Voulez-vous que Méry parle ? " demandait Alexandre Dumas dans ses Mémoires. " Approchez la flamme de la mèche et mettez le feu à Méry. Méry partira. [...] Vous aurez la plus merveilleuse improvisation que vous ayez jamais entendue. Il est savant comme l'était Nodier ; il est poète comme nous tous ensemble ; il est paresseux comme Figaro, et spirituel... comme Méry. " A lire Dumas, on a peine à croire que le nom de Joseph Méry (1797-1866) soit aujourd'hui oublié. Polémiste, poète, romancier et dramaturge, il fut un écrivain célèbre, ami de Balzac, Hugo, Gautier, Nerval. Dans Les Nuits italiennes, il raconte son voyage de 1834 à la manière d'un roman-feuilleton. Déjà l'Europe entière arpente l'Italie et, dans la basilique Saint-Pierre, l'homme de lettres croit se promener à la Bourse de Paris. Partout des Anglais, " les seuls voyageurs qui visitent les ruines en costume de bal ", mais sans brigand de grand chemin pour provoquer chez leurs ladies des " attaques de nerfs sur la voie Appia ". Tout en se moquant de ces touristes, Méry, en fervent bonapartiste, rend visite aux membres de la famille impériale en exil, et surtout à la mère de Napoléon, " cette mère illustre privée de ses enfants et entourée de leurs portraits ". Une telle rencontre vaut à ses yeux les plus beaux opéras, mais cela ne l'empêchera pas sur le bateau du retour, d'attendre avec angoisse que le capitaine décide une escale à Gênes pour une représentation de la Norma de Bellini. Introduction et notes de Jean-Loup Champion.
Nombre de pages
227
Date de parution
11/03/1998
Poids
300g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782228891462
Titre
Les nuits italiennes
Auteur
Méry Joseph
Editeur
PAYOT
Largeur
130
Poids
300
Date de parution
19980311
Nombre de pages
227,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le feuilletoniste Joseph Méry (1797-1868), fort célèbre en son temps et ami sincère des plus grands, arpente à son toute la gamme des émotions. Comme le joueur qu'il fut, il se jette à corps perdu dans le lyrisme romantique, le quitte en un clin d'œil pour l'ironie voltairienne et nous offre un voyage drôle et généreux.
POINTS FORTS DE L´OUVRAGE L´auteur réalise le rêve de sa vie, se confronter à la ville qui l´a toujours inspiré. La curiosité d´un érudit pour une ville qui s´inscrit dasn les prémices du tourisme naissant, avec en particulier le portrait cruel des touristes anglais. Une étonnante visite de la ville, de ses monuments, de son histoire, de ses habitants, ponctuée par des entretiens avec la mère de Napoléon qui y termine ses jours. Extrait?: « La ville sainte ne se révèle encore que par des points blancs et lumineux, amoncelés aux limites de la plaine, comme une constellation. On distingue la croix de la basilique de Saint-Pierre, cette huitième colline que la religion a ajoutée à la cité de Romulus , le mont Soracte s´élève comme un nuage. Je voyais tout cela bien confusément, avec des yeux humides. Moi qui n´avais connu que les joies du collège, jamais les ennuis, je me trouvais enfin devant la ville qu´habitèrent les premiers et bons amis que j´avais aimés en entrant au monde. Cette Rome dont je savais l´histoire à dix ans , ces poètes dont je récitais par coeur tous les vers à l´âge où l´on bégaie , ces consuls sous lesquels j´avais livré tant de batailles dans les rêves ou les jeux du collège , toutes ces grandes images, ces oeuvres sublimes, ces héros de mes affections primitives, tout mon univers était là... » Alexandre Dumas fait le portrait de son ami, alors populaire : « Méry sait tout, ou à peu près tout ce qu´on peut savoir : il connaît la Grèce comme Platon, Rome comme Vitruve , il parle latin comme Cicéron, italien comme Dante, anglais comme Lord Palmerston. L´homme le plus spirituel a ses bons et ses mauvais jours, ses lourdeurs et ses allègements du cerveau. Méry n´est jamais fatigué, Méry n´est jamais à sec. Quand il ne parle pas, ce n´est point qu´il se repose, c´est tout simplement qu´il écoute , ce n´est point qu´il soit fatigué, c´est qu´il se tait. Voulez-vous que Méry parle ? Approchez la flamme de la mèche et mettez le feu à Méry. Méry partira. Laissez-le aller, ne l´arrêtez plus, et que la conversation soit à la morale, à la littérature, à la politique, aux voyages (...), vous aurez la plus merveilleuse improvisation que vous ayez jamais entendue. Il est savant comme l´était Nodier , il est poète comme nous tous ensemble , il est paresseux comme Figaro, et spirituel... comme Méry. »
