Henry et Clara Rathbone sont des êtres de chair et de sang, et leur drame, relaté ici sous la forme du roman, n'est pas une fiction. Le destin voulut qu'ils fussent l'un et l'autre aux côtés d'Abraham Lincoln, au théâtre, ce soir de 1865 où le président américain fut assassiné dans sa loge. La chronique relève que leur aventure ne fut pas seulement marquée par cet acte de violence mais par un amour interdit vécu en secret depuis l'adolescence ¿ et par la transgression des codes, moraux et sociaux, qui brimaient cet amour. Au fil du récit s'impose bientôt cette certitude : une sourde menace plane sur le moindre instant de ces deux existences comme sur le cours de l'Histoire collective ¿ dont l'enjeu est ici, d'évidence, l'impossible bonheur d'une nation et des êtres qui l'incarnent. Le romancier fait revivre ce même monde de bruit et de fureur que nous connaissons déjà pour avoir lu Autant en emporte le vent, mais il en révèle la face d'ombre. Il nous suggère peut-être que l'Histoire n'existe pas, que seule compte l'histoire de chacun : cette guerre intime dont le siècle fera le matériau de sa grande et cruelle aventure.4e de couverture : Henry et Clara Rathbone sont des êtres de chair et de sang, et leur drame, relaté ici sous la forme du roman, n'est pas une fiction. Le destin voulut qu'ils fussent l'un et l'autre aux côtés d'Abraham Lincoln, au théâtre, ce soir de 1865 où le président américain fut assassiné dans sa loge. La chronique relève que leur aventure ne fut pas seulement marquée par cet acte de violence mais par un amour interdit vécu en secret depuis l'adolescence ¿ et par la transgression des codes, moraux et sociaux, qui brimaient cet amour. Au fil du récit s'impose bientôt cette certitude : une sourde menace plane sur le moindre instant de ces deux existences comme sur le cours de l'Histoire collective ¿ dont l'enjeu est ici, d'évidence, l'impossible bonheur d'une nation et des êtres qui l'incarnent. Le romancier fait revivre ce même monde de bruit et de fureur que nous connaissons déjà pour avoir lu Autant en emporte le vent, mais il en révèle la face d'ombre. Il nous suggère peut-être que l'Histoire n'existe pas, que seule compte l'histoire de chacun : cette guerre intime dont le siècle fera le matériau de sa grande et cruelle aventure.Notes Biographiques : Thomas Mallon, né en 1951, fait partie de cette génération d'écrivains américains qui associent spontanément la fiction et l'Histoire sans pour cela produire des romans historiques à proprement parler. Henry et Clara, son premier roman traduit en français, a été classé en 1994 parmi les « Meilleurs livres de l'année » dans la sélection du New York Times et du Publishers Weekly.
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Nombre de pages
443
Date de parution
03/01/1997
Poids
513g
Largeur
140mm
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EAN
9782859404581
Titre
HENRY ET CLARA
Auteur
Mallon Thomas
Editeur
PHEBUS
Largeur
140
Poids
513
Date de parution
19970103
Nombre de pages
443,00 €
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Issu d'une lignée brisée par les dépendances, Thomas Millon livre un témoignage poignant sur la force nécessaire pour survivre à un chaos familial, affronter ses propres démons... et se relever face à l'injustice médicale. Marqué par l'ombre des addictions maternelles, il sombre à son tour dans la spirale des substances. Mais c'est une autre violence qui l'attend : celle du diagnostic psychiatrique abusif. Pendant cinq ans, on l'enferme dans une étiquette de schizophrène paranoïde, on altère son discernement de traitements, on lui vole sa vie. Jusqu'au jour où il décide de dire non. Seul, exilé en Thaïlande, il entreprend un sevrage radical de six mois. Sans filet, sans soutien médical, il met fin à des années d'errance chimique et retrouve peu à peu sa lucidité. De cette renaissance émerge un homme libre, déterminé à dénoncer les dérives d'un système psychiatrique souvent plus destructeur que salvateur. Cet ouvrage est plus qu'un cri : c'est une traversée. Une descente aux enfers suivie d'un acte de résistance. Un appel à croire en la possibilité de guérir autrement et à remettre l'humain au coeur du soin.
