Regards de procureur. Un magistrat de la République face à la société française
Maurel Erick
DALLOZ
24,99 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782247244928
Un livre témoignage sur le métier souvent mal connu de procureur Regards de procureur se penche sur un point de vue inédit. Celui de la vision, nécessairement subjective, imparfaite, incomplète d'un procureur sur les évolutions de la société auxquelles il est confronté en tant que représentant du ministère public. Un magistrat, juge ou procureur, doit savoir regarder . Regarder le monde dans lequel il vit et évolue, regarder celles et ceux qui se tiennent devant lui. Et il faut, aujourd'hui comme hier, accepter d'être regardé dans sa pratique, dans sa manière de faire et dans sa manière d'être. Pour un procureur, qu'il soit de la République ou général, le regard qu'il porte sur son environnement professionnel, sur la juridiction à laquelle il est rattaché, sur le contexte national et local dans lequel il décline les directives de politique pénale : dirige l'activité de police judiciaire veille au respect des libertés individuelles et à l'application du droit engage l'action publique définit des critères de poursuites pénales intègre ce qui se dit et se passe à l'audience met à exécution les peines prononcées envisage leur éventuel aménagement, comme la manière dont il investit ses compétences devant les juridictions civiles et commerciales participe à la défense de l'ordre public international... Ce regard-là doit, ou devrait, déterminer les motifs de ses décisions comme le sens de ses actions.
Date de parution
20/11/2025
Poids
350g
Largeur
147mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782247244928
Auteur
Maurel Erick
Editeur
DALLOZ
Largeur
147
Date de parution
20251120
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
On ne les entend jamais. Confinés par les médias dans les rôles de "méchants', les procureurs ne se départissent guère eux-mêmes de leur devoir de réserve. Héritage de l'histoire, ils sont de surcroît perçus comme étant aux ordres du pouvoir politique. La réalité est bien différente. À l'heure où l'institution judiciaire est placée au c'ur des débats de société, Érick Maurel, procureur de la République à Pau, après avoir été en poste auprès de tribunaux aussi stratégiques que Bayonne, Ajaccio et Saint-Omer (où il fut un témoin privilégié du premier procès d'Outreau), prend la parole:"Mon métier s'exerce non pas au nom de l'État ou du gouvernement, mais de la République; il est fait de prises de responsabilités, non d'actes de soumission; son essence est d'être l'avocat de la nation."Les procureurs interviennent dans toutes les affaires judiciaires qui défraient la chronique (dossiers politico-financiers, terrorisme, pédophilie, violences urbaines...). Parviennent-ils à douter et à faire preuve d'humanité quand l'implacable machine judiciaire construit des évidences? Comment conçoivent-ils le recours à la prison, quand celle-ci paraît tellement inadaptée aux désirs de la société? De quelle liberté disposent-ils, eux qui sont placés sous l'autorité du garde des Sceaux? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles Érick Maurel prend le risque de répondre, alors même que des réformes sont engagées et que l'actualité judiciaire démontre combien peut être délicat l'exercice de ce métier."
Enjeu des évolutions du monde contemporain, la protection de l'environnement implique la mise en oeuvre de réponses pénales diversifiées par les procureurs. Le procès pénal en matière environnementale nécessite le déploiement de moyens et de débats juridictionnels de plus en plus importants, comme l'ont démontré les récentes affaires de l'ourse Cannelle, de l'Erika ou d'AZF. L'institution judiciaire doit définir de nouveaux modes d'action et réserver l'audience pénale aux affaires les plus significatives, les plus lourdes de conséquences. Les procureurs recourent désormais aux alternatives aux poursuites pour traiter un contentieux qui augmente. Au nombre de ces alternatives, la médiation pénale environnementale donne des résultats insoupçonnés. A l'initiative et sous le contrôle de quelques procureurs, elle ouvre de nouvelles perspectives sur un traitement pénal des atteintes à l'environnement où auteurs et victimes d'infractions deviennent des acteurs responsables d'un processus plus apaisé. Cet ouvrage se propose d'expliquer les choix et de présenter les résultats de nouvelles stratégies judiciaires, dont le procureur confie l'exécution à des médiateurs professionnalisés, en matière d'infraction au droit pénal de l'environnement. Il propose aux magistrats, aux associations de protection de la nature, aux élus un autre regard sur la réponse pénale qui peut être apportée à certaines atteintes à l'environnement.
Cet ouvrage présente des biographies de procureurs, certaines très détaillées, accompagnées de la narration d'affaires judiciaires auxquelles ont participé ces procureurs, d'autres succinctes mais éclairant un thème particulier selon l'objet des chapitres.A travers l'évocation de ces procureurs, l'auteur prend le parti de démontrer que les procureurs ont participé à nombre d'évènements politiques, d'évolutions institutionnelles, légales et sociales, de faits divers majeurs qui ont fait l'histoire de France. Le tome 2 de l'ouvrage traite de la thématique ""Les procureurs et la politique.
Résumé : Cet ouvrage se veut une présentation générale et renouvelée de l'argumentation juridique, ne se limitant pas au droit français et pulsant volontiers au système de common law ou au droit talmudique. De nombreux arguments sont analysés et illustrés les arguments a pari, a contrario, a fortiori, mais également les présomptions, les standards, les principes non écrits. En outre, une place est faite à des procédés moins connus, comme l'obiter dictum, les perspectives ex post et ex ante, les lectures de re et de dicto, l'effet utile, le distinguishing. L'approche proposée ici est pragmatique, dans l'esprit de Chaïm Perelman et de l'Ecole de Bruxelles : les notions de formalisme, d'arbitraire, de fiction, de présomption, de sens littéral, sont étudiées sous l'angle du rôle pragmatique que ces procédés jouent dans l'argumentation et non de manière décontextualisée. L'ouvrage sera utile tant à l'étudiant en droit qu'au praticien expérimenté de l'argumentation juridique. Un glossaire rend son maniement plus facile.