Les recherches académiques en sciences de gestion irriguent rarement le débat public... Les résultats des enseignants chercheurs en gestion sont quasiment ignorés par ceux qui influent le plus sur les entreprises, les organisations et leur environnement. La communauté scientifique des gestionnaires ne doit s'en prendre qu'à elle-même, car elle reste responsable de son silence et de ses absences dans le débat. Le monde bouillonnant des affaires ayant horreur du vide, la parole est alors offerte aux gourous, aux cassandres, aux idéologues, aux faiseurs d'opinions et autres météorologues des marchés dont le discours simpliste mais persuasif repose souvent sur du vent... Fruit d'une collaboration entre vingt-neuf enseignants chercheurs de l'Institut de gestion de Rennes (IGR-IAE de Rennes), Institut d'administration des entreprises de l'université de Rennes 1, cet ouvrage se propose de faire le point sur quelques thèmes importants des sciences de gestion ayant particulièrement évolué dans ces premières années du XXIe siècle. Il se veut une invitation au voyage dans les disciplines de gestion, de la finance au marketing, en passant par la gestion des ressources humaines, le droit des affaires, le contrôle de gestion ou encore la logistique. Au hasard des sujets proposés, le lecteur verra émerger deux choses : la réalité des organisations et des marchés, d'une part, et le regard particulier que lui portent les enseignants-chercheurs de l'Institut de gestion de Rennes, d'autre part. Cet ouvrage se destine à tous ceux qui veulent comprendre l'évolution des pratiques en sciences de gestion et saisir les déterminants et l'environnement de la prise de décision managériale. Il s'adresse non seulement aux étudiants et enseignants, mais aussi aux dirigeants, gestionnaires, cadres d'entreprises, syndicalistes, responsables publiques ou politiques... L'examen des faits et des théories, des méthodes voire des recettes, des rationalités et des conflits, des choix et des renoncements se veut approfondi, dépassionné et maîtrisé.
Nombre de pages
210
Date de parution
21/02/2013
Poids
454g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782753522022
Titre
Recherches et innovations en sciences de gestion
Auteur
Moraux Franck ; Bironneau Laurent
Editeur
PU RENNES
Largeur
150
Poids
454
Date de parution
20130221
Nombre de pages
210,00 €
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Je crois que ça a commencé à déconner quand on m'a planté un tournevis dans le gigot. Ou alors était-ce au moment où une bande de gorilles armés jusqu'aux crocs a voulu me faire la peau ? Je ne sais plus. Et si, en vérité, toute cette histoire était la faute de Michel Houellebecq ? Ce dont je me souviens, c'est qu'au départ, je devais écrire une biographie de Gérard de Villiers, le célèbre auteur des aventures de SAS, et qu'il a été question ensuite de sauver le monde. Et la littérature. Va expliquer ça à ton éditeur. Julien Moraux est né la même année que la sortie du 6e album de Supertramp. Il vit près du Havre dans une maison entourée par la forêt. Après de brillantes études de philosophie, à Rouen puis à Paris, il rate de beaucoup son agrégation. Il décide alors de devenir cascadeur, puis physicien ou coiffeur-visagiste, avant d'embrasser finalement une carrière dans l'Éducation nationale. Il n'a pas de page Wikipédia. Mais rien ne vient est son premier roman.
Des bouleversements récents liés à l'essor des réseaux sociaux, du marketing digital et du marketing mobile ont profondément modifié le travail des marketeurs et conduit à l'apparition de nouvelles activités et de nouveaux métiers au sein des départements marketing. Ces derniers manquent cependant de spécialistes. L'apprentissage des collaborateurs marketing au contact du réseau de prestataires extérieurs apparaît alors comme une nécessité. Récemment développé, le concept d'open marketing se définit justement comme la capacité du département marketing à s'ouvrir à des réseaux de partenaires extérieurs afin de tirer profit de leurs ressources (informations, connaissances, etc.) et de leurs compétences opérationnelles (conception d'un site marchand, analyse d'une campagne digitale, etc.). L'ouvrage répond aux questions suivantes : Qu'est-ce que le concept d'open marketing ? Comment permet-il de renforcer les ressources, les capacités et les compétences du département marketing ? Quelles sont les différentes formes d'open marketing ...
J'avais écrit un livre et juré qu'on ne m'y reprendrait plus. Après avoir été victime d'une attaque de faisan et assisté au suicide d'un collègue dans la salle des profs, je ne sais pas ce qui m'a pris mais j'ai défié des ados à un skate contest. A 40 piges, je n'étais jamais monté sur une planche. J'ai toujours eu de bonnes idées. On m'a dit alors d'aller voir ce type qui tenait le skate shop de la ville pour m'équiper. Vous me croirez ou non : Michel Houellebecq en personne. Et il m'a demandé de zigouiller, avec mes potes, toute la bande de skateurs. Manque de bol, c'étaient des vampires. Et alors que les cadavres s'amoncelaient, les flics s'en sont mêlés. C'est là que les choses ont véritablement commencé à dégénérer. Depuis Mais rien ne vient, son premier roman (prix Joseph 2019), la vie de Julien Moraux n'a pas beaucoup changé, malgré une dizaine d'abonnés Instagram en plus. Il est toujours né la même année que la sortie du 6e album de Supertramp. Il vit toujours près du Havre dans une maison entourée par la forêt. Et il n'a toujours pas de page Wikipédia.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.