Byakumarira iki ? [A quoi cela te servirait-il ? ] est un roman en kinyarwanda qui évoque le parcours difficile d'une jeune fille de milieu aisé de Kigali, Keza Sandrine. Faussement accusée de vol, Keza est renvoyée de son établissement scolaire. Elle décide de quitter sa famille, son milieu social, son pays et elle part pour Kampala. Recrutée comme ouvrière dans une plantation de thé, elle connaît une ascension rapide et finit par diriger l'entreprise. Sa réussite professionnelle et matérielle est considérable. Sa carrière l'amène à Nairobi et à Londres. Mais elle est toujours à la recherche de sa voie. La langue Le kinyarwanda, connu au Burundi sous le nom de kirundi, est parlé par environ 40 millions de locuteurs dans la région des Grands Lacs. Il est langue nationale et langue officielle du Rwanda ; il est langue d'enseignement dans les trois premières années du primaire.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
240
Date de parution
10/09/2019
Poids
195g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782491422004
Titre
Byakumarira iki ? Edition en kinyarwanda
Auteur
Nkejabahizi Jean Chrysostome
Editeur
ELLAF
Largeur
120
Poids
195
Date de parution
20190910
Nombre de pages
240,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : 21 chansons pour enfants en somali, illustrées de 12 dessins en couleur de Moussa Ali Miguil. Traduction française annotée, placée à la suite du texte somali. Les berceuses sont chantées par l'auteure ; bandes son accessibles sur le site de l'éditeur ELLAF
Fatimane Moussa-Aghali évoque dans ce récit les souvenirs de son enfance, ses jeux, son entrée à l'école française et le difficile parcours scolaire qu'est le sien, celui d'une fillette touarègue au Niger. La première édition du récit a paru dans la revue Binndi e ja ? de en 1982 et 1983. Le récit a été ensuite repris en 2000 par les éditions Albasa à Niamey. Le haoussa est l'une des principales langues africaines. Il est parlé par une soixantaine de millions de locuteurs, surtout au Nigeria et au Niger, et dans les Etats qui leur sont limitrophes.
La Revue des oralités du monde est fondée par le groupe de recherche "Les Oralités du monde" (INALCO - PLIDAM). Son objectif est de faire connaître des travaux de recherche dans le domaine de l'oralité et de contribuer ainsi au débat scientifique. Il publie des numéros thématiques et des varia. Ce premier numéro apporte des éclairages sur les fonctions de l'oralité dans deux types de contextes, la campagne et la ville. Les huit articles qui le constituent abordent la question dans des situations géographiquement fort éloignées les unes des autres, en France, au Gabon, au Mali, au Kurdistan, en Inde, au Pérou. Ils montrent tous la grande variabilité et la grande adaptabilité de l'oralité.
La Revue des oralités du monde a pour objectif de faire connaître les travaux de recherche dans le domaine des oralités et d'en renouveler les approches théoriques et méthodologiques. Elle publie des numéros thématiques et des varia. Le présent numéro traite de l'enseignement de la littérature orale. Les articles portent sur : la méthodologie ; l'enseignement de la littérature liée à celui d'une langue (quechua, kurde, berbère) ; l'enseignement dans une perspective aréale (Sénégal) ; l'enseignement d'un genre (proverbes bulu du Cameroun). Ils montrent ainsi les enjeux socioculturels d'un tel enseignement