
Dona
« DONA (du latin Donum, don, présent, offrande) est une série de 46 poèmes dédiés principalement à des personnes, mais aussi à des lieux et des heures. Ce sont des envois, des hommages, à des vivants et des défunts, commémorés avec une certaine « piété ». Les destinataires peuvent être des amis chers, des parents, des poètes aimés ( contemporains et classiques), des prophètes, des philosophes admirés ; mais aussi bien une nuit parisienne et un matin de février, un quartier de Lyon ou une station balnéaire normande ou un village bretonâ?¦Tous et toutes m'ont parlé, inspiré, ouvert à une réalité autre qui est celle de la poésie, produit d'une interaction entre l'espace intérieur et le monde extérieur. Un va-et-vient incessant parcourt ce livre, entre la sphère de l'intime, du présent, et le murmure du passé, que nous transmettent la tradition et la mémoire. » Gravures de Frédéric Couraillon
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 22/10/2020 |
| Poids | 174g |
| Largeur | 211mm |
| EAN | 9782381460017 |
|---|---|
| Titre | Dona |
| Auteur | Moses Emmanuel ; Couraillon Frédéric |
| Editeur | OBSIDIANE |
| Largeur | 211 |
| Poids | 174 |
| Date de parution | 20201022 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Westwest. Récits
Moses EmmanuelOmbres sorties du néant, mortes au néant, puis ombres ressuscitées d'instant en instant, un pas après l'autre(extraits du texte qui introduit) / ils dansent avec tant de joyeux courage et de solennelle dignité. Ils vont, ils viennent, ils savent / la grâce confine à la mort qui surviendra en voleur ou en trompettes / et pourtant, ils continuent de danser, d'inviter aux plaisirs, aux rêves des sens, aux fêtes charnelles / "Tu verras" , semblent-ils dire, "comme seront riches nos nuits d'amour. Enivrantes, vertigineuses". "Mais plus loin, au-delà de ce bel horizon, tu verras aussi comme leur succèdera une autre nuit, ininterrompue. Une nuit sans merci et sans recours" / dans une salle de bal d'une longueur de hall de gare, ou sur un plateau immense, en plein air, alors qu'ils effectuent des révolutions / ils baissent les yeux, leurs pupilles s'agrandissent et s'égarent, ils se laissent aborder par une conscience malheureuse / quand on évoquera ces instants, quand s'imposera leur image vivante, on aura une pensée pour eux, pour les silhouettes raffinées en bordure du brouillard, des bancs laiteux à la dérive au-dessus de terre sombre et des cours d'eau / on se les racontera, un à un, comme ils se présenteront, comme ils apparaîtront, dans la salle de bal toute en longueur ou sur le vaste plateau / il y aura eu tant de noblesse naturelle dans chacun de leurs gestes, tant de distinction, dans la liesse et l'affliction. On ne taira rien /Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,00 € -

D'un perpétuel hiver
Moses EmmanuelBallade Le vent souffle sur les aigles de la Sierra Gorda sur les arbres appelés los blancos et pirules il souffle sur la Pena de Bernal et les jardins de Xilitla j'avais oublié qu'il y avait tant d'amour je voulais oublier si peu d'amour la musique vivait dès l'aube dans le chant des loriots à minuit les cloches ralliaient les processions de Cristeros la Vierge priait pour les vieux paysans - la pluie nous a cachés sous son rideau sale silencieuse comme les bergers qui ramènent leur maigre troupeau au village autour de nous la terre avait bu toutes les batailles qui serait aimé ? Le vent insoumis s'est perdu...". Emmanuel Moses.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,30 € -

Le rêve passe
Moses EmmanuelLe grand poète Z. A. passa une décennie à se soûler à Paris, après s'être soûlé pendant trois ans à Berlin. Puis il rentra se soûler jusqu'à la fin de ses jours à Lvov/Lviv/Lemberg, sa ville natale. Les femmes travaillent sur l'histoire des femmes. Les homosexuels travaillent sur l'histoire de l'homosexualité. Les Noirs travaillent sur l'histoire du colonialisme. Les Juifs travaillent sur l'histoire de la Shoah. Chaque temps grammatical est porteur d'un espace qui lui appartient en propre. Au point qu'on peut parler peut-être tout autant d'espaces que de temps grammaticaux. En écoutant une symphonie, il n'oubliait pas le théâtre. En lisant un roman remarquable par sa forme, il n'oubliait pas le théâtre. En observant toutes les portes cochères qui menaient de chez lui au théâtre, il n'oubliait pas le théâtre. (Hommage à V. M. 3.)"Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,76 € -

