Penser l'intersectionnalité. Minorités et dominations plurielles aux Etats-Unis, Textes en français
Michaud Marie-Christine ; Elmaleh Eliane
PERSEIDES
23,00 €
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EAN :9782371250871
Cet ouvrage s'intéresse à la notion d'intersectionnalité dans le contexte étatsunien. Il s'agit de repenser l'articulation entre classe, race et genre au prisme de la notion d'abord définie par la juriste Kimberle Crenshaw (1990), et reprise par la suite pour interroger les enjeux des dominations plurielles. C'est l'expérience de la discrimination comme dénominateur commun pour définir les "minorités" en raison de l'origine, de la couleur de peau, du genre, de la classe sociale ou encore de la pauvreté, dont il est question ici. Le concept de "minorisé" ou encore de groupe "racialisé" permet alors de rendre compte de la dialectique dominé/dominant, donnée caractéristique et systémique de la société étatsunienne, et de comprendre la façon dont les systèmes de pouvoir sont imbriqués et exploitent ceux et celles qui sont les plus marginalisés dans la société américaine. Comment la notion d'intersectionnalité peut-elle interroger les analyses qui définissent chaque axe d'oppression de manière isolée ? La discrimination contre les femmes noires et pauvres peut-elle être expliquée comme une combinaison de misogynie, de racisme et d'exclusion sociale ? Comment ces groupes minorisés peuvent-ils trouver leur place, s'affirmer comme membres du mainstream alors que l'intolérance, les préjugés, les inégalités perdurent ? Ainsi Repenser l'intersectionnalité. Minorités et dominations plurielles aux Etats-Unis propose d'analyser les oppressions, les tensions entre certains groupes afin de mieux comprendre tant la nature que le fonctionnement de la notion d'intersectionnalité aux Etats-Unis.
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Nombre de pages
236
Date de parution
06/03/2025
Poids
338g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782371250871
Titre
Penser l'intersectionnalité. Minorités et dominations plurielles aux Etats-Unis, Textes en français
Auteur
Michaud Marie-Christine ; Elmaleh Eliane
Editeur
PERSEIDES
Largeur
150
Poids
338
Date de parution
20250306
Nombre de pages
236,00 €
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Le présent ouvrage tente de cerner le problème de l'acculturation et de l'assimilation des immigrants italiens dans la société américaine xénophobe des années 20 et de montrer que ces deux processus, complémentaires et interactifs, ont évolué en même temps et à divers niveaux. L'analyse des phénomènes relatifs à l'organisation des communautés ethniques révèle, au niveau collectif, que l'environnement américain transforme les institutions et les modes de vie des immigrants. Au niveau individuel, ce sont les répercussions des processus d'intégration sur le comportement personnel et intime des immigrants qui sont mises en relief. Cette étude permet d'affirmer que, durant les années 20, l'assimilation des immigrants italiens est engagée : leur italianité semble se transformer en une identité de type italo-américain. Cependant il n'est pas encore possible d'admettre que ces individus sont devenus des Américains à part entière pendant cette période. Il semble que les immigrants aient plutôt accepté un compromis culturel afin de lutter contre les effets aliénants d'une américanisation opérée sur un mode trop coercitif.
Columbus Day et les Italiens de New York dresse l'historique de la célébration de Columbus Day à New York et de son appropriation progressive par la communauté italienne depuis le début du XXe siècle. Il apparaît que Columbus Day a servi aux générations successives d'Italiens émigrés à confirmer leur appartenance à la fois à un groupe ethnique particulier, celui des Italo-Américains, et au mainstream. Ainsi, Columbus Day se présente comme une illustration indéniable de l'assise socioculturelle et politique des Italo-Américains de New York, et, aujourd'hui, cette célébration peut être considérée comme un reflet de leur nouvelle identité ethnique. Aussi cet ouvrage apporte-t-il un nouvel éclairage quant aux progrès du processus d'intégration des migrants italiens aux États-Unis.
Ce volume s'intéresse à l'influence des guerres sur les constructions identitaires en Amérique depuis le début du XIXe siècle. L'interdisciplinarité autant que la transversalité géographique des études présentées permettent d'exprimer des facettes différentes des processus à l'oeuvre. Qu'il s'agisse de guerres civiles ou de conflits internationaux, que ceux-ci soient motivés par des raisons territoriales, ethniques, religieuses, idéologiques ou économiques, en sachant que ces questions sont souvent liées, les auteurs montrent que ces affrontements peuvent avoir, parallèlement à leurs effets destructeurs, des répercussions de première importance sur l'émergence, la consolidation ou la redéfinition des identités nationales ou communautaires. En Amérique, la place accordée aux peuples autochtones ou aux populations migrantes reste un sujet sensible, toujours objet de renégociations discursives et politiques dans les moments de crise. Deux effets opposés des conflits sur les perceptions identitaires sont successivement mis en relief: la fragmentation et l'homogénéisation. Dans tous les cas, la question centrale reste celle des modes d'interaction avec l'"autre", qui permettent à chacun de se définir par identification ou différenciation.
