Madame d'Aulnoy et le rire des fées : Essai sur la subversion féerique et le merveilleux comique sou
Mainil Jean
KIME
26,90 €
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EAN :9782841742332
De la conteuse la plus populaire du règne de Louis XIV, le grand public ne connaît plus aujourd'hui que quelques titres. Et pourtant, dès 1690, Marie-Catherine d'Aulnoy, romancière adulée et aristocrate à la réputation sulfureuse, inaugurait le genre du conte de fées littéraire. La cour entière, les salons et la capitale s'entichent alors de ses héroïnes et de leurs aventures. En France comme à l'étranger, sa popularité restera constante pendant deux siècles, parmi l'élite littéraire comme dans la population rurale. Cependant, depuis le début du XIXe siècle, d'innombrables éditions ont tronqué les contes de Marie-Catherine d'Aulnoy, les déguisant en textes moralisateurs pour enfants. En remontant au texte original de ces premiers contes de fées littéraires et en les replaçant dans leur cadre originel, Madame d'Aulnoy et le rire des fées analyse ces contes de pure merveille qui ont tant diverti le public adulte mondain de l'Ancien Régime. Celui-ci y trouvait matière à rêver, mais surtout matière à rire. A travers l'analyse de ces premiers contes de fées littéraires et de leur contexte, cet essai suggère que la première conteuse trame une sédition politique et idéologique par l'intermédiaire du monde conventionnel et consensuel de la féerie. Il démontre comment, par sa mise en scène d'un merveilleux comique, Marie-Catherine d'Aulnoy annonce avec un demi-siècle d'avance les grands conteurs parodiques des Lumières. Dès 1690, la première " Fée moderne " invente dans un même geste, le conte de fées littéraire dit " sérieux " et sa parodie. Dès son origine, le conte de fées entrait de plain-pied à la fois dans l'ère littéraire et dans l'ère du soupçon.
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Nombre de pages
291
Date de parution
15/03/2001
Poids
390g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782841742332
Titre
Madame d'Aulnoy et le rire des fées : Essai sur la subversion féerique et le merveilleux comique sou
Auteur
Mainil Jean
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
390
Date de parution
20010315
Nombre de pages
291,00 €
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Résumé : Don Quichotte en jupons retrace le destin romanesque de lectrices du dix-huitième siècle anglais et français qui, héritières du héros de Cervantes, annoncent le personnage mythique de Flaubert, Emma Bovary. Au dix-huitième siècle, théologiens et moralistes d'abord, médecins et romanciers ensuite, condamnent d'une voix unanime l'effet pernicieux du roman sur le lectorat féminin. Cet essai analyse comment, face à la condamnation de la lectrice romanesque et de sa fatale compagne, la femme de lettres, des romancières ont détourné, en France et en Angleterre, les stéréotypes associés à la folie littéraire pour prendre la défense de la lecture et de l'écriture au féminin dans des romans qui appartiennent moins à l'anti-roman qu'à l'anti anti-roman. Par ses analyses de la récupération poétique et romanesque de trois figures centrales de la folie littéraire au féminin - la lectrice héroïque, la sentimentale et la libertine - Don Quichotte en jupons souligne l'importante contribution de romancières françaises et anglaises du dix-huitième siècle à l'émergence et aL développement du roman en tant que genre auto-critique et métadiscursif. Il montre comment, en mettant en scène des héroïnes fantasques dont elles nuancent la folie littéraire, ces romancières ont contribué à légitimer d'une manière ironique e' oblique le roman comme source poétique de raffinement et d'éloquence.
Se trouver aux côtés d'enfants qui apprennent a quelque chose de passionnant. Très souvent, ils ressentent, perçoivent et traitent leur environnement de manière inattendue. D'aucuns disent qu'ils philosophent. C'est possible. Peut-être que tout simplement, ils vivent et que de cette expérience, ils tirent des raisons de se questionner, de nous questionner, voire d'interpeller. Ce livre dévoile des parts choisies de ces moments, des parts dont souvent l'importance est apparue au départ d'un détail. En ce début de XXIe siècle, l'actualité des enfants qui apprennent, et leurs regards sur la vie, devraient interpeller, les éducateurs que nous sommes.
Voici un titre des plus interpellant. En ces temps où la notion de réussite est interrogée, parfois avec véhémence, par différentes tranches de la société, il peut étonner. "Réussir" , quand on est enfant à l'école, englobe les idées de vivre, grandir, comprendre, être heureux, se débrouiller, avoir des amis, bref être quelqu'un. Et cela implique qu'avant d'être un élève, chacun reste un enfant. A l'école de prendre la responsabilité d'écouter, de comprendre, de déceler que son système de valeur entre souvent en percussion avec ceux des enfants qui la côtoient. A elle d'offrir les conditions du dialogue entre les deux mondes. Ce livre développe la "parole vraie des enfants" à ce sujet. Et les surprises sont nombreuses !
Résumé : Le présent recueil jette un regard personnel sur 40 années de création musicale, au cours desquelles plusieurs de ses anticipations se sont trouvées vérifiées. Très peu de compositeurs ont ainsi longuement communiqué leurs observations et leurs spéculations sur un domaine bouleversé par des technologies nouvelles et par une profonde mutation sociale. Ce regard n'est pas rétrospectif : la musique concrète, la crise de mai 68, l'adieu aux "avant-gardes", l'émergence d'une culture mondiale, y sont vécus au présent, dans des articles devenus introuvables et rassemblés ici pour la première fois.
On esquisse dans ce livre une théorie et une pragmatique non-psychanalytiques de la psychanalyse. Non pas une étude comparée des théories de Lacan et de Laruelle, mais plutôt une "dualyse" de Lacan et de ses interprétations (philosophiques, puis intra-analytiques) selon un point de vue laruellien (non-psychanalytique et non-philosophique). L'analyse s'est auto-constituée, avec Freud et Lacan, autour d'un manque fondamental nommé tantôt désir inconscient, jouissance interdite, inexistence du rapport sexuel, ou encore réel impossible. Il est temps de partir d'une forclusion autrement plus radicale que le pas-tout lacanien: un "non" qui affecte désormais la psychanalyse autant que la philosophie et les prive de toute prétention à l'égard du Réel. Par la suspension des fondements mêmes de la psychanalyse (en particulier ses thèses sur le réel et la jouissance) et dans le cadre d'une mise à plat globale de la "suffisance" philosophique, on ne veut paradoxalement que généraliser et relayer positivement la psychanalyse lacanienne en l'extrayant, autant que possible, du discours philosophique. La non-philosophie en train de naître a besoin de la non-psychanalyse, donc de la psychanalyse comme matériau, incluant le corpus lacanien et sa glose dont on fait ici une sorte de "théorie unifiée", exhibée comme théorie du sujet (et) de la jouissance.