Un des plus grands succès de Farley Mowat enfin adapté en langue française !À la fin des années 1960, près d'un minuscule port de pêche accroché à la côte isolée du sud-ouest de Terre-Neuve, une énorme baleine, un rorqual commun, se retrouve captive d'un étang salin coupé de la mer par le jeu des marées. Pêcheurs et employés de l'usine locale de transformation du poisson réagissent alors comme l'auraient fait leurs lointains ancêtres armés de harpons, à cette différence près qu'eux sont équipés de carabines : ils convergent vers Aldridges Pond pour se mesurer au géant encerclé.Mais un homme, un écrivain doublé d'un écologiste avant la lettre, installé sur ce même bout de côte, va prendre la défense du majestueux cétacé. Pendant que des centaines de balles d'acier s'enfoncent dans le lard de l'animal, il remue ciel et terre pour lui venir en aide, au risque de s'aliéner une population locale ancrée dans ses atavismes et ses traditions. Au début, les tirs des chasseurs ne font que chatouiller l'animal. Mais confiné à sa prison d'eau salée, le voici exposé à la cruauté et aux calculs des humains. C'est le sort de ce Gulliver des temps modernes que raconte Farley Mowat dans Mort à la baleine.À travers ce récit palpitant d'un épisode vécu, il relate aussi la guerre insensée livrée par l'humanité aux mammifères marins, sous le couvert d'une exploitation industrielle absurdement destinée à convertir des êtres vivants intelligents en produits de parfumerie et en pâtée pour chien. La chasse commerciale a cessé, mais dans nos mers qui se réchauffent, sillonnées de cargos et de bateaux de touristes et truffées d'engins de pêche, les baleines ne sont pas tirées d'affaire.Notes Biographiques : Environnementaliste de renom et écrivain prolifique, Farley Mowat (1921-2014) a publié quarante-quatre livres, a été traduit dans cinquante-deux langues et a vendu plus de vingt-cinq millions d'exemplaires. Son livre le plus connu, Mes amis les loups (1963, adapté au cinéma en 1983) a fait de Farley Mowat une figure de proue de l?écologisme canadien. Sea Shepherd a d'ailleurs donné son nom à un de ses bateaux. Né en 1950, le Canadien Paul Watson a consacré sa vie à la protection de la vie sous-marine. Cofondateur de Greenpeace en 1969, il fonde Sea Shepherd en 1977. Considéré comme l'un des plus grands héros écologistes du xxe siècle par Time Magazine, le capitaine Paul Watson est aussi qualifié de pirate ou d?« écoterroriste » par certains. Il a fait l'objet d'un livre signé Lamya Essemlali et publié chez Glénat en 2017 : Paul Watson, Sea Shepherd le combat d'une vie. Il est l'auteur de plusieurs livres, notamment Urgence ! Si l'océan meurt nous mourrons (Glénat, 2016).
Farley Mowat se voit confier la mission d'étudier la vie des loups dans le Grand Nord canadien. Captivé par la tribu qu'il rencontre, et convaincu de l'intelligence et de la sociabilité des loups, Farley Mowat se prend d'une véritable passion pour eux. Il a tiré de cet ouvrage, une adaptation cinématographique: Un homme parmi les loups, présenté par Walt Disney Productions.
Résumé : C'est à Terre-Neuve que tout commence : Fleur de passion, la goélette de ses rêves, là, devant lui, solide, le vrai bateau de pêche de 9,50 m, le vieux gréement dont rêvent tous les marins ! Coup de foudre. Début d'un roman de mer ? Non : d'un roman d'amour. Et de haine. Avec la plus capricieuse, la plus infidèle, la plus vacharde des maîtresses. Flirts, menaces, scènes de ménage... rien n'y manque. Pour son malheur. Et pour notre plus grand bonheur de lecteur. Car Fleur de passion a du tempérament. Rétive comme bourricot aux douceurs comme aux menaces, pourquoi diable s'obstine-t-elle à reculer quand on veut la faire avancer ? Sans même parler de son obstination... à couler. Remise à neuf, calfatée, bichonnée, rien n'y fait : elle coule. Mais tous les malheurs ont une fin. Enfin, c'est ce que veut croire notre amoureux transi. Huit ans. Huit ans de galères, d'espoirs fous, d'échecs retentissants. Huit ans pour qu'enfin la têtue soit matée. Et que Farley Mowat entreprenne de quitter sa côte natale pour recevoir l'accueil qu'il imagine déjà triomphal, à l'exposition de Montréal. Ce sera bien sûr sa suprême humiliation... Le bateau qui ne voulait pas flotter : un classique de la mer, un chef-d'?uvre de l'humour.
