Entre mer et ciel. Le voyage transatlantique de l'Ancien au Nouveau monde (XVIe-XXIe siècle)
Michaud Marie-Christine ; Hrodej Philippe
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753537002
Misère ou répression politique, persécutions religieuses ou quête d'une nouvelle existence, les Européens voient dans les Amériques, le Nouveau Monde, une terre des libertés et des opportunités. Devenus américains, certains souhaitent (re)partir pour l'Europe, à la recherche de conditions de vie autres, considérant que l'Ancien Monde peut offrir de nouvelles chances. Dans un sens comme dans l'autre, le voyage est un préalable avant d'atteindre cette terre promise. Il constitue le plus souvent à lui seul une véritable aventure pour le candidat à l'émigration. Cet espace liquide et immense, propice au songe, permet sans nul doute d'appréhender, de mesurer les enjeux : rupture avec le passé avec son lot de terreur et d'espoir, ou simple moment d'une existence. Rien qui soit banal, l'aventure est toujours de mise, sous une forme ou une autre. Qu'il s'agisse de la représentation faite de l'événement, des préparatifs liés au voyage (l'armement, les rôles d'équipage, des frais et des procédures administratives etc.), des conditions de voyage des passagers, des engagés ou des migrants ; qu'il s'agisse de la traversée et de ses aléas, et enfin de l'aboutissement du périple, de l'atterrissage, le voyage transatlantique est une épreuve qui conduit à la délivrance ou à un autre lieu de détention. Cet ouvrage collectif pluridisciplinaire se proposé de considérer les différents aspects du voyage transatlantique afin de mieux apprécier l'impact de cette étape nécessaire entre l'Ancien et le Nouveau Monde. Grâce à des approches historiques, sociologiques, géographiques, littéraires ou économiques et aux perceptions multiples des voyageurs, c'est un panorama du voyage transatlantique du XVIe au XXIe siècle que ce volume propose.
Nombre de pages
180
Date de parution
24/04/2015
Poids
292g
Largeur
153mm
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EAN
9782753537002
Titre
Entre mer et ciel. Le voyage transatlantique de l'Ancien au Nouveau monde (XVIe-XXIe siècle)
Auteur
Michaud Marie-Christine ; Hrodej Philippe
Editeur
PU RENNES
Largeur
153
Poids
292
Date de parution
20150424
Nombre de pages
180,00 €
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Le présent ouvrage tente de cerner le problème de l'acculturation et de l'assimilation des immigrants italiens dans la société américaine xénophobe des années 20 et de montrer que ces deux processus, complémentaires et interactifs, ont évolué en même temps et à divers niveaux.
Columbus Day et les Italiens de New York dresse l'historique de la célébration de Columbus Day à New York et de son appropriation progressive par la communauté italienne depuis le début du XXe siècle. Il apparaît que Columbus Day a servi aux générations successives d'Italiens émigrés à confirmer leur appartenance à la fois à un groupe ethnique particulier, celui des Italo-Américains, et au mainstream. Ainsi, Columbus Day se présente comme une illustration indéniable de l'assise socioculturelle et politique des Italo-Américains de New York, et, aujourd'hui, cette célébration peut être considérée comme un reflet de leur nouvelle identité ethnique. Aussi cet ouvrage apporte-t-il un nouvel éclairage quant aux progrès du processus d'intégration des migrants italiens aux États-Unis.
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Les Amériques bénéficient d'une image unique parmi les Européens, en témoignent les diverses vagues migratoires entre l'Ancien Monde et le Nouveau, ou encore les discours comparant les Amériques à une terre promise, un Eldorado, qu'il s'agisse des Etats-Unis, du Brésil, du cône sud, des West Indies par exemple. Ce sont les multiples imaginaires et pratiques de l'Ouest que ce livre se propose d'analyser à travers un panel pluridisciplinaire de perspectives, de représentations et de définitions, et selon les multiples interprétations que l'on peut donner à cette combinaison. Il y est ainsi évoqué la part de l'Ouest et des projets de colonisation vers les Amériques nés dans le Vieux Monde. Le Grand Ouest Américain, le mythe de la conquête de l'Ouest et de l'Amérique de tous les possibles y sont également appréhendés comme espaces géographiques, entités historiques, culturelles, sociologiques ou encore sous forme de représentations psychologiques, littéraires, discursives dans la construction de la nation et la formation de l'identité nationale.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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