De A à Z, des bistrots d'Anvers aux bars de Zanzibar, David Mc Neil nous emporte dans un univers qui ne connaît pas la ligne droite. Mains jointes sur le zinc, il prie " tous les Saints du calembour : Saint Trenet, Saint Queneau, Malsain Gainsbourg... Et quelques autres, dont les ombres se balancent sur un rythme de blues ou de reggae : Saint Dimey, Saint Lapointe, Saint Montand, Saint Desproges, Saint Duke, qui l'accompagnent dans ses virées " sans un sou en Porsche " - pour ne pas parler des saints bénis de Sophie Marceau. Avec lui on arpente le trottoir des villes, Paris surtout, New York City bien sûr, Hollywood évidemment, pour se retrouver au matin avec la Gitane qui danse sur le goudron dans son voile de cellophane... Les chansons de Mc Neil sont des rêves doux qui chaloupent avec tant de grâce qu'ils arrachent des sourires à la mélancolie. (JEAN-MARIE LACLAVETINE) Ce premier volume contient les textes de tous les albums de David Mc Neil parus entre 1972 et 1991, de Hollywood (dont la chanson-titre a connu un succès planétaire grâce à Yves Montand) à Seul dans ton coin (avec les inoubliables Passantes de Passy). Il constitue avec un second volume ...Et autres histoires belges, paru chez le même éditeur, L'INTÉGRALE DES TEXTES écrits par David Mc Neil.
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Nombre de pages
175
Date de parution
24/02/2006
Poids
294g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782868082299
Titre
Hollywood, les Hindous... L'intégrale (1968-2005)
Auteur
McNeil David ; Caraux Baptiste ; Caraux Jean
Editeur
SIMARRE
Largeur
125
Poids
294
Date de parution
20060224
Nombre de pages
175,00 €
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C?est à l?occasion d?un voyage au Québec en 1997, invité par son ami Robert Charlebois, que le narrateur, David McNeil, rencontre Jean-Michel Boris, le directeur de l?Olympia. Celui-ci lui propose d?y donner un dernier concert avant que la prestigieuse salle du 28, boulevard des Capucines, ne fasse peau neuve. Le narrateur accepte sur le champ; mettre ses pas dans ceux de Brel, des Beatles ou de Miles Davis n?est pas pour lui déplaire. Seulement, tout est à inventer, et il ne lui reste que peu de temps avant que les travaux de rénovation ne commencent, à peine quelques mois. De plus, son ami Charlebois le prévient qu?il n?a sans doute plus la condition physique pour tenir deux heures sur scène, car donner un récital nécessite, de la part de l?artiste, un véritable entraînement d?athlète. Il lui faudra donc courir tous les jours, faire des longueurs de piscine, cesser la cigarette et arrêter de boire? Maintenant que le programme sportif est établi, reste celui tout aussi épineux du programme artistique. Quelles chansons David McNeil va-t-il bien pouvoir jouer à son public ? Voilà un moment qu?il n?a plus sorti d?album, et il est vrai que tout le monde le connaît, mais dans la bouche de ses amis chanteurs, qui interprètent avec succès des tubes qu?il a écrits pour eux: Mélissa, J?veux du cuir? La solution s?impose d?elle-même, il va alterner les chansons en solo, et les chansons en duo avec ses amis: Julien Clerc, Laurent Voulzy, Alain Souchon, Robert Charlebois, Renaud? Dès lors, le roman s?organise autour de la description de ce concert unique. Chaque fois qu?un de ses amis le rejoint sur scène, le narrateur évoque la manière dont ils se sont rencontrés et les anecdotes passionnantes sur leur collaboration et son métier de compositeur. Ces souvenirs en appellent d?autres, tout aussi intéressants, qui font revivre des figures disparues que David McNeil a connu et aimé, tels Robert Doisneau, Yves Montand, son père Marc Chagall? On ne s?ennuie pas à l?évocation de ces anecdotes qui révèlent la nature artistique profonde de David McNeil, mais aussi son côté joyeux, sensible, et de fidèle camarade. Ce livre est comme une fête: à l?image de ce concert où chacun amena un peu de sa personnalité, le lecteur est emporté dans son tourbillon. David McNeil offre ici l?un de ses meilleurs romans.
Dans ce récit, divisé en dix périodes qui incluent à la fois chansons et dessins à l?encre de Chine, l?auteur dévoile les sources d'inspiration qui ont influencé son écriture. Après quarante ans d?écriture, David McNeil offre une magnifique traversée de la chanson française.
