Fei Xiaotong. L'homme qui voulait comprendre la Chine
Li Shengming ; Henry Kevin ; Mollard Michel
LE CONDOTTIERE
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EAN :9782487468078
Très peu connu dans le monde francophone, Fei Xiaotong (1910-2005) est l'un des personnages les plus considérables de la Chine contemporaine. Fondateur de la sociologie chinoise, il occupe en Chine un statut au moins égal à celui d'un Max Weber ou d'un Bergson dans le monde occidental. Formé en Chine mais aussi en Occident, Fei Xiaotong est resté sa vie durant profondément attaché à la culture chinoise traditionnelle. Tout au long de celle-ci, ses recherches n'auront qu'un but : mieux faire comprendre la Chine et trouver le moyen de la faire renaître de ses cendres. Après la parution en 1938 de son ouvrage Peasant Life in China, le sociologue ne changera plus jamais de ligne. "Du travail de la terre à l'industrie rurale, de l'industrie rurale à l'industrie nationale" : pour lui, seul ce chemin pouvait s'accorder avec les particularités de la Chine. La disparition de sa toute jeune épouse lors de sa première enquête de terrain, les persécutions politiques qu'il allait devoir subir à l'époque maoïste, rien ne l'arrêtera dans sa détermination. Réhabilité à la mort de Mao et bien que déjà âgé, il ne cessera jusqu'à sa mort de sillonner la Chine et d'élaborer, pour chacune ou presque de ses provinces, des modèles de développement qui, pour la plupart, seront mis en oeuvre avec les résultats que l'on sait. Il se distanciera aussi de ceux qui ne considèrent le développement de l'Empire du Milieu qu'en termes de progrès matériels en faisant abstraction de la dimension humaine primordiale à ses yeux. A ceux qui pensent que le développement de l'Empire du Milieu "vient du haut" et non de la base, ce livre montrera que la société civile des villes et des campagnes a été le principal moteur des réformes que connait la Chine. A ceux qui souhaitent mieux connaître la Chine, il permettra d'y pénétrer au plus profond et de découvrir non seulement un grand lettré chinois mais un homme profondément attachant qui déclarait : "Le but de ma vie, mon unique objectif, est de comprendre la Chine et les Chinois".
Nombre de pages
646
Date de parution
20/02/2024
Poids
900g
Largeur
155mm
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EAN
9782487468078
Titre
Fei Xiaotong. L'homme qui voulait comprendre la Chine
Auteur
Li Shengming ; Henry Kevin ; Mollard Michel
Editeur
LE CONDOTTIERE
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155
Poids
900
Date de parution
20240220
Nombre de pages
646,00 €
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A peu près inconnu dans le monde francophone, FEI Xiaotong (1910-2005) est l'un des personnages les plus considérables de la Chine contemporaine. Fondateur de la sociologie chinoise, il occupe en Chine un statut au moins égal à celui d'un Max WEBER ou d'un BERGSON dans le monde occidental. Formé en Chine mais aussi en Occident, FEI Xiaotong, est resté toute sa vie profondément attaché à la culture chinoise traditionnelle dans laquelle il a baigné pendant son enfance dans le vieux Suzhou. Tout au long de sa vie, ses recherches n'auront qu'un but : mieux faire comprendre la Chine et trouver le moyen de la faire renaître de ses cendres. Après la parution en 1938 de son ouvrage Peasant Life in China, le sociologue ne changera plus jamais de ligne. "Du travail de la terre à l'industrie rurale, de l'industrie rurale à l'industrie nationale" : pour lui, seul ce chemin pouvait s'accorder avec les particularités de la Chine. La disparition de sa toute jeune épouse lors de sa première enquête de terrain, les persécutions politiques qu'il allait devoir subir à l'époque maoïste, et notamment pendant la Révolution culturelle, rien ne l'arrêtera dans sa détermination. Réhabilité à la mort de MAO Zedong et bien que déjà âgé, il ne cessera jusqu'à sa mort de sillonner la Chine, de réaliser de minutieuses études de terrain et d'élaborer, pour chacune ou presque de ses provinces, des modèles de développement- modèles qui, pour la plupart, seront mis en oeuvre avec les résultats que l'on sait. Il se distanciera aussi de ceux qui ne considèrent le développement de l'Empire du Milieu qu'en termes de progrès matériels en faisant abstraction de la dimension humaine, pourtant primordiale, l'homme - et la culture chinoise - devant être pour lui au coeur de tout. A ceux qui pensent que le développement de l'Empire du Milieu "vient du haut" et non de la base, ce livre montrera que la société civile des villes et des campagnes a été le principal moteur des réformes que connaît la Chine. A ceux qui souhaitent mieux connaître la Chine, il permettra d'y pénétrer au plus profond et de découvrir, non seulement un grand lettré chinois mais un homme profondément attachant qui déclarait : "Le but de ma vie, mon unique objectif, est de comprendre la Chine et les Chinois".