Misère ou répression politique, persécutions religieuses ou quête d'une nouvelle existence, les Européens voient dans les Amériques, le Nouveau Monde, une terre des libertés et des opportunités. Devenus américains, certains souhaitent (re)partir pour l'Europe, à la recherche de conditions de vie autres, considérant que l'Ancien Monde peut offrir de nouvelles chances. Dans un sens comme dans l'autre, le voyage est un préalable avant d'atteindre cette terre promise. Il constitue le plus souvent à lui seul une véritable aventure pour le candidat à l'émigration. Cet espace liquide et immense, propice au songe, permet sans nul doute d'appréhender, de mesurer les enjeux : rupture avec le passé avec son lot de terreur et d'espoir, ou simple moment d'une existence. Rien qui soit banal, l'aventure est toujours de mise, sous une forme ou une autre. Qu'il s'agisse de la représentation faite de l'événement, des préparatifs liés au voyage (l'armement, les rôles d'équipage, des frais et des procédures administratives etc.), des conditions de voyage des passagers, des engagés ou des migrants ; qu'il s'agisse de la traversée et de ses aléas, et enfin de l'aboutissement du périple, de l'atterrissage, le voyage transatlantique est une épreuve qui conduit à la délivrance ou à un autre lieu de détention. Cet ouvrage collectif pluridisciplinaire se proposé de considérer les différents aspects du voyage transatlantique afin de mieux apprécier l'impact de cette étape nécessaire entre l'Ancien et le Nouveau Monde. Grâce à des approches historiques, sociologiques, géographiques, littéraires ou économiques et aux perceptions multiples des voyageurs, c'est un panorama du voyage transatlantique du XVIe au XXIe siècle que ce volume propose.
Un sourire solaire retrace le parcours d'un homme ayant vécu une aventure poétique profondément ancrée dans le milieu du vingtième siècle. Si la trame du récit s'inspire fortement de la vie du poète René Guy Cadou (qui n'est jamais nommé), il ne s'agit pourtant pas d'une biographie mais d'un roman à part entière. En se servant des libertés et des nombreux recours de la fiction, c'est toute une époque que fait revivre dans ces pages André Daviaud : l'effervescence d'une jeunesse autour de la figure emblématique de Max Jacob et la naissance, dans le vin et la joie, de l'école de Rochefort ; certains épisodes tragiques de la guerre, comme l'affaire des cinquante otages qui abrège la destinée du jeune Guy Mocquet, les bombardements de Nantes par les Américains, l'ascension brisée de Bernard de Lattre de Tassigny, mort en Indochine. Destins croisés, entrecroisés, emportés dans le tourbillon de l'Histoire. Et combien paradoxal celui de cet homme au sourire solaire, pour qui la poésie est tout, qui croise un jour la route des sacrifiés chantant dans le camion qui les mène à la mort, de cette voix "qui frappe comme vous à la porte de son destin et chante sous les balles" . Vivre, c'est pour lui, comme pour tout un chacun, évoluer "dans le voisinage de la tristesse et du bonheur au quotidien" , selon les jolis mots d'Hélène Cadou, qui a signé la préface de ce livre.
Depuis leur invention à Cuba à la fin du XIXe siècle, il ne s'est pas passé un seul jour sans qu'au moins un camp de concentration n'ait été en activité quelque part dans le monde. Basé sur des recherches archivistiques et des entretiens réalisés sur quatre continents, ce livre retrace pour la toute première fois l'histoire chronologique et géopolitique de ces camps, qui comptent parmi les plus grandes tragédies de l'ère moderne.4e de couverture : Depuis leur invention à Cuba à la fin du XIXe siècle, il ne s'est pas passé un seul jour sans qu'au moins un camp de concentration n'ait été en activité quelque part dans le monde. Basé sur des recherches archivistiques et des entretiens réalisés sur quatre continents, ce livre retrace pour la toute première fois l'histoire chronologique et géopolitique de ces camps, qui comptent parmi les plus grandes tragédies de l'ère moderne.Notes Biographiques : Ecrivaine et journaliste (The Washington Post, The New York Review of Books...), Andrea Pitzer a notamment publié une histoire globale des camps de concentration, One Long Night (Little & Brown, 2017), qui paraîtra prochainement aux éditions Les Perséides. Elle s?est elle-même rendue à plusieurs reprises dans l?Arctique, sur les traces de Willem Barentsz.
En immolant César, Brutus céda à un préjugé d'éducation qu'il avait puisé dans les écoles grecques ; il l'assimila à ces obscurs tyrans des villes du Péloponnèse qui, à la faveur de quelques intrigants, usurpaient l'autorité de la ville ; il ne voulut pas voir que l'autorité de César était légitime, parce qu'elle était nécessaire et protectrice, parce qu'elle conservait tous les intérêts de Rome, parce qu'elle était l'effet de l'opinion et de la volonté du peuple. "
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