
Intemporia Tome 3 : La clé des ombres
Marguier Claire-Lise
ROUERGUE
15,50 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782812612008
Le trône a fait son choix et le destin du royaume est entre de nouvelles mains. Yoran, malgré son âge, doit maintenant régner et réunir sous sa bannière le peuple et les anciens soldats de Yélana. Mais la reine déchue n'a pas dit son dernier mot et ses pouvoirs, toujours aussi puissants, se tournent à nouveau vers la communauté de la Plaine? Dernier tome de la trilogie, "La clé des ombres" vient clore la quête épique de son jeune héros, Yoran.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 407 |
|---|---|
| Date de parution | 08/02/2017 |
| Poids | 503g |
| Largeur | 141mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782812612008 |
|---|---|
| Titre | Intemporia Tome 3 : La clé des ombres |
| Auteur | Marguier Claire-Lise |
| Editeur | ROUERGUE |
| Largeur | 141 |
| Poids | 503 |
| Date de parution | 20170208 |
| Nombre de pages | 407,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Le faire ou mourir
Marguier Claire-LiseDamien est un garçon trop sensible, méprisé par ses copains de classe depuis toujours et incompris de ses parents. Dès l arrivée dans son nouveau collège, il se retrouve par miracle sous la protection de la bande de gothiques et de son leader, Samy, un garçon lumineux, intelligent et doux, en dépit de son look radical. Très vite, Damien devient Dam, adopte piercings et vêtements noirs et, surtout, trouve auprès de Samy un véritable ami, et peut-être plus, au point de déclencher des représailles chez son père, contre ces « mauvaises fréquentations ». Au fur et à mesure des pages, le lecteur découvre la profondeur de la souffrance de Dam: depuis longtemps il a pris l habitude de se scarifier les cuisses, incapable qu il est d exprimer sa souffrance et sa solitude. Il lui faut chaque soir « libérer son sang » pour se sentir mieux. « Tant que je saigne, je suis vivant », dit-il. Car Dam a peur, de tout le monde et surtout de lui-même. Samy, à l inverse, est un garçon bien dans sa tête et dans son corps, et sait dire très naturellement son attirance pour Dam. Les deux garçons finissent par s afficher ensemble au collège et tant pis si on les traite de « lopettes satanistes ». Résistant à la colère paternelle, Dam retrouve Samy en cachette, pour parler, écouter de la musique et s embrasser. L amour entre les deux garçons est si puissant qu on pourrait espérer qu il libère Dam de sa souffrance. Le jour de son anniversaire, les deux garçons se retrouvent dans sa chambre et le titre du roman trouve enfin son explication: faire l amour pour la première fois... ou mourir. Résumer ce livre est une entreprise frustrante car il contient bien plus que ces mots clefs si tendance dans le roman ado: gothiques, homosexualité, scarifications. C est un roman exceptionnel par sa justesse d écriture, son émotion, et la fin vous laissera pantois. Pour l anecdote, l auteur n a envoyé ce livre à des éditeurs que parce qu une de ses amis l a forcée à le faire.... Elle ne croyait pas qu il puisse intéresser quelqu un!Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,70 € -

