On a, je crois, les déserts que l'on mérite. On a aussi, parfois, ceux que l'on porte en soi et ceux que l'on fantasme et qui ont le pouvoir de nous réduire, de nous diminuer jusqu'au dérisoire, jusqu'à l'imperceptible, à l'anéantissement ou, au contraire, celui de nous agrandir, nous élever, nous sublimer, aux dimensions d'un infiniment grand intérieur, de plénitude et d'accomplissement. (...) On pourrait dire que l'Aubrac est né de la lumière. D'un désir de lumière. Partout elle le baigne, l'enveloppe, le lave. L'entoure de toute son affection, de toute sa sollicitude. De cet amour tombé du ciel qui irradie la terre. Désir à fleur de peau qui flatte et qui caresse d'innombrables façons." Cet essai buissonnier est un hymne d'amour à un territoire presque ignoré, pays réduit à l'essentiel - à l'espace, à la pierre, à l'attente. Il est une célébration de l'immensité à l'échelle réduite de l'être humain. Il est une poétique du dépouillement, une invitation au voyage intérieur : "Vers l'ailleurs par l'Aubrac !"
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Nombre de pages
72
Date de parution
15/02/2018
Poids
82g
Largeur
120mm
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EAN
9782868536273
Titre
Désir d'Aubrac. Ou Le désarroi des arpenteurs
Auteur
Mialon Patrick
Editeur
TEMPS IL FAIT
Largeur
120
Poids
82
Date de parution
20180215
Nombre de pages
72,00 €
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Résumé : On a, je crois, les déserts que l'on mérite. On a aussi, parfois, ceux que l'on porte en soi et ceux que l'on fantasme et qui ont le pouvoir de nous réduire, de nous diminuer jusqu'au dérisoire, jusqu'à l'imperceptible, à l'anéantissement ou, au contraire, celui de nous agrandir, nous élever, nous sublimer, aux dimensions d'un infiniment grand intérieur, de plénitude et d'accomplissement. On pourrait dire que l'Aubrac est né de la lumière. D'un désir de lumière. Partout elle le baigne, l'enveloppe, le lave. L'entoure de toute son affection, de toute sa sollicitude. De cet amour tombé du ciel qui irradie la terre. Désir à fleur de peau qui flatte et qui caresse d'innombrables façons. P M.
Bras est le créateur d'une cuisine d'émotions toujours renouvelée. Il suffit de voir ses recettes, avant même de goûter : paysages, architectures, harmonies. Le chef se raconte dans chacun de ses plats, incitant à la découverte et à la simplicité. C'est une cuisine gaie, inventive, tout en combinaisons comme l'est sa vie, une cuisine qui "tient plus de l'amour que de la science". C'est aussi tout un univers dont le centre est l'émerveillement. Il y a un couple, Ginette et Michel, dans une relation très forte, qui a fait le "pari de choisir le ciel, la haute nature". Un second couple, Sébastien, le fils naturellement cuisinier, et Véronique, l'hôtesse, ainsi qu'une grande équipe vivent cette aventure. Le Puech du Suquet, leur lieu de vie à l'architecture audacieuse, s'inscrit sur le plateau de l'Aubrac, au c?ur d'une terre dans laquelle il se reflète. Les produits locaux ont leur place à table, les couverts comptent avec les lames laguiole, la salle à manger se prolonge directement sur le plateau... qu'ils appellent "notre maison". Et si "l'Aubrac est un rêve", si c'est "sa nature de dépasser les bornes", voilà avant tout une terre nourricière et fertile, une "petite immensité" de silence et de vie. Il a inspiré à Michel quelques-unes de ses meilleures photographies en quête d'essentiel et quand elles témoignent des voyages de l'homme, elles sont respectueuses des êtres et des choses. Michel Bras glane des images comme autant de saveurs rares, qu'il nous donne à déguster. Plus qu'un portrait, voici un livre de cuisinier dans sa maturité, une invitation à la complicité avec son univers
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Le récit trouve au départ dans la lecture du Purgatoire de Dante une ligne directrice, quelque chose qui tend vers, telle une asymptote. Cette lecture vient ainsi ponctuer la manière dont un narrateur, en quête d'un nouveau lieu d'écriture, essaie de se ressaisir de sa vie. Locus Novus... La forme oscille entre plusieurs genres, essai, poème, roman, ou ce qui pourrait, ne devrait être en définitive qu'un "? roman ? ".
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