Le théâtre juif. Et autres textes
Moses EmmanuelGroßvater (grand-père) Kühlbrand faisait l'objet, non sans raison d'ailleurs, d'un véritable culte. Cet aïeul, médecin, était évoqué bien plus comme une figure de légende que comme une personne de chair et de sang et, tout bien considéré, il ne serait pas exagéré d'affirmer qu'il formait la souche sur laquelle s'était développée la chronique familiale et que l'auréole qui l'entourait rejaillissait sur ses descendants - en tout cas dans l'esprit de ma grand-mère - de même que dans la Bible, les actes d'un ancêtre se ressentent sur sa postérité jusqu'à la millième génération. Sa silhouette menaçante se glissait sous la porte de ma chambre ou dans l'entrebâillement avec le rai de lumière qui attestait la continuation de la vie pendant ces instants, parfois courts comme un clin d'oeil, parfois interminables, qui s'étendent entre l'état d'éveil et celui du sommeil, sorte de zone frontalière régie par des lois surnaturelles. Entièrement recouvert de cuir noir, il écartait les bras, dressé de toute sa hauteur, semblable à un grand oiseau de proie qui va prendre son envol. Autour de lui, le feu mauvais et rouge de la maladie dardait ses innombrables langues mais il ne paraissait pas s'en apercevoir ou plutôt, il le tenait en respect car les flammes ne l'atteignaient pas."Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 €
Du même éditeur
-

Les Bains-douches de la rue Philonarde
Cartier GérardCes impromptus, fruits de peu d'années, il y a vingt ans, ou hier peut-être, sont tirés d'un carnet où dorment des notes de voyages, de la Baltique à l'Italie, et des bribes de poèmes. Aussi bien, comme le dit le titre, des promenades fréquentes dans Avignon...Ces instants précaires, saisis dans l'embarras des formes brèves, n'en sont pas moins chers à celui qu'ils font revivre - qu'ils inventent. Ce personnage secret, ce voyageur imprévisible, appelez-le Gérard Cartier si vous voulez." G. Cartier ; Cette suite poétique fait, d'une certaine manière, pendant au Voyage intérieur (2023) qui arpentait, en France, Les lieux privilégiés de l'auteur. Ici, c'est au tour du monde (Laos, Irlande, Italie...) qu'une certaine errance intérieure vagabonde par et dans le poème, toujours portée par la singulière métrique de Cartier... A noter que les photographies d'Emmanuel Moses montrent toutes des affiches lacérées du métro.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER14,00 € -

Les horizons égarés
Rossi Paul-LouisCes poèmes, qui furent naguère publiés dans des éditions à tirage limité (La canopéee2013 et 2016), forment un tout cohérent pour conclure, d'une certaine manière, l??uvre poétique si diverse de Paul-Louis Rossi. Dans ces poèmes ? où l'Orient mythologique rencontre les pêcheurs aléoutes, les saulniers et goémoniers bretons, l'attention que P-L. Rossi porte aux plus humbles autant qu'aux plus fameux (légendaires ou non) se manifeste à travers une langue et une mtrique à la fois souples et rêveuses, abolisant les distances et les temporalités? Les dessins (sauf le portrait du à Marie Etinne) qui accompagnent ces textes sont extraits de son Carnet rouge et noir (inédit),témoin de voyages à Lipari et à Rhodes.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER14,00 € -

Horizon 111
Blanchet MarcCes poèmes sur l'horizon nous aident à regarder la ville, à mesurer nos limites et celles de nos rêves, ainsi que notre place dans le monde, tous actes dirigés loin devant nous. Nous appre-nons à les nommer avec humour et fantaisie. L'horizon nous humanise. "Un poème d'un mot, de deux puis de trois, jusqu'à cent onze mots. Ensuite decrescendo, un poème de cent-dix mots jusqu'à un poème d'un mot. Horizons 111 a été écrit de septembre 2021 à mai 2022. Il est né d'une commande de Jacques Vincey, met-teur en scène et directeur du Centre Dramatique National de Tours - Théâtre Olympia de 2014 à 2023. Qu'il en soit chaleu-reusement remercié". C'est ainsi que Marc Blanchet présente son exploration du "grand bonhomme" d'horizon, comme l'écrivait en son temps Baudelaire des nuages. L'horizon est l'autre par excellence. Les enfants, ces poètes géomètres, l'ont toujours su qui d'instinct s'élancent le coeur haletant vers ce pays là-bas qui les requiert. Marc Blanchet s'exerce à le nombrer dans tous ses états : le nombre est le nom de l'univers. Il y a quelque chose de vertigi-neux à écrire : "1 horizon//2 l'horizon//3 dire l'horizon//4 ligne vierge droit devant//5 épousant la courbe du regard//6 L'horizon - un point de chute. //7 On lui tourne le dos : /il de-meure. //8 Il parle notre langue/sans dire un mot. //9 A notre image -/la bouche pleine/auprès du vide. //10 L'horizon/multiplie les directions. /Nos corps pèsent à dis-tance". Suivons le poète dans l'innombrable.EpuiséVOIR PRODUIT16,00 €

