Contradictions médicales, et autres bizarreries affectant le droit, la santé et la vie
Moyse Danielle
CONFERENCE
21,00 €
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EAN :9791097497729
Ce volume recueille quinze ans de chroniques de bio-éthique" publiées par l'auteur dans le journal La Croix. Il procède d'un étonnement de fond devant ce qu'il est convenu d'appeler ales avancées de la médecine" : ne révèlent-elles pas le plus souvent l'égarement d'une société qui rend le droit, cette pierre milliaire de la vie humaine en son souci de justice, disponible à tous les caprices individuels, et serf de l'idole technique que devient la médecine en l'absence d'une vision cohérente de ses propres fins ? La médecine elle-même, fascinée par ses instruments et ses possibilités de prétendue maîtrise du "vivant", n'avance-t-elle pas en réalité de contradiction en contradiction ? Fin sorte que le comble de sa "rationalité" technique rejoint l'irrationalité même qui marque la souveraineté aveugle du désir individuel soumettant la loi aux caprices orchestrés de l'opinion. Ajoutons à cela une vision gestionnaire de la santé, et c'est la vie elle-même que la médecine risque de menacer en ses "avancées" les plus "audacieuses". Ainsi en va-t-il de maints domaines explorés par ces chroniques - partout où technique et opinion, loin de les seconder, défigurent droit et démocratie.
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Nombre de pages
264
Date de parution
07/05/2025
Poids
300g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9791097497729
Titre
CONTRADICTIONS MEDICALES, ET AUTRES BIZARRERIES AFFECTANT LE DROIT, LA SANTE ET LA VIE
Auteur
Moyse Danielle
Editeur
CONFERENCE
Largeur
134
Poids
300
Date de parution
20250507
Nombre de pages
264,00 €
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Résumé : Comment être chaleureux et ne pas se faire envahir, comment être ferme sans être rejetant ? Ce manuel pratique apporte une réflexion et un outil d'ajustement permettant de parvenir à trouver à chaque instant la bonne distance entre soi et l'autre. Les professionnels du soin, de l'éducation, du social, de la relation d'aide ou de l'accompagnement y trouveront des repères nécessaires et suffisants pour travailler plus sereinement dans des contextes souvent éprouvants.
Ne pas protéger les animaux, c'est perdre de vue notre humanité. En raison de l'installation croissante de l'homme sur la terre comme conquérant, et non comme simple cohabitant, les animaux font désormais partie des plus vulnérables. Et ce que l'homme inflige aux bêtes, il se l'inflige à lui-même. Elevage intensif violent pour les animaux et déshonorant pour les hommes, destruction des forêts primaires bouleversant les lieux de vie des uns et des autres, propagation d'épidémies franchissant la barrière des espèces font aujourd'hui apparaître, grandeur nature, qu'hommes et animaux sont engagés dans un destin commun, et que les agressions infligées au vivant nous entraînent dans une spirale suicidaire. A l'heure de l'industrie agro-alimentaire, de la Covid-19 et du réchauffement climatique, c'est à un sursaut salutaire que Danielle Moyse, philosophe, par ailleurs spécialiste des questions d'éthique médicale, appelle de ses voeux. Il n'y va pas seulement de notre survie, même si la brutalité à l'égard des animaux n'a jamais tardé à s'étendre concrètement à l'être humain. Sans une réforme radicale de notre rapport au vivant et une redéfinition de notre habitation terrestre, le pire est à venir. Un plaidoyer magistral en faveur des hommes et des bêtes. Un appel décisif au respect de tous !
L'urbanité et les savoirs à l'oeuvre dans la fabrication des villes sont entrés en crise. Ces savoirs agissants - les comportements, les systèmes relationnels, les éléments cardinaux réglant la vie civile, les dispositions physiques des ensembles urbains, et tout ce qui concourt à imprégner d'urbanité et de beauté la vie privée et collective - auraient pu constituer la base d'une réflexion théorique et pratique sur la ville, et, plus généralement, sur la vie associée et la politique, en fournissant des instruments d'orientation à la société humaine soumise au changement de ses conditions historiques. Mais ce travail ne s'est pas fait, de sorte que l'héritage des villes ne suffit pas à servir de guide dans cette mutation générale. Les vestiges des villes historiques résistent, du moins en partie ? : mais la plupart d'entre eux restent muets, ou relégués dans une situation qui les rend incapables de féconder l'avenir. Les villes sont donc exposées à un double front ? : celui, dévastateur, des guerres, et celui, insidieux, de la rente immobilière, qui, par son action sélective, appauvrit peu à peu le potentiel le plus précieux des contextes urbains, qui tient à leur nature de réalités socialement complexes et de laboratoires des règles et des possibilités de la vie en commun. Ville et nature sont deux dons également menacés. Mais alors qu'on a vu s'accroître ces dernières années la conscience de l'importance de la crise climatique et des actions à mener pour la défense de la terre, la question de la défense des villes - posée avec lucidité par Giorgio La Pira dès 1954 - est totalement négligée. La dimension esthétique témoigne elle aussi de cette absence ? : dans un contexte obsédé par la recherche d'un "accomplissement individuel" , la beauté civile s'est dissoute avec l'appauvrissement des cadres relationnels. La réponse ne peut consister qu'à remettre la réalité urbaine au centre : il faut redonner aux villes le sens de l'urbanité, de l'inclusion, et d'une beauté qui interprète et manifeste la fécondité de la vie commune. Terre et ville, qui s'unissaient - et dont Cattaneo avait admirablement décrit les rapports il y a près de deux siècles -, deviennent équivalemment le lieu de la rente et de l'appauvrissement de l'expérience sensible - et de l'appauvrissement tout court d'une majorité de la population. Sans la responsabilité qu'exige la vie commune, il est vain de prétendre remédier aux excès d'un rapport au monde dévoyé.
Il n'existe pas de folie dépourvue de signification et les gestes que les gens ordinaires et mesurés considèrent comme d'un fou impliquent le mystère d'une souffrance que les hommes n'ont pas écoutée, n'ont pas recueillie". Cette souffrance, L'autre vérité veut la recueillir et l'écouter; dans un récit limpide et implacable, la poétesse Alda Merini, disparue le 1er novembre 2009, nous dit ce qu'était l'internement psychiatrique dans les années 60 et 70, qu'elle a elle-même vécu dans le plus profond abandon. La poésie de ces pages vaut comme une arme au service d'un "esprit d'enfance (...) qui ne pourra jamais être perverti par personne", une arme pour ne pas sombrer, pour réinventer l'espoir d'être aimé. Voici l'un des plus grands textes littéraires mettant en scène la folie.