'histoire du septième art. Publié à l'occasion des cinquante ans de la Cinémathèque de Toulouse, ce livre illustre le travail qu'elle mène depuis sa fondation: conserver la mémoire du cinéma pour la valoriser par le biais de programmations, d'expositions, d'éditions. En présentant un fonds précieux et rare, en mettant à l'honneur une pratique quelque peu oubliée - les affiches peintes de grand format - et un artiste inconnu, cet ouvrage est une invitation à regarder le cinéma autrement.
Movies livre la somme des scénarios des films de Gainsbourg (dont l'inédit ?Colle Girl? ou encore ?Black-out? jamais réalisé). Le plus surprenant est que ces textes correspondent assez peu à l'idée que l'on pouvait s'en faire par les films seuls: ils offrent en effet une réelle autonomie de l'écriture. Esquisses, reprises, différents jets ici préservés, donnent alors ? chez un Gainsbourg écrivain de l'image ? la vaste matière d'authentiques créations littéraires.
rimé par le Nordic Council Prize of Literature, le présent ouvrage propose la saga romanesque du célèbre Témujin, entré dans l'histoire ? celle de l'horreur et du génie ? sous le nom de Gengis Khan. Mettant en scène (jusque dans la disposition graphique du texte) la parole, en Asie, d'un narrateur du XIIIe siècle (aventurier chrétien devenu jongleur), T. A. Bringsvaerd ? très au-delà du roman ?historique? ? compose de subtiles variations sur la figure du grand empereur mongol qui, en trente ans, étendit sa suprématie sur l'Asie, de la Chine jusqu'aux confins du Proche-Orient, fut un chef d'armée implacable, un prodigieux législateur. Avec ce livre lumineux et vif, T. A. Bringsvaerd prend place dans la lignée des grands conteurs, soulève des questions majeures de l'histoire et de la vie spirituelle orientale, signe un grand roman à la fois lyrique et primitif.