
Christus N° 218, Avril 2008 : Obéir : à qui, jusqu'où ? Retrouver l'autorité
Maindreville Rémi de ; Valadier Paul ; Comte Berna
SER
11,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
3260050778640
Clarifier et refonder un rapport plus jus-te avec l'obéissance et l'autorité est une exigence forte de l'homme d'aujourd'hui. Ainsi, de nombreux chrétiens assument l'héritage de l'Église et le transmettent, sans hésiter à être " contre-culturels " quand l'avenir et le respect de l'homme leur paraissent trop compromis. De quelle autorité sont-ils le signe ? Quelle obéissance fonde leur action ? L'absence de modèle en conduit beaucoup à se mettre à l'écoute de leur mémoire la plus profonde, la plus enfouie, à l'école de celui qui aide à grandir en confiance et en liberté, pour se dépasser et aller de l'avant.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 124 |
|---|---|
| Date de parution | 03/04/2008 |
| Poids | 170g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 3260050778640 |
|---|---|
| Titre | Christus N° 218, Avril 2008 : Obéir : à qui, jusqu'où ? Retrouver l'autorité |
| Auteur | Maindreville Rémi de ; Valadier Paul ; Comte Berna |
| Editeur | SER |
| Largeur | 155 |
| Poids | 170 |
| Date de parution | 20080403 |
| Nombre de pages | 124,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Christus N° 224, Octobre 2009 : Face au découragement
Maindreville Rémi deSi ses racines plongent dans une psychologie fragilisée par la fatigue, le stress ou l'angoisse devant les exigences de l'avenir, le découragement a aussi un visage profondément spirituel. L'abattement fait monter en l'homme une désespérance amère. Car il n'est pas rare qu'un tel état fasse suite à une recherche de performance. Nourrir le corps individuel et social est la seule attitude spirituelle qui permette de reprendre force et courage. À la ressemblance de la foi que Dieu met en l'homme, cette attitude nous convie les uns les autres au meilleur de nous-mêmes.Sur commandeCOMMANDER11,00 € -
Christus N° 223, Juillet 2009 : La musique : une voie spirituelle ?
Maindreville Rémi deLa musique aujourd'hui a envahi notre espace de vie. C'est dans telle ou telle chanson que chaque génération se reconnaît. Et considérable est le nombre de ceux qui en jouent ou en composent. au point que pour beaucoup la musique tient lieu de spiritualité. Ce dossier veut prendre au sérieux, en l'interrogeant. cette empreinte spirituel-le de la musique dans le monde contemporain. En quoi est-elle spirituelle ? Peut-on l'affirmer de toute musique ? Mais il est sûr qu'elle atteint son but lorsqu'elle conduit l'homme et la femme à goûter le silence où parle Dieu.Sur commandeCOMMANDER11,00 € -

Christus N° 222, Avril 2009 : Tu ne jugeras pas. L'autorité d'une parole
Maindreville Rémi deSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,00 € -

Christus N° 222 hors-série, Mai 2009 : Le corps. Joies et blessures
Maindreville Rémi deProposer un regard spirituel sur le corps répond à une double nécessité. Fortement valorisé et mis en scène, le corps est en effet devenu un véritable enjeu scientifique. Pour autant, n'assiste-t-on pas à un nouvel oubli du corps ? Derrière l'objet médical, derrière la performance inlassablement recherchée, derrière la foison d'images désincarnées, que devient le corps humain, sexué, fécond, aimé, limité ? C'est d'abord par le recueillement que l'on peut réparer cet oubli. C'est par là que Jésus vient révéler la tendresse de Dieu à celui qui l'appelle, avec sa lèpre, son infirmité, ses mauvais penchants. C'est par là que s'inscrivent nos joies et nos blessures. Signes par excellence de l'Incarnation, les sacrements sont la nourriture spirituelle de notre corps et nous ouvrent à la vie fraternelle. Ainsi se façonne, avec la multitude des autres croyants, un Corps de louange que le Christ engendre dans le monde pour célébrer la gloire de son Père.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

La méditation en Occident
André Christophe ; Cornu Philippe ; Goujon PatrickL?engouement pour les pratiques de méditation d?inspiration orientale nous interroge : qui associe aujourd?hui le Christ et la méditation ? Bouddha, oui ; Descartes ou Montaigne, pour quelques-uns encore? Quelle que soit son origine, orientale ou occidentale, laïque ou religieuse, la médiation ne se réduit pas à une technique de développement personnel ou de gestion du stress. Elle transforme l?existence de celui qui la pratique régulièrement et de nombreux médecins la recommandent pour ses vertus thérapeutiques. Des praticiens de différentes écoles et traditions spirituelles de méditation nous en racontent les sources et les bienfaits.Préface : Christophe André/Patrick GoujonGrands articles :?Méditation, santé et neurosciences, Christophe André (décembre 2018)?Méditation de pleine conscience dans le bouddhisme, Philippe Cornu (septembre 2016)?Méditation chrétienne, Patrick Goujon (juillet 2019)Grand entretien : Méditation orientale et oraison chrétienne, Fabrice Midal et Jean-Marie Gueullette (janvier 2015)Méditation finale : Benoît Standaert (moine et ermite bénédictin), Exercice de méditation.Chronologie LexiqueSur commandeCOMMANDER9,75 € -

La question animale
Charmetant Eric ; Devillairs Laurence ; Lestel DomNotre manière de considérer les animaux a changé. La question animale, pendant longtemps négligée, est devenue un sujet de débat éthique et politique majeur. Nous ne supportons plus la souffrance que nous infligeons aux animaux et les frontières qui nous séparaient d'eux sont de plus en plus poreuses. L'humain gagne-t-il en humanité à développer sa relation à l'animal ? Quel peut être l'apport de la tradition chrétienne ?Sur commandeCOMMANDER9,40 € -

Christus Hors-série N° 270, mai 2021 : Vivre en plénitude. Heurs et malheurs de la vie intérieure
Fabre Jean-Luc ; Bustarret Marie-CarolineAccueillir les mouvements contradictoires qui cohabitent en soi n'est pas tâche aisée. Que faire de notre lassitude quand on voudrait servir ? de nos ressentiments teintés de haine alors qu'on aspire à aimer ? Nous nous désirons pacifiés et, pourtant, nous nous savons tiraillés intérieurement par des forces contraires. Malgré tout cela, malgré le combat qui nous traverse, notre aspiration à nous tourner vers la Vie n'en demeure pas moins présente. Ce hors-série de Christus propose de faire résonner l'appel à vivre. Pour cela, osons nommer ce qui nous habite : l'aspiration à la vie mais aussi les tendances à laisser parler son contraire. Mieux nous connaître, nous accueillir tels que nous sommes avec nos failles et nos forces afin de pouvoir saisir la promesse de vie qui est faite à chacun, voilà ce à quoi ce numéro invite. N'est-ce pas simplement cela vivre en plénitude ?Sur commandeCOMMANDER18,10 € -

Christus N° 205, Tome 52, Janvier 2005 : L'éveil spirituel, l'aventure des commencements
Legavre PaulSur commandeCOMMANDER10,00 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,20 € -

En finir avec le cléricalisme
Kerimel Loïc de ; Schlegel Jean-LouisRésumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophonesSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,90 €