Bien décidé à prendre la mer en direction des Caraïbes, Mowat s'entiche d'une goélette prénommée de Fleur de Passion. Mais la demoiselle finit toujours par se laisser couler, peu importe les soins qu'on lui prodigue. Grand classique de la littérature maritime, Le bateau qui ne voulait pas flotter est le récit d'une traversée aussi houleuse que jubilatoire.4e de couverture : Bien décidé à prendre la mer en direction des Caraïbes, Mowat s'entiche d'une goélette prénommée de Fleur de Passion. Mais Fleur de Passion s'avère aussi têtue qu'un vieux loup de mer dès qu'il s'agit de se mettre à l'eau : car la demoiselle finit toujours par se laisser couler, peu importe les soins qu'on lui prodigue. Des côtes sauvages de Terre-Neuve à Montréal, en passant par la remontée du Saint Laurent, le navigateur et son embarcation vont s'adonner à tous les plaisirs de l'amour vache. Grand classique de la littérature maritime, Le bateau qui ne voulait pas flotter est le récit d'une traversée aussi houleuse que jubilatoire.
Farley Mowat est né à Belleville (Ontario) en 1921. Les premiers livres de ce grand défenseur des Esquimaux du Nord canadien eurent un tel retentissement que le gouvernement se trouva contraint par l'opinion publique à prendre des mesures s énergiques. II est devenu mondialement célèbre avec deux titres: Mes amis les loups, adapté au cinéma par les studios Disney, et Le bateau qui ne voulait pas flotter, livre de légende pour tous les amoureux de la voile.
Richesse. Pouvoir. Talents. Tarte est né avec tout. Son objectif : le Test de Sélection du Roi, le Tessère, qui décide qui au monde sera l'unique élu. Mais le jour de la fin de leur scolarité, Figo, le fils d'un forgeron, le provoque en duel ! Il ne s'agit pourtant que d'un "roturier" aux yeux de Tarte... Pour le garçon pourri gâté par la vie, voici venue l'heure du retour de bâton. Et pour nous, voici venue l'ouverture d'une lutte mémorable pour le trône !
Résumé : "L'image que nous avons des animaux correspond rarement à la réalité. Les moutons ? Des suiveurs, sans aucune personnalité. Les porcs ? Ils sont sales. Les loups ? Méchants. Cette vision déformée peut nous conduire à les négliger, à les mépriser, voire à justifier leur exploitation déraisonnée dans la violence et l'injustice. Il nous faut déconstruire les représentations et les pratiques que nous perpétuons de génération en génération, malgré nos connaissances scientifiques toujours plus grandes. C'est ce à quoi je souhaite contribuer avec ce livre : faire prendre conscience que nous faisons aussi partie du règne animal et renverser nombre d'idées reçues. Face à l'effondrement de la biodiversité et à la crise climatique, il y a urgence à changer de regard sur le vivant". Parmi les animaux à copier, il y a aussi, heureusement, les êtres humains comme Hugo Clément. Il est "sur le front" , avec l'envie d'inspirer sans faire paniquer. Elle. L'une des figures incontournables du combat pour la cause animale. L'Obs. Hugo Clément façonne une pensée écologique différente, empirique, apolitique, populaire, pas dogmatique, joyeuse, cool, ni culpabilisante, ni moralisante. L'Express