Ce livre-CD vous propose de nombreux exercices pratiques et personnalisés pour comprendre, interpréter ou diriger vos rêves. Il vous permettra de connaître vos désirs profonds, de vous connecter à votre Moi intérieur, de développer votre créativité et votre intuition. De nombreux exercices de méditation, de visualisation et de perception. Une explication détaillée des thèmes et symboles qui apparaissent dans les rêves. Un "journal onirique" pour noter vos rêves au quotidien.
Dans son ouvrage novateur, le Manuel de survie pour les paroisses, le père James Mallon, propose un plan d'action pour les paroisses qui veulent dépasser le stade de simple entretien de leur édifice et de leurs fidèles. Il croit profondément que la clé qui permet à une paroisse de bâtir une Eglise vivante et qui remplit sa fonction est d'adhérer à sa mission principale qui est de former des disciples. Le présent volume pratique qui fait suite au Manuel, fournit les outils dont les paroisses ont besoin pour accomplir cette mission. Une multitude d'informations permettra de guider pas à pas votre paroisse dans sa transformation. C'est une démarche nourrie d'idées et d'exemples et surtout qui est à notre portée ! Vous y trouverez des tableaux pratiques, des listes, des plans d'organisation que vous pourrez remplir vous-même pour définir vos objectifs et élaborer votre vision globale. Avec énergie, espérance, humour et une foi chevillée au corps, le père Mallon guide les pasteurs des paroisses à travers les étapes qui leur permettront effectivement de mener les personnes à la rencontre avec Jésus et son Eglise. "Le Manuel de survie et ce livre constituent une ressource pédagogique unique pour les paroisses et les diocèses qui s'intéressent aux manières concrètes de vivre des conversions pastorales. Nous avons formé 600 prêtres et évêques au leadership pastoral et nous sommes remplis de joie qu'ils puissent utiliser l'approche pratique et pertinente que le père James Mallon a si généreusement partagée. Nous ne pouvons imaginer tout le travail que cela a demandé et nous sommes reconnaissants du fruit que ce travail a déjà porté en Europe." Marc et Florence de Leyritz, fondateurs d'Alpha France et cofondateurs Des Pasteurs Selon Mon Cour.
Le monde des maisons de retraite est mal connu, sinon par ceux qui le côtoient quotidiennement, personnels des établissements, soignants ou proches des résidents qui viennent y finir leur vie. Les représentations sociales ont tendance à faire des personnes hébergées dans ces établissements soit des vieillards isolés et démunis, soit des individus placés, en raison de handicaps lourds, par les services sociaux ou par leur famille. La maison de retraite apparaît comme un lieu contraignant à l'extrême, qui limite fortement la liberté des résidents, voire leur autonomie, en raison des exigences de la vie collective, et qui de ce fait accélère le vieillissement. A partir d'une enquête auprès de personnes âgées résidant dans huit établissements d'hébergement collectif, cette recherche propose de porter un autre regard sur la vieillesse et le vieillissement en institution. S'attachant, à travers le point de vue des résidents eux-mêmes, à analyser ce que les personnes âgées font de l'institution, plutôt qu'à ce qu'elle leur fait, elle montre qu'il est possible, à certaines conditions sociales, de créer une vie équilibrée en maison de retraite. Certains résidents parviennent à y construire leur dernier "chez-soi", selon des modalités variées, même si d'autres peinent à retrouver un équilibre dans cette vie très collective. Outre les différentes formes de vie possibles dans ces institutions, elle décline également les différents processus de vieillissement qui y sont à l'oeuvre. Au-delà de la maison de retraite, cette enquête propose donc une réflexion globale sur la vieillesse, le vieillissement, et la place que notre société ménage aux plus vieux d'entre nous. Biographie de l'auteur Isabelle Mallon est maître de conférences en sociologie à l'université Lumière Lyon II. Elle est membre du GRS (Groupe de recherche sur la socialisation, CNRS-université Lyon II).
