République Démocratique du Congo, Kinshasa, le mardi 16 janvier 2001 : le Président Laurent-Désiré Kabila est victime d'un attentat, dans lequel il perd la vie. Depuis ce drame, plusieurs versions sont avancées par des " spécialistes ", concernant les mobiles du crime et les commanditaires. Avec méticulosité et un sens éprouvé de la déconstruction, l'auteur : tente d'ouvrir des pistes jusqu'à ce jour inexplorées. Pour les besoins de l'analyse, il exhume un matériau historique inattendu : un enregistrement vidéo de la rencontre que feu le président Kabila avait eue au Gabon, un mois après la seconde invasion du Congo d'août 1998, avec la communauté congolaise de Libreville... Scène pour le moins prémonitoire, qui montre le président congolais livrer à la postérité un étrange testament... Analyste des médias connu en Belgique et en Afrique, l'auteur vient éclairer d'un jour nouveau, non seulement les zones d'ombres qui planaient sur l'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, mais, plus largement, les motivations prédatrices de " ceux qui veulent la mort du Congo " (dixit Laurent-Désiré Kabila)...
Nombre de pages
202
Date de parution
15/01/2007
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296023529
Titre
Pourquoi ont-ils tué Laurent-Désiré Kabila ?
Auteur
Nashi Emmanuel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20070115
Nombre de pages
202,00 €
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Les dirigeants congolais savent parfaitement que l'objectif final de Kigali demeure l'annexion du Kivu au Rwanda. La stratégie consiste à déclencher à intervalles réguliers des guerres qui chassent les autochtones de leurs terres et y installent de prétendus réfugiés venus du Rwanda. Chaque fois que le gouvernement congolais négocie avec le régime rwandais ou ses supplétifs (M23, CNDP, RDC-Goma), il contribue à la réalisation de cet objectif.
Ce livre traite de la complaisance des grands médias francophones européens à l'égard des rivalités franco-belges en Afrique en général, et plus spécifiquement du degré de réflexivité des africanistes occidentaux - journalistes, écrivains, chercheurs - par rapport à la politique rwandaise des gouvernements Mitterrand-Balladur en France, et Dehaene en Belgique, lors de la guerre au Rwanda. C'est au vu des divergences entre africanistes que s'est imposé la nécessité d'analyser les récits et discours des médias dominants occidentaux et leurs effets à propos de la guerre du Rwanda de 1994.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.