Plumelec, 50 ans de cyclisme. Un demi-siècle de Comité des Fêtes
Morice Hubert ; Kerh Daniel
LOCUS SOLUS
19,00 €
Sur commande
EAN :9782368330029
Daniel Kerh est un Brestois pur jus qui se raconte Ti Zef dans ses premiers ouvrages publiés. Plus récemment, sa lecture de Victor Segalen (éd. Dialogues.fr, 2011) a été remarquée par la critique. Grand amateur de cyclisme devant l?Eternel, rouleur lui-même, il collabore régulièrement aux publications spécialisées et suit de près les courses bretonnes. Avec Bernard Charmentray, il a signé deux volumes de chroniques de courses et coureurs: Le Peloton des échappés (Coop Breizh, 2009), et Du vélo et des hommes (Apogée, 2010). Hubert Morice est un ancien coureur cycliste, grand ordonnateur et animateur du Grand Prix de Plumelec, ville dont il est élu adjoint à la mairie, et du Grand Prix Manche-Atlantique. Il est une figure du cyclisme. Bernard Charmentray est un photographe professionnel passé par plusieurs agences et organes de presse au cours de sa longue carrière derrière l?objectif. En 2006 paraît son livre gai et décalé: Y?a pas qu?le Tour!, avec Bernard Hinault (éd. Panama). Suivi par une anthologie des courses bretonnes: La Bretagne du vélo (Coop Breizh, 2008), co-signé avec Gurvan Musset et Bernard Hinault, livre qui connaît un beau succès public.
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Nombre de pages
191
Date de parution
22/05/2013
Poids
1 235g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782368330029
Titre
Plumelec, 50 ans de cyclisme. Un demi-siècle de Comité des Fêtes
ISBN
236833002X
Auteur
Morice Hubert ; Kerh Daniel
Editeur
LOCUS SOLUS
Largeur
230
Poids
1235
Date de parution
20130522
Nombre de pages
191,00 €
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« Un jour, cher Maurice, vous avez pensé à moi pour un livre. Un livre particulier. Un livre sur vous mais écrit par moi, où je pourrais tout dire, votre part d?ombre comme de lumière. Vous ne vouliez pas d?une biographie écrite par un nègre. Ni d?un livre d?entretiens ou de mémoires ? rien de plus ennuyeux et pontifiant que ces mémoires d?acteur sur leur carrière. La carrière, disiez-vous, ce n?est pas intéressant ? c?est la vie qui l?est. Non, ce que vous souhaitiez, c?était un livre avec mon regard, dans lequel je pourrais évoquer tout ce qui m?intéresse, y compris les aspects dérangeants de votre personnalité. Le cadeau était de taille. Était-il empoisonné? Nous nous connaissions à peine et vous m?aviez choisi pour mettre à exécution une commande qui n?en était pas une. Une commande spéciale qui réclamait d?être détournée. À quelles fins? Sans doute, je m?en rendis compte par la suite, afin de créer un lien inédit. Un étrange passage de relais entre vous, comédien rare, à la silhouette et à la voix qui me fascinait depuis tant d?années et qui décidait au soir de sa vie de se livrer, pour se délivrer peut-être. Et moi, inconnu ou presque, qui acceptait d?être ainsi votre confident et votre juge, votre marionnette et votre compagnon de voyage. Le temps d?une traversée. Désert, mer et glacier nous attendaient. Le détachement et la haine de soi en bandoulière. » J. M.
Résumé : Si la question ne se pose guère aujourd'hui, elle fut pourtant, pendant trois siècles, l'objet de disputes complexes : car il était bien loin d'aller de soi que l'on pût voyager sans raison, pour le simple plaisir "d'aller voir ailleurs". Entre le milieu du XVIe siècle et la fin du XVIIIe siècle, la République des Lettres devient ainsi la scène d'une controverse sur l'utilité des voyages, notamment en matière d'éducation. Y a-t-il de bonnes raisons de voyager, lorsque rien ne nous y contraint? Quelle est l'utilité d'une pratique qui procède inévitablement de ce plaisir ambigu qu'est celui de la curiosité ou de l'attrait pour la nouveauté? L'époque classique voit ainsi naître une réflexion sur les voyages dont les enjeux philosophiques sont évidents : elle montre l'importance que prend, dans la culture moderne, la question de l'éducation et son lien à une conception de l'homme en devenir, dont la formation ne repose plus seulement sur les mots, mais exige l'expérience du monde et le détour par les choses, exigence que manifeste par excellence la présence de la métaphore du livre du monde. Seules les études littéraires et historiques semblent avoir pris au sérieux la question des voyages et l'étude de ce phénomène original dans l'histoire de la pensée européenne qu'est la profusion des "arts de voyager" à l'âge classique. Cet essai étudie les enjeux philosophiques de ce qui fut autant un objet de disputes qu'un défi pour la pensée.
