L'histoire culturelle de la Grande Guerre est en plein essor depuis deux décennies, une place particulière étant réservée à l'histoire du patrimoine artistique pendant le conflit. C'est dans ce courant historiographique que s'inscrit ce livre consacré aux archéologues pendant la Grande Guerre, issu d'un colloque organisé à Amiens en novembre 2016 à l'initiative de Serge Lewuillon (1951-2017), à qui cet ouvrage rend hommage. Richement illustrés, treize articles rédigés par des chercheurs français, belges et allemands s'articulent autour de trois axes principaux : une histoire des musées et des collections archéologiques pendant la Grande Guerre (musées de Saint-Germain-en-Laye, de Metz, de Bruxelles...) ; une évocation de grandes figures d'archéologues pris dans la guerre (Joseph Déchelette, Salomon Reinach, Jean Capart...) ; une étude de la pratique archéologique entre 1914 et 1918, en particulier dans les zones de front, occidental comme oriental (Dardanelles). Il ressort de ces contributions que la Première Guerre mondiale, qui a interrompu des relations qui s'étaient construites entre scientifiques de différents pays européens, a bouleversé durablement l'archéologie européenne.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
328
Date de parution
27/10/2017
Poids
470g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782364412330
Titre
La grande guerre des archéologues
Auteur
Nivet Philippe ; Lewuillon Serge
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
470
Date de parution
20171027
Nombre de pages
328,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Les journaux personnels sont une source intéressante pour cerner l'état d'esprit des populations confrontées à la guerre et à l'invasion. Tel est le cas de ce journal tenu par une jeune femme, Claire Geffrier (1851-1923), du 8 septembre 1870 au 10 juin 1871, en plein conflit franco-allemand. Il permet de percevoir comment, dans Orléans (Loiret) occupée par les Bavarois à l'automne 1870, les familles bourgeoises et aristocratiques redoutaient davantage les "? rouges ? " que les occupants et s'accommodaient finalement assez bien de la présence ennemie. Il montre ensuite l'écho des événements dans une petite ville éloignée des zones de combat, Parthenay (Deux-Sèvres), où Claire et sa famille se sont réfugiées au cours de l'hiver 1870-1871. Le journal de Claire Geffrier est préfacé et annoté par Philippe Nivet, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Picardie.
Ce manuel d'initiations à la sociologie ne consiste ni à refaire une histoire des "grands" auteurs, ni à retracer et dérouler une histoire des idées. La première façon d'opérer comporte certaines limites, à commencer par celle de faire d'un penseur une sorte de héros isolé et mythifié. La seconde manière de faire s'intéresse moins à des êtres humains singuliers qu'à des systèmes, au risque de réduire l'épaisseur sociale et historique de la discipline à quelques idées vues comme flottant au-dessus de l'histoire. C'est pourquoi ce manuel propose de sensibiliser à la sociologie en partant de questions simples et directes que se posent beaucoup de nos contemporains, à commencer par celles relatives à la famille, l'identité, la culture, la déviance ou encore aux utopies, aux générations, au numérique et au genre. Ainsi chacun pourra s'exercer au raisonnement sociologique en abordant des questions de société qui correspondent à autant de chapitres pouvant être lus indépendamment. Il propose en outre un petit vade-mecum théorique pour s'y retrouver dans la galaxie des courants de pensée sociologiques. Holisme, interactionnisme symbolique, individualisme méthodologique, sociologie actionnaliste, sociologie pragmatique ou encore marxisme sont ainsi présentés dans leurs grandes lignes.