Ces trois ouvrages sont le condensé d'un voyage littéraire dans l'Italie du XIXe siècle. Venise : les frasques sentimentales d'Alfred de Musset (1810-1857) avec George Sand lui inspirèrent ce conte délicieux : le jeune peintre Tizianello et sa tendre Béatrice s'aiment clandestinement. Or la Venise du XVIe siècle semble abriter l'amour encore mieux que l'art et le Tizianello amoureux se laisse griser par la magie du carpe diem aux dépens de ses pinceaux. Un chef-d'œuvre naîtra cependant de cet amour. Rome : le feuilletoniste Joseph Méry (1797-1868), fort célèbre en son temps et ami sincère des plus grands, arpente à Rome toute la gamme des émotions. Comme le joueur qu'il fut, il se jette à corps perdu dans le lyrisme romantique, le quitte en un clin d'œil pour l'ironie voltairienne et nous offre un voyage drôle et généreux. Le syndrome du voyageur : c'est à Florence, dans l'église Santa Croce, que Stendhal éprouve pour la première fois une violente émotion esthétique reconnue plus tard comme un trouble typique du voyageur. Confronté à la " beauté sublime ", l'amateur d'art chavire de l'extase au vertige. En hommage à l'illustre écrivain, la psychiatrie moderne donnera à ce dérèglement des sens le nom de " syndrome de Stendhal ".
Geoffroy Louis ; Méry Joseph ; Allais Alphonse ; E
Et si Napoléon avait suivi les traces d'Alexandre le Grand et envahi le Moyen-Orient ? S'il s'était évadé de Sainte-Hélène à bord d'un submersible faisant furieusement écho au Nautilus ? Si l'Empereur des Français avait conquis l'Amérique du Sud, avait coulé des jours paisibles dans une plantation de Louisiane ? C'est tout cela et bien plus encore qui est raconté dans ce volume, consacré aux autres vies de Napoléon Bonaparte, celles qui n'ont pas existé.
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre, clair, synthétique, vivant, truffé d'anecdotes, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à connaître le monde tel qu'ils le connaissent aujourd'hui. Tout y est (ou presque) de l'histoire des sciences, de notre planète et de l'univers. Un merveilleux compagnon, dont la lecture devrait être recommandée à tous les collégiens? et à leurs parents!Ce livre a été un best-seller en France et dans le monde entier. Il a reçu le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique et l'Union européenne lui a décerné le prix Descartes pour la communication scientifique.
Résumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).
De nos rêves, il ne reste bien souvent qu'un sentiment de perplexité, un souvenir fugace, une impression de joie ou de tristesse, une émotion mystérieuse. Pour en saisir le sens, il est indispensable d'en définir la nature (leur langage, leur fonction, leurs formes) et de rappeler l'histoire des interprétations. Ernest Aeppli, docteur en psychologie et psychothérapeute, propose ici une remarquable synthèse sur cette question. Un catalogue de symboles oniriques permet en outre à celui qui sait se montrer attentif de percevoir quelque chose de son âme dont le rêve est comme le miroir.
La psychanalyse nous a depuis longtemps habitués à tenir compte des mobiles ignorés de notre comportement. Mais nous appréhendons mal les rôles que nous tenons vis-à-vis de notre entourage direct et de la société. Jouer ces rôles dans un cadre protégé permet de réactiver les sentiments sous-jacents et de rendre à la personne la liberté d'action et la spontanéité créatrice nécessaires à toute adaptation sociale. Tel est le but du psychodrame. Introductrice en France de cette technique thérapeutique, Anne Ancelin Schützenberger en décrit ici tous les aspects et le déroulement, et explique une centaine de techniques de psychodrame ide la "chaise vide" au test de spontanéité, en passant par le psychodrame d'enfants et le renversement des rôles).