Les noces clandestines
Marguier Claire-LiseILa séquestration n'avait pas été préméditée.Tout au moins au début.Pour dire vrai, tout ce qui m'y a conduit est un enchaînement de hasards; quand vous auriez cru à ma volonté de nuire ou à une part de perversité, vous vous seriez fourvoyés.Je n'ai aucunement l'intention de vous détromper.Mais je peux vous raconter.IlC'était juste avant l'automne, cette saison bancale, entredeux, dont la seule évocation nous jette dans le spleen des poètes. Bonne-maman achevait sa vie à l'étage de la maison, allongée dans ses draps souillés qui empestaient l'urine et les chairs en décomposition. Moi, je feignais le dévouement empressé sous l'apparence du calme, mais dans mon esprit grinçaient les rouages d'une armée d'horloges déchaînées. Rien de pire que d'attendre une fin qui ne vient pas.On dit souvent bien niaisement que l'on sent la mort rôder à pas feutrés, se cacher dans les ombres des portes et les entrebâillements de placards. Pas du tout. Elle est lointaine, intouchable. Elle ne fait pas partie de ce monde tant qu'elle n'a pas fondu sur vous. Vous croyez que vous aurez droit à un signe vous indiquant qu'elle va vous ravir quelqu'un. Que votre chien va hurler sans raison, que les carillons vont tinter. Que vous serez là pour recueillir les dernières volontés du moribond, avant qu'il n'ait un soupir et rende l'âme. Si c'est à cela que vous vous attendez, vous vous sentirez floués le moment venu. Parce que la mort entre par la grande porte, en plein jour, à l'heure bruyante de la sortie des écoles, passe devant vous sans un mot et vous vous trouvez à contempler stupidement un cadavre, en vous questionnant sur l'utilité d'ameuter votre entourage.Cela se passa ainsi pour Bonne-maman. Je restais parfois à son chevet des heures durant, sans savoir si elle m'entendait ou si elle avait seulement une quelconque conscience de ma présence. Je n'ignorais pas son refus de mourir. Moi-même j'ajournais cette option, à la fois désemparé et coupable. Je l'aurais gardée toujours avec moi, si tant est qu'une main divine m'en laissât le choix, même s'il avait fallu encore changer ses draps et ses couches pendant des années. Quoi qu'en dise le médecin de famille, qui m'exhortait bien naïvement à me préparer, je savais bien que c'était chose impossible; on n'est jamais prêt à se séparer des êtres aimés, quand bien même ils auraient été centenaires. Pourtant, tacitement, nous attendions tous les deux cette fin qui prenait son temps.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,80 € -

Intemporia Tome 1 : Le sceau de la reine
Marguier Claire-LiseExtrait L'Annoncement des Ombres blanches Le cri qui fit sursauter Banky dans la pénombre semblait bien trop fort pour avoir été lancé par l'un des rats qui infestaient le tas d'immondices sur lequel il évoluait. Il leva la tête, scruta avec inquiétude la masse grouillante de détritus. Une faune infecte et venimeuse s'affrontait pour des ordures que la décomposition faisait fumer dans l'air glacé du soir, et il valait mieux être prudent ; il n'avait pas très envie de perdre un pied sous la morsure des rongeurs, ni de se faire attaquer par un blaireau en cherchant un éventuel objet de valeur. Mais les rats qui se battaient comme à l'accoutumée n'eurent pas un regard pour lui, et il reprit sa fouille méthodique du bout de son bâton, en s'efforçant d'ignorer la pestilence de l'endroit. Le cri se reproduisit. Il avait quelque chose d'humain qui fila la chair de poule à Banky, plus que s'il s'était simplement agi d'un animal. Il n'avait jamais été très courageux, et se demanda s'il ne valait pas mieux rentrer immédiatement auprès de son frère. Le visage narquois de son jumeau se matérialisa devant ses yeux, et il dut se faire violence pour ne pas céder à son impulsion. Il enjamba prudemment les ordures en direction du cri ; il lui fut difficile de discerner, au milieu des déchets, ce qu'il y avait d'humain dans le petit tas gesticulant qui émettait ce son étrange. Il s'arrêta à une foulée, le coeur battant, comme s'il eût été dangereux d'avancer plus. A moitié recouvert de déjections en tout genre, encerclé par les rats affamés que les cris parvenaient encore à tenir à distance, il y avait un bébé. Et ce bébé, à en juger par le cordon qui pendait encore sur son ventre, n'avait pas plus de deux heures de vie à son actif. Spontanément, Banky jeta un coup d'oeil alentour, cherchant à apercevoir la mère, mais il savait au fond de lui qu'elle s'en était retournée auprès des siens sans un regard pour son enfant. Il fit jouer son bâton pour chasser les animaux et se pencha sur le bébé. Ses cheveux étaient rares et gluants, collés sur son crâne, sa peau était grisâtre et plissée sous la saleté, et il s'était fait plusieurs entailles à gesticuler au milieu des tessons de poterie. Il était entièrement nu, encore humide ; Banky se dit qu'il serait déjà mort de froid s'il n'avait pas été réchauffé par la putréfaction des ordures.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,50 € -