Résumé : C'était plein à craquer, des maçons, des peintres en salopettes prenaient le pousse-café au comptoir où nous attendions dur se libère une table. Le menu était affiché à la craie sur un des miroirs, ce jour-là c'était une blanquette de veau. Papa portait une veste en velours et un béret serré comme celui d'Auguste avec bien évidemment une chemise à carreaux. Un ne dépareillait pas du tout dans le restaurant où, très vite, on avait trouvé à s'asseoir. Les deux ouvriers à la table à côté ont regardé les mains de Papa, tachées de couleurs diverses, ces mains dont il disait souvent qu'elles étaient imprégnées jusqu'à l'os. Il avait alors plus de soixante-dix ans, mais avec son allure énergique et l'impression de puissance qui émanait de lui, il pouvait très bien passer pour un peintre en bâtiment. Vous avez un chantier dans le coin ? demanda l'un d'eux. Je refais un plafond à l'Opéra, répondit mon père, attaquant son ?uf dur mayonnaise. David McNeil puise dans sa mémoire des souvenirs colorés, comme ces galets peints qu'avec son père, Marc Chagall, ils jetaient dans la mer pour le plaisir des méduses.
Résumé : Dimitri Goldwein-Mayer, au nom si risible qu'il prend des pseudonymes même quand il réserve au restaurant chinois, pense avoir croisé l'Archange Gabriel dans l'ascenseur en panne d'une clinique à Meudon. Au zinc du bar Balto il apprend, le guignolet-kirch aidant, qu'on n'a droit qu'à une Phrase sur le Grand Livre d'Or pour éviter l'Enfer et sauver son âme quand on glisse du plongeoir ; tentant d'en savoir plus, il écrit à son Dieu... Parent de Blaise Cendrars et de Buster Keaton mais aussi terriblement humain, l'auteur nous entraîne dans un road-movie haletant, brandissant parfois mine de rien des interrogations concernant l'Existence sur le tempo parfois presque sentimental d'un ancien rock and roll.
Qu'on ne s'y trompe pas : Napoléon est grand parce qu'il a su forger sa propre légende, élever son mythe, et incarner les valeurs d'une civilisation dont il embrassait la beauté avec ferveur. Il est grand, écrit Chateaubriand, "pour avoir rempli dix années d'un tel prodige, qu'on peine aujourd'hui à les comprendre" . Ce livre entend lui restituer la place qui lui est due dans l'histoire de notre nation, et inspirer des générations prêtes à goûter aux mystères d'un destin porté par la volonté de puissance.
Né à Rochefort en 1850, mort à Hendaye en 1923, Pierre Loti fut par excellence l'écrivain du voyage: L'île de Pâques, Les trois dames de la Kasbah, Au Maroc, L'Inde (sans les Anglais), le triptyque sur la Terre Sainte (Le Désert, Jérusalem, La Galilée), parus chez le même éditeur, ainsi que Vers Ispahan en témoignent. C'est la partie la plus singulière et la plus durable de l'oeuvre de Pierre Loti. En 1900, au retour de l'Inde, Pierre Loti visite la Perse pendant six semaines environ: Chiraz, Persépolis et Ispahan, voilà les grandes étapes. Les mosquées, les bazars, les jardins pleins de roses et les Persans, voilà le champ d'observation. Vers Ispahan est une peinture fastueuse de la Perse aux moeurs féodales, alors tenue à l'écart du monde. Cette édition est complétée par des Notes prises en Perse inédites et des photos de l'auteur datées de 1900.
L'univers du Symphoman est la première biographie paraissant sur William Sheller (Paris, 1946). Elle retrace trente ans de la carrière d'un homme heureux et discret, à mi-chemin entre le populaire et l'underground. Arrivé par la variété, il dit ne pas être "un chanteur qui fait des symphonies mais un compositeur de musique qui s'intéresse à la chanson". Accompagné de guitares électriques, d'un quatuor à cordes, d'un orchestre symphonique ou seul au piano, l'artiste en baskets slalome entre les genres et les conjugue malicieusement. Il nous entraîne dans un univers futuriste peuplé de machines absurdes ou nous ramène dans un passé aux allures de paradis perdu, évoquant avec la même finesse dérives sentimentales, tourments existentiels ou parfums d'enfance. Sa discographie est foisonnante et son public suit.