Le consentement dans les pratiques de soins et de recherche en médecine. Entre idéalismes et réalité
Moutel Grégoire ; Hervé Christian
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782747557184
Le consentement, sa nature, son sens, sa légitimité sont au cœur du débat qui anime la société sur le rôle que peuvent jouer les patients, non seulement lorsqu'ils doivent recevoir des soins, mais aussi lorsqu'on leur pro pose des actions de prévention ou lorsqu'ils participent à des recherches biomédicales. Cet ouvrage traite de manière originale et novatrice de la question de la relation médecin-patient et des rapports entre médecine et société. A travers différentes facettes historique, juridique, sociale et médicale, le lecteur découvre les concepts en jeu, leurs limites et les questions à explorer. Le parcours proposé permet de mieux comprendre l'évolution du métier de médecin et la place grandissante faite aux patients dans les phénomènes d'acceptabilité et de choix face au progrès médical. Il permet de regarder avec lucidité le rôle et les responsabilités de chacun, sans idéalisme, en montrant que les réponses et les choix doivent avant tout tenir compte de la singularité des réalités cliniques.
Nombre de pages
100
Date de parution
01/01/2004
Poids
200g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782747557184
Titre
LE CONSENTEMENT DANS LES PRATIQUES DE SOINS ET DE RECHERCHE EN MEDECINE - ENTRE IDEALISMES ET REALIT
ISBN
2747557189
Auteur
Moutel Grégoire ; Hervé Christian
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
200
Date de parution
20040101
Nombre de pages
100,00 €
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La loi relative aux droits des patients - dite "Loi de Démocratie Sanitaire" - et les lois dites de Bioéthique normalisent les rapports du médecin avec son patient et fixent de nouvelles règles entre médecine et société. Cet ouvrage propose un état des lieux des questions posées dans les pratiques de soins et de recherche par ces évolutions, après les votes du Parlement. La relation "soignants-soignés" connaît des bouleversements. Les principes d'Hippocrate rejoignent de nouvelles responsabilités. Le concept de "consentement éclairé" du patient pourrait laisser penser que les règles de la Démocratie sont totalement applicables au domaine de la santé. Mais est-ce là une conception opérationnelle? Alors que les patients n'en ont - pas encore - pris toute la mesure, les nouvelles options de soins et de recherche qui, demain, seront offertes poseront des questions complexes. Les limites de la vie et de la mort, le statut et les fonctions du corps humain, l'exploitation des données médicales, les perspectives de la génétique et de la génomique, avec tout ce que cela implique pour les droits des patients...On doit se demander à quoi - et en quoi - les patients et la société tout entière seront-ils "invités" à consentir? Qu'en sera-t-il, alors, de l'exercice de la Démocratie sanitaire? Une question qui ne peut laisser indifférents professionnels et patients de demain. Biographie de l'auteur Grégoire Moutel, clinicien et hospitalo-universitaire, à la Faculté de médecine de l'Université Paris Descartes, y exerce son activité au sein de la discipline Médecine Légale et Droit de la Santé. Dans le cadre du Laboratoire d'Ethique Médicale, il co-dirige les enseignements et la recherche, des premières années d'études universitaires jusqu'au niveau de la fondation doctorale. Il est par ailleurs l'auteur de nombreuses publications dans des revues nationales et internationales.
L'élaboration d'une éthique de la recherche biomédicale correspond à la nécessité de réfléchir à l'implication des différents acteurs dans la chaîne de responsabilités médicale, de la mise en place jusqu'à la mise en pratique des protocoles de la recherche, dont l'ouvrage tente également de cerner les enjeux historiques, juridiques et philosophiques, à partir d'une expérience, tant pratique que théorique, longue de plus de vingt ans.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...