Intemporia Tome 2 : Le trône du prince
Marguier Claire-LiseRésumé : Pour sauver son village d'une épidémie mortelle, Yoran, un jeune chasseur, a dû passer un pacte avec la reine Yélana. En échange de l'Aïguaviata, une relique aux pouvoirs immenses, elle lui a promis de mettre un terme à cette étrange maladie. Si Yoran a pu ainsi sauver les siens, il a condamné l'ensemble du royaume en décuplant les pouvoirs de Yélana... De retour dans la Communauté de la plaine, à nouveau en paix sous son bouclier et loin des pouvoirs de la reine, Yoran a retrouvé sa famille mais la culpabilité et le souvenir de son ami Tadeck ne cessent de le hanter. Il doit agir, à tout prix. Sa décision est prise, il repart pour joindre ses forces à celles des insoumis. Défaire ce qu'il a fait et mettre un terme au règne de Yélana. Une seule solution va s'offrir à eux : retrouver le dernier héritier vivant du roi Arden, le seul à pouvoir s'asseoir sur le trône magique de Terendis, l'ancienne capitale du royaume. Dans ce second volet d'Intemporia, Claire-Lise Marguier déploie avec force son imaginaire, ses héros embrassent un peu plus leur destin et elle insuffle un vent résoluement épique à sa trilogie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,90 €
Du même éditeur
-

La princesse et l'assassin
Nordin Magnus ; Clauss Lucile ; Stadler MaximilienNina vient à nouveau de déménager. Son père lui a promis que c'était la dernière fois. Heureusement, tout a l'air tranquille dans cette banlieue de Stockholm. Elle en oublierait presque les rumeurs que même ses meilleures copines ont déversées sur elle, dans son précédent lycée. Jusqu'à cette grande fête donnée par une fille de la classe, dans le quartier le plus luxueux de la ville...EN STOCKCOMMANDER14,20 € -

Délit de solidarité
Duval MyrenLou a une bande de pote. Avec eux, elle grandit, sort doucement de l'enfance, va au lycée, fait la fête, fait des conneries, prépare son bac, se dispute et se marre. La vie quoi. Quand avec ses amis, elle découvre dans une grotte à côté de chez eux, trois migrants, une jeune fille et ses oncles, leur quotidien à tous prend un tournant inattendu. Pour eux, c'est inconcevable de ne pas les aider. Pour Lou, encore plus. Mais comment faire ? Et comment expliquer sa fascination pour Farah, son histoire terrible, ses yeux vairons, son sourire et sa force ? Avec toute la justesse qui caractérise son écriture, Myren Duval peint l'adolescence aux prises avec l'un des plus grands drames contemporains. Jamais larmoyant, à la fois drôle et touchant, un roman nécessaire !EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Chasseur d'orages
Fontenaille EliseIls sont quatre, tassés dans un van, avec 2500 kilomètres de highway devant eux, depuis Vancouver jusqu'à Santa Fe. Il y a Mina, une petite brune mignonne qui photographie tout ce qu'elle voit. Moon, un grand Indien baraqué, le genre qui plaît aux filles. Blondie, une Chinoise teinte en blonde, comme Marilyn Monroe. Et Herb, qui a fui son ghetto de riches, les cendres de son grand-père sous le bras. Le van file au travers des forêts et des déserts. Un décor de western ou de road-movie, à part que c'est la vraie vie. Avec des rencontres, des rires, le souvenir des morts... et des coups de foudre! Biographie de l'auteur Née en 1960, Élise Fontenaille écrit des romans pour les adultes, dont le dernier, Unica (Livre de Poche), a reçu le Grand Prix de la SF 2008 et le Prix Rosny. Chasseur d'orages est son premier roman pour adolescents.EN STOCKCOMMANDER8,50 € -