Rentrée littéraire 2025 Prix Pulitzer 2024 1874, au lendemain de la guerre de Sécession. Sur les routes de Virginie-Occidentale se croisent civils et soldats, renégats et vagabonds, affranchis et fugitifs. ConaLee, 12 ans, l'adulte de sa famille depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne, entreprend un voyage avec sa mère, qui n'a pas prononcé un mot depuis des mois, et l'homme qu'on lui a dit d'appeler "papa" . Ce vétéran sudiste, qui s'est imposé dans leur monde, les dépose à l'entrée de l'asile d'aliénés de Trans-Allegheny. Là, loin de leurs proches, se faisant passer pour une dame et sa bonne, mère et fille empruntent le long chemin de la guérison. Une fois de plus, Jayne Anne Phillips tisse un récit envoûtant où la mémoire collective, les secrets familiaux et les fracas de l'Histoire se conjuguent. Dans une prose d'une beauté âpre, elle s'attache à dépeindre avec empathie les victimes, les blessés dans leur chair et leur âme. Et fait revivre une galerie de personnages mémorables : Dearbhla, la guérisseuse irlandaise qui sait lire dans les pierres, O'Shea, le veilleur de nuit amnésique ou encore Mrs Hexum, la cuisinière au grand coeur. Autant de sentinelles qui tentent à leur échelle de protéger un monde qui se délite et de réparer les vivants.
Vous voulez que je vous ouvre ma tête pour aller voir dedans ? Si j'étais vous je voudrais pas savoir." C'est un homme inquiet qui appelle la gendarmerie parce qu'il est sans nouvelles de sa femme. C'est une infirmière aimant marcher seule quand le sommeil la fiait. C'est un petit garçon avec des yeux profonds comme des lacs et qui a perdu sa mère. Mathis a six ans. Il est le dernier témoin du drame qui s'abat sur lui. Alors il répond quand on l'interroge, hésite, se reprend, questionne le vide. Car lorsqu'on disparaît, c'est bien qu'on est encore quelque part, non ? Cette histoire commence dans le Narbonnais, juste avant Noël. Un couple sur le point de se séparer, des étangs fouillés sans relâche, un enfant seul. C'est sa voix que l'on entend. Voix de tête dans ce roman où amour, violence et solitude sont disséqués tour à tour par les principaux intéressés en un long chant qui se déploie jusqu'à l'inexorable. Y a-t-il plus grand trauma que de perdre sa mère du fait de son père ? Partant d'un angle mort des féminicides, Delphine Saubaber nous plonge dans un roman déchirant d'une sidérante vérité.
Rufous Flanagan, cartographe spécialisé dans le recensement des espèces en voie d'extinction, est lui-même sur le point de disparaître. Atteint d'une démence précoce qui s'attaque irrémédiablement à sa mémoire, il se lance un défi : revoir une dernière fois ses frères et soeurs, mais aussi, avant de l'avoir totalement oubliée, la cabane où ils ont trouvé refuge pendant plusieurs mois, des décennies plus tôt. Commence une odyssée périlleuse, sur les sentiers isolés de Colombie-Britannique, alors que les feux de forêt font rage. Car Rufous doit affronter non seulement une nature hostile, mais surtout le démantèlement de son propre esprit. Ses souvenirs, tantôt vivaces, tantôt fugaces, deviennent une carte qui le guide dans un voyage où la frontière entre rêve et réalité s'estompe... Lettre d'amour à un monde en sursis, Ciel noir, coeurs battants nous emmène à la recherche du temps perdu et d'une identité fracturée. Et réaffirme avec mélancolie la puissance des liens, familiaux ou choisis.
Dans un futur proche où le grand dérèglement contraint aux migrations, un père a choisi de fuir la ville pour emmener sa famille sur la Butte, le domaine de ses ancêtres isolé en montagne. Pilha, Dag et Mette, ses trois filles, y endurent une vie de servitude sous les ordres de leur mère. Il y a aussi Finn, le frère, né un jour de tempête, le seul pour lequel le père envisage un avenir. Car viendra le temps où il faudra conduire chacune des filles en haut de la montagne. Ainsi en a décidé la malédiction qui pèse sur la lignée. Ainsi en a décidé le père. Il faudra sacrifier au rituel. Parce que ce qui coule entre les cuisses des filles ne permet pas le doute. Lorsque Pilha, l'aînée, est atteinte de la mystérieuse maladie du sang, elle est escortée jusqu'au Mont. Et Pilha ne revient pas. Dag l'a compris, elle sera la prochaine. Alors, c'est décidé : son sang ne coulera pas. Dans la forêt dont elle a fait son royaume, la tension monte. Et de découvertes macabres en révélations, la jeune fille trouvera le courage de s'arracher à la funeste destinée familiale.