Conseils et conseillers dans l'Europe de la Renaissance. Vers 1520 - vers 1550
Michon Cédric
RABELAIS
30,00 €
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EAN :9782869062863
À la fin du Moyen Âge on observe un peu partout en Europe un phénomène de démembrement de la curia principis au cours duquel l'informel Conseil du prince s'institutionnalise lentement. On passe ainsi en plusieurs siècles d'un entourage de conseillers à l'institution d'un Conseil doté d'une certaine permanence dans sa structure et sa composition. Ce Conseil est l'organe qui gouverne et constitue un point de contact entre le prince et ses élites, le centre et les périphéries, la théorie et la pratique du gouvernement. Dans le contexte du développement des cours et de l'affirmation d'un État de plus en plus élaboré et puissant autour de la figure du prince, le Conseil est l'une des rares composantes des processus en cours qui permette d'aborder aussi bien les dynamiques bureaucratique que domestique et féodale qui interviennent dans la mise en place de l'État moderne. Plus qu'aucune des autres institutions centrales (chancelleries, parlements, cours de justice, chambres des comptes etc.) en effet, le Conseil est celle qui, en même temps qu'elle participe au renforcement et à la centralisation de l'État affirme avec force la dimension personnelle du pouvoir du prince. Ce Conseil se caractérise par la fluidité de sa forme, la place qu'y occupe la faveur du prince et sa souplesse en tant qu'instrument de gouvernement qui s'ajuste en permanence aux nécessités du moment. Il constitue donc une entrée réflexive particulièrement riche pour l'histoire de la cour, de l'État, des institutions, des idées politiques et de la société politique de la Renaissance.
Nombre de pages
370
Date de parution
30/11/2012
Poids
1 928g
Largeur
205mm
Plus d'informations
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EAN
9782869062863
Titre
Conseils et conseillers dans l'Europe de la Renaissance. Vers 1520 - vers 1550
Auteur
Michon Cédric
Editeur
RABELAIS
Largeur
205
Poids
1928
Date de parution
20121130
Nombre de pages
370,00 €
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Le règne de François évoque tout à la fois la charge de Marignan et le désastre de Pavie, Léonard de Vinci et les fastes de Chambord, l'affrontement avec Charles Quint et l'alliance avec Soliman le Magnifique, la création du Collège de France et la découverte du Canada. Au-delà de ces images, qui fut vraiment François Ier ? Cette biographie donne à voir, derrière le colosse sympathique et débonnaire, un souverain autoritaire qui brise parlements, grands féodaux et familiers. Elle montre, derrière le luxe des châteaux Renaissance, les rudes campements de chasse ou des campagnes militaires. Elle confronte faits et légendes au service d'un discours qui s'efforce de rendre au roi toute sa complexité et sa place centrale dans l'histoire de France. Fruit de vingt-cinq ans de recherches, nourri d'archives inédites et des découvertes les plus récentes, cet ouvrage raconte la vie d'un roi entre deux mondes, les succès et les échecs d'un monarque qui fut sans doute le dernier roi chevalier et le premier souverain absolu de l'histoire de France.
Ce livre part du constat qu'au cours de la première modernité, si la cour est le centre du pouvoir politique, le Conseil du roi reste le principal organe de gouvernement, l'influence des grands officiers dépendant par exemple très largement de leur présence ou non en son sein. Or les études sur les Conseils et les conseillers de la première modernité française sont rares. En s'intéressant aux principaux conseillers de François Ier, ce livre souhaite donc combler un vide et apporter, à travers le cas français, des éléments permettant de mieux comprendre les modes de fonctionnement de l'Etat moderne dans la France de la Renaissance. L'approche privilégiée dans ce livre est une approche politique: les auteurs se sont efforcés de circonscrire la liste des hommes et des quelques femmes qui ont participé au gouvernement du royaume au cours du règne de François Ier. Sont ainsi proposées, dans certains cas pour la première fois, des études sur l'ensemble des principaux conseillers du roi. Ces études sont encadrées, d'abord par une importante introduction sur l'histoire du Conseil en France jusqu'au XVIe siècle et sur la réalité complexe et multiple qui est la sienne dans la première moitié du siècle, ensuite, par une série d'essais et d'annexes. L'ensemble fait de ce livre un outil pour l'historien de François Ier bien sûr, mais aussi, plus généralement pour l'historien de la Renaissance, de l'Etat ou du fait politique en général. Oeuvre de 20 historiens de 6 nationalités différentes, il est le fruit de quatre ans de travail et du dépouillement de plus de 50 fonds d'archives.