Banksy & Moi
Fontenaille EliseExtrait Darwin et Ophélie Mon nom, c'est Darwin, je vis dans un quartier de la ville en chantier permanent : chaque jour ici on démolit, et en même temps, on reconstruit. Seulement, c'est pas ceux qu'on chasse des taudis qui vivront ici, ça non : le quartier est devenu super cher, à ce que dit ma mère, et ma mère, elle s'y connaît en vie chère. Ça expulse à tour de bras, et ça c'est un spectacle bien triste à voir : des familles entières à la rue, parce que les parents - des mères seules avec leurs mômes souvent - ne peuvent plus payer le loyer, qui grimpe en flèche... même quand on a un travail, c'est plus possible de suivre. Ma mère encore, elle s'en sort, elle a un bon job, et puis notre proprio n'est pas un requin, c'est rare, mais ça existe. Juste en face de chez nous, il y a un grand mur en parpaings gris - un garage abandonné -, toutes nos fenêtres donnent dessus, c'est tout ce qu'on voit, ça lui flanque le cafard ce grand mur gris à ma mère : - Ils pourraient pas le foutre en l'air, au lieu de fracasser l'immeuble d'à côté à coups de bulldozer et de chasser ces pauvres gens ? Moi je m'y suis fait, je suis né ici, je l'ai toujours connu ce mur moche, alors... Ma mère s'appelle Ophélie. Elle est chauffeur de taxi, elle travaille de nuit, le jour je ne dois faire aucun bruit ; elle rentre à l'aube et dort la journée, comme les chauves-souris. Elle est née dans un pays d'Afrique où j'ai jamais mis les pieds : la Somalie. Un pays où j'ai pas trop envie d'aller : il y a la guerre tout le temps, les gens meurent de faim par milliers... Un ami d'Ophélie, qui bosse pour une ONG et va souvent là-bas, Jean-Bernard (on l'appelle Jibé), m'a dit qu'en Somalie, il y a les plus belles femmes du monde. -... Et je m'y connais, en femmes ! Regarde ta mère : elle ressemble bien plus à une princesse des Mille et Une Nuits qu'à un chauffeur de taxi - la Reine de la Nuit. Et ils se marrent, tous les deux. J'aime bien quand elle rit, Ophélie, j'aime quand elle chante aussi, une langue que je ne comprends pas, mais qui me remue le coeur, des paroles douces et chaudes comme le vent qui racle les montagnes bleues de Somalie, loin d'ici. Ma mère, Jibé l'a connue une nuit à l'aéroport -il revenait d'Afrique, où il passe la moitié de sa vie à essayer d'aider les gens à ne pas mourir de faim, de soif, de maladies... mais ça ne marche pas vraiment. Les guérillas compliquent tout, à ce qu'il dit, comme si la sécheresse et le désert qui s'étend ne suffisaient pas... et les corps des enfants finissent dévorés par les mouches.EN STOCKCOMMANDER9,70 €
De la même catégorie
-

Il était six fois Hanaé
Radenac MatthieuHanaé a été adoptée quand elle avait trois mois. Elle adore ses parents, avec qui elle s'entend vraiment bien, mais une chose la tourmente : elle ignore tout du début de sa vie. Elle a beau se dire qu'un bébé est un bébé, que personne ne se souvient de ses premiers mois, rien à faire ! Paul, le vieux bibliothécaire à qui elle se confie, lui lance alors un défi : écrire elle-même son histoire, à la façon d'un roman policier, d'un conte, d'une pièce de théâtre, d'un roman fantastique...EN STOCKCOMMANDER7,95 € -

Le Combat d'hiver
Mourlevat Jean-ClaudeQuatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.EN STOCKCOMMANDER6,70 € -

Le rêve de Sam
Cadier FlorenceLe jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.EN STOCKCOMMANDER6,00 € -

Regardez-moi
GUDULERésumé : "Gina remarque le panneau publicitaire et se fige, stupéfaite. La silhouette, qui était blanche avant que l'émission ne débute, ne l'est plus. Elle a un visage, un corps. Les siens. Sa petite personne s'étale en quatre mètres par trois, surplombant le carrefour. C'est - comment dire - magique." Etre filmé 24 heures sur 24 pendant 3 mois. Comment arrêter la caméra lorsque le public est accroc ?EN STOCKCOMMANDER10,00 €
