Clemenceau journaliste (1841-1929). Les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
Minart Gérard
L'HARMATTAN
23,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747584753
L'époque où a vécu Clemenceau a été appelée par les historiens : l'âge d'or de la presse écrite. En 1880, lorsque Clemenceau lance son journal La Justice, il paraît chaque jour, rien qu'à Paris, 34 quotidiens républicains et 24 quotidiens conservateurs. Les défenseurs de la République, qui se sont installés au pouvoir après la chute de Napoléon III en 1870, ont un objectif : conquérir durablement l'opinion publique à leurs idées. Pour cela, il existe deux grands moyens : la tribune, la presse ; autrement dit ; le Parlement, les journaux. Trois géants de la politique vont y briller car ils excellent aussi bien par la parole que par la plume : Gambetta, Clemenceau, Jaurès. C'est la vie de l'un de ces géants que l'on raconte dans ce livre, celle de Georges Clemenceau, à travers un aspect souvent méconnu de son extraordinaire destin : son inlassable activité de journaliste. Quand Clemenceau écrit sa première chronique, en 1862, il a vingt et un ans. Quand il rédige son dernier article politique, en 1917, il a soixante-seize ans. Entre ces deux dates : des milliers de textes, dans des dizaines de journaux. Sur tous les sujets : politique, diplomatie, littérature, peinture, mœurs, histoire, philosophie. De tous les genres : chroniques, éditoriaux, études, enquêtes, récits de voyages. De toutes les tonalités : graves, féroces, ironiques, dédaigneux, volcaniques. On a calculé que pour rassembler tous ces articles de presse il aurait fallu plus de 100 volumes de 350 pages chacun ! Voilà pourquoi cette nouvelle biographie du Tigre a fait le choix de mettre en parallèle les deux grandes vies de Clemenceau : sa vie d'homme politique et sa vie de journaliste. Intimement liées, elles s'éclairent l'une l'autre et sont animées, toutes deux, par de multiples talents et une redoutable énergie.
Nombre de pages
249
Date de parution
02/06/2005
Poids
360g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747584753
Titre
Clemenceau journaliste (1841-1929). Les combats d'un républicain pour la liberté et la justice
ISBN
2747584755
Auteur
Minart Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
360
Date de parution
20050602
Nombre de pages
249,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Admirateur des généraux de la Révolution et de l'Empire, comploteur carbonaro contre les Bourbons de la Restauration, combattant aux côtés des libéraux en Espagne, secrétaire de l'historien Augustin Thierry, puis journaliste et fondateur avec Thiers et Mignet du National, A. Carrel est à placer parmi les grands défenseurs de la liberté de la presse, à côté de ses deux grands aînés Benjamin Constant et Chateaubriand.
Général victorieux, consul législateur, empereur conquérant, Napoléon Bonaparte est aussi un chef d'Etat aux prises avec une vive opposition intérieure. Des simples pamphlets contestataires aux complots violents ourdis dans l'ombre, tes opposants sont nombreux et présents tout au long de son ascension. Royalistes ou jacobins, athées ou religieux, parlementaires ou terroristes, intrigants ou ambitieux, tous déclenchent l'ire et les ripostes de plus en plus autoritaires de Napoléon. Cette lutte sans merci provoque l'élimination progressive de toute velléité au prix d'un écrasement constant des libertés. A travers le foisonnement des événements et la variété des personnages du Consulat et de l'Empire, cet ouvrage donne une image inédite de Napoléon Bonaparte. Rénovateur législatif, l'Aigle est aussi égoïste et intransigeant. Ses serres se referment inexorablement sur tout ce qui peut contrarier ses desseins...
Un personnage qui était loin d'être ennuyeux et qui a réussi ce tour de force d'écrire des livres d'économie dans un style qui l'apparente aux meilleurs de nos écrivains. Ses campagnes ardentes en faveur du libre-échange l'ont fait qualifier d'ultra-libéral et, à ce titre, il fut par la suite critiqué, contesté, voire incompris et même méconnu. Pour mieux en juger, il importait de replacer l'homme dans son époque. Ce livre raconte non seulement la vie ardente de Frédéric Bastiat mais présente ses idées économiques à travers des extraits significatif de son oeuvre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...