A la Renaissance, les puissantes monarchies de France et d'Angleterre connaissent d'importantes mutations qui se traduisent notamment par l'affirmation d'un État de plus en plus centralisé, bureaucratique et efficace. Dans ce processus crucial de l'histoire de l'Occident, une catégorie de serviteurs joue un rôle tout à fait déterminant. Identifiés par Cédric Michon qui les appelle "prélats d'Etat", des dizaines d'évêques et de cardinaux s'investissent dans tous les secteurs de l'administration monarchique jusqu'à en prendre parfois la direction. Dans ce monde de pouvoir, d'ambition, d'argent et de violence, les Jean du Bellay, François de Tournon, Stephen Gardiner ou Cuthbert Tunstall tiennent la dragée haute aux arrogants magnats laïcs comme aux ambitieux juristes. On y rencontre l'évêque Rowland Lee, "nettoyeur" du Pays de Galles; le cardinal de Gramont, redoutable diplomate; le tout puissant cardinal Thomas Wolsey, chef du conseil et chancelier d'Henri VIII. On y voit les prélats d'Etat français proposer au roi les services des réseaux humanistes que leur généreux mécénat entretient et dont ils font des réseaux d'espionnage. On découvre comment leurs homologues anglais, hommes nouveaux issus des collèges, en butte au mépris brutal des courtisans, y répondent par la solidarité universitaire, mettant en place une véritable Cambridge Connection. S'appuyant sur des sources issues de plus de trente fonds d'archives conservés en France, en Angleterre, en Italie et aux Etats-Unis ce livre ressuscite le monde de la cour et de l'administration de deux rois glorieux, véritables frères ennemis, François Ier et Henri VIII. Biographie: Normalien, agrégé, ancien pensionnaire de la Fondation Thiers et docteur en histoire moderne, Cédric Michon, né en 1973, a soutenu sa thèse en 2004. Maître de conférences à l'université du Maine, spécialiste de la Renaissance, il est l'auteur de nombreux articles scientifiques ainsi que de La Renaissance (Milan, 2004) et de La Peinture de la Renaissance (Milan, 2005).
Au début du XVIe siècle, quatre jeunes princes hors du commun montent sur les principaux trônes d'Europe. Henri VIII en Angleterre, en 1509 ; François Ier en France, en 1515 ; Charles Quint en Espagne puis dans l'Empire, en 1516 et 1519 ; Soliman le Magnifique dans l'Empire ottoman, en 1520. Cette nouvelle génération qui prend le pouvoir a la tranquille arrogance de la jeunesse, mais les changements de règne posent toujours la question de l'affirmation par le nouveau souverain de son autorité, et notamment du choix qu'il fait des hommes qui l'entourent pour gouverner. Dans les quatre "nations" , on assiste à des ascensions à proprement parler extraordinaires. Mais qu'y-a-t-il de commun entre un fils de pêcheur grec, un aristocrate portugais, un petit noble castillan, un fils d'aubergiste londonien et un seigneur d'Ile-de-France, tous nés à la fin du XVe siècle ? Chacun a assisté, un temps, les rois de France, d'Espagne ou d'Angleterre, l'empereur du Saint Empire romain germanique ou le sultan, avant de connaître une disgrâce plus ou moins éclatante. Ces hommes du prince dans l'Europe de la Renaissance sont le sujet de ce livre.
Poulet Emmanuel ; Bubrovszky Maxime ; Bulteau Samu
Depuis l'invention, en 1985 par Antony Barker, du premier appareil permettant de stimuler de manière non invasive le cortex cérébral au moyen d'un champ magnétique focalisé, la rTMS connaît un essor considérable comme outil thérapeutique en psychiatrie. C'est aujourd'hui une option de traitement à l' efficacité clairement établie, qui doit encore prendre sa place dans les propositions thérapeutiques en santé mentale.Cet ouvrage didactique dresse l'état de l'art de l'usage et des applications de la rTMS, en particulier dans le domaine de la psychiatrie, des aspects historiques, pratiques et techniques jusqu'aux questions de modulation du fonctionnement cortical dans le cadre des applications en recherche. Il détaille également l'ensemble des données disponibles dans les principales applications thérapeutiques, de la dépression (dorénavant reconnue comme une indication au niveau international) à d'autres applications thérapeutiques pour lesquelles la rTMS représente une voie de traitement prometteuse.4e de couverture : Depuis l'invention, en 1985 par Antony Barker, du premier appareil permettant de stimuler de manière non invasive le cortex cérébral au moyen d'un champ magnétique focalisé, la rTMS connaît un essor considérable comme outil thérapeutique en psychiatrie. C'est aujourd'hui une option de traitement à l' efficacité clairement établie, qui doit encore prendre sa place dans les propositions thérapeutiques en santé mentale.Cet ouvrage didactique dresse l'état de l'art de l'usage et des applications de la rTMS, en particulier dans le domaine de la psychiatrie, des aspects historiques, pratiques et techniques jusqu'aux questions de modulation du fonctionnement cortical dans le cadre des applications en recherche. Il détaille également l'ensemble des données disponibles dans les principales applications thérapeutiques, de la dépression (dorénavant reconnue comme une indication au niveau international) à d'autres applications thérapeutiques pour lesquelles la rTMS représente une voie de traitement prometteuse.