Une biographie très complète et un hommage filial pour un personnage qui compta au coeur des amateurs de cyclisme dans les années 30 à 50. Une redécouverte pour le lecteur d'aujourd'hui. L'occasion aussi de se replonger dans une Bretagne cycliste et populaire d'avant-guerre où les critériums du week-end alternaient avec les grandes soirées indoor dans les vélodromes encore très nombreux à l'époque : Lesneven, Landerneau, Brest etc. Celui de Kerabécam à Brest (sur le site actuel de l'hôpital Morvan) est resté fameux dans les mémoires. Il revit ici avec un de ses champions emblématiques aux côtés des frères Le Drogo, Goasmat, Pierre Cloarec... avant de parrainer le jeune Jo Thomin. Paris-Rennes, Châteaulin, Tour de l'Ouest rassemblent alors les foules sur le bord des routes pour voir peiner des hommes qui, bien que déjà réunis en équipes sponsorisées, font l'exploit avec peu de moyens. Même sur le Tour de France, que Fanch Favé court en 1928 et 1931, en y gagnant une étape dans sa catégorie, l'héroïsme ordinaire des forçats de la route galvanisait le pays entier. Fanch Favé a aussi été le premier vainqueur de Plouay (Morbihan). On y retrouve aussi les sacrifices familiaux du champion sans cesse en déplacement, le système des primes et des reconversions, une fois le vélo raccroché. Les droits d'auteur d'Yves Favé sont reversés à la lutte contre le cancer, dont est décédé Fanch Favé à l'âge de 45 ans.
Secteur économique toujours vivant qui a laissé une trace profonde dans la mémoire ouvrière et industrielle du littoral Atlantique, la conserverie de poissons a déjà fait l'objet de nombreux travaux d'historiens. Restait à conter l'histoire singulière d'une de ces entreprises à laquelle fut lié trente années de mon destin professionnel.Comme toute communauté, une entreprise à son identité, sa manière et ses fortunes, la société Paulet Petit-Navire comme les autres! Elle les doit à son corps social, hommes et femmes de tous milieux et de toutes compétences.Rythmées par les images de chaque époque, se succèdent modes de direction, processus industriels, conditions de travail, évolution du commerce, changements de propriétaires. Toutes sortes d'événements qui ont jalonné pendant 80 ans la vie de cette conserverie bretonne marquée par un homme d'exception, son fondateur Paul Édouard Paulet et que je rapporte ici au travers, notamment, des souvenirs et des expériences de ceux qui en ont construit ou accompagné l'histoire et qui ont bien voulu les partager.Jacques Blanken
Poignant Bernard ; Le Quernec Alain ; Barré Franço
Bernard Poignant, maire de Quimper à ce jour, ancien député, ancien député européen, etc. Une figure du PS breton qui fait partie aujourd'hui des proches conseillers de François Hollande. Il a signé plusieurs ouvrages: Langues de France: osez l'Europe! (Indigénes éd., 2004); Ma part d'Europe (Apogée, 2004). Alain Le Quernec, graphiste et affichiste de renommée internationale, ses travaux pour Amnesty ou Reporters sans frontières sont dans les livres d'Histoire! Quimpérois, il a aussi beaucoup oeuvré pour le milieu culturel et artistique breton. De nombreux catalogues français et étrangers font référence à son oeuvre. François Barré, qui signe la préface, a dirigé le Centre Pompidou et assuré la Direction de l'Architecture au Ministère de la Culture. C'est un amateur avisé du travail de Le Quernec.