Le monde ou la bibliothèque. Voyage et éducation à l'âge classique
Morice Juliette
BELLES LETTRES
35,50 €
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EAN :9782251445960
Si la question ne se pose guère aujourd'hui, elle fut pourtant, pendant trois siècles, l'objet de disputes complexes : car il était bien loin d'aller de soi que l'on pût voyager sans raison, pour le simple plaisir "d'aller voir ailleurs". Entre le milieu du XVIe siècle et la fin du XVIIIe siècle, la République des Lettres devient ainsi la scène d'une controverse sur l'utilité des voyages, notamment en matière d'éducation. Y a-t-il de bonnes raisons de voyager, lorsque rien ne nous y contraint? Quelle est l'utilité d'une pratique qui procède inévitablement de ce plaisir ambigu qu'est celui de la curiosité ou de l'attrait pour la nouveauté? L'époque classique voit ainsi naître une réflexion sur les voyages dont les enjeux philosophiques sont évidents : elle montre l'importance que prend, dans la culture moderne, la question de l'éducation et son lien à une conception de l'homme en devenir, dont la formation ne repose plus seulement sur les mots, mais exige l'expérience du monde et le détour par les choses, exigence que manifeste par excellence la présence de la métaphore du livre du monde. Seules les études littéraires et historiques semblent avoir pris au sérieux la question des voyages et l'étude de ce phénomène original dans l'histoire de la pensée européenne qu'est la profusion des "arts de voyager" à l'âge classique. Cet essai étudie les enjeux philosophiques de ce qui fut autant un objet de disputes qu'un défi pour la pensée.
Nombre de pages
352
Date de parution
19/09/2016
Poids
560g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782251445960
Titre
Le monde ou la bibliothèque. Voyage et éducation à l'âge classique
Auteur
Morice Juliette
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
160
Poids
560
Date de parution
20160919
Nombre de pages
352,00 €
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A l'heure de la transition écologique, ne pourra-t-on plus jamais voyager comme avant ? Faut-il limiter ses déplacements, voire renoncer aux voyages ? Ces questions n'ont rien inédit. Les philosophes de l'Antiquité, sans avoir ni l'avion, ni Internet, les avaient pour l'essentiel déjà posées. Car les voyages ont toujours eu un caractère ambigu et polémique. A contre-courant des idées reçues, Juliette Morice propose de penser le voyage, depuis ses tout débuts jusqu'à l'ère du tourisme de masse. Ce que l'on découvre alors, ce ne sont pas tant les contradictions de cette pratique, que les nôtres propres, désir d'évasion et refus de l'inconnu, entre mensonges exotiques et besoin d'ailleurs.
Une enquête philosphique sur notre rapport au voyage à l'ère du tourisme de masse. Peut-on continuer à voyager comme avant ? Est-ce la fin des voyages ? Ces questions n'ont rien d'inédit. La philosophie, avant même l'apparition de l'avion et d'Internet, les a posées depuis longtemps. Car les voyages ont toujours eu un caractère ambigu et polémique. À contre-courant des idées reçues, ce livre propose de penser le voyage, depuis ses tout débuts jusqu'à l'ère du tourisme de masse. Ce que l'on découvre alors, à travers les contradictions d'une telle pratique, ce sont les nôtres propres, révélatrices de notre difficulté à habiter le monde.
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Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
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