Très peu connu dans le monde francophone, Fei Xiaotong (1910-2005) est l'un des personnages les plus considérables de la Chine contemporaine. Fondateur de la sociologie chinoise, il occupe en Chine un statut au moins égal à celui d'un Max Weber ou d'un Bergson dans le monde occidental. Formé en Chine mais aussi en Occident, Fei Xiaotong, est resté toute sa vie profondément attaché à la culture chinoise traditionnelle. Tout au long de sa vie, ses recherches n'auront qu'un but : mieux faire comprendre la Chine et trouver le moyen de la faire renaître de ses cendres. Après la parution en 1938 de son ouvrage Peasant Life in China, le sociologue ne changera plus jamais de ligne. "Du travail de la terre à l'industrie rurale, de l'industrie rurale à l'industrie nationale" : pour lui, seul ce chemin pouvait s'accorder avec les particularités de la Chine. La disparition de sa toute jeune épouse lors de sa première enquête de terrain, les persécutions politiques qu'il allait devoir subir à l'époque maoïste, rien ne l'arrêtera dans sa détermination. Réhabilité à la mort de Mao et bien que déjà âgé, il ne cessera jusqu'à sa mort de sillonner la Chine et d'élaborer, pour chacune ou presque de ses provinces, des modèles de développement qui, pour la plupart, seront mis en oeuvre avec les résultats que l'on sait. Il se distanciera aussi de ceux qui ne considèrent le développement de l'Empire du Milieu qu'en termes de progrès matériels en faisant abstraction de la dimension humaine primordiale à ses yeux. A ceux qui pensent que le développement de l'Empire du Milieu "vient du haut" et non de la base, ce livre montrera que la société civile des villes et des campagnes a été le principal moteur des réformes que connait la Chine. A ceux qui souhaitent mieux connaître la Chine, il permettra d'y pénétrer au plus profond et de découvrir, non seulement un grand lettré chinois mais un homme profondément attachant qui déclarait : "Le but de ma vie, mon unique objectif, est de comprendre la Chine et les Chinois".
Avec ses contemporains Wang Wei et Du Fu, Li Bai (701-762) est un des plus puissants génies poétiques de l'empire des Tang. [... ]Subsistent plus de mille poèmes de formes variées choisis et classés ici par thèmes dominants : l'amitié, la femme, l'ivresse, etc. , annotés pour que rien n'échappe au lecteur de notre langue qu'aura séduit, fasciné, et, disons-le, foudroyé la qualité des poèmes français, rythmés et rimés pour répondre aux structures métriques des originaux. [... ]Je gagerai sans risque que ce Florilège traduit par un savant au tempérament de poète va enfin permettre aux amateurs de se délecter au ton, aux thèmes, aux mètres de Li Bai. Pour celui qui pensait qu'avec le vin, la poésie, elle seule, pouvait nous faire admettre ce que le ciel et la terre font de notre misérable espèce, qu'est-ce que cent ans, qu'est-ce que mille ans, qu'est-ce que douze cents ans et plus de retard ? Mourir en voulant cueillir un reflet de lune dans l'eau, quelle jolie fable du monde poétique et de la vie de Li Bai ! "Etiemble.
Ils ont connu le Grand Bond en avant, la Révolution Culturelle, l'enthousiasme et le désespoir. Ils se souviennent tous de ce qu'ils faisaient le jour de la mort du Président Mao. « Ils », c'est la génération d'Une vie chinoise. A l'heure de la révolution internet, que sont devenus les femmes et les hommes de la révolution maoïste ? Li Kunwu nous offre un témoignage sur cette génération qui a construit la Chine d'aujourd'hui.Notes Biographiques : Li Kunwu est un des rares artistes chinois de sa génération à s'être, tout au long de sa carrière, exclusivement dédié au 9e art et à en vivre. En 30 ans d'activité, plus d'une trentaine de ses ouvrages ont été édités en Chine, et il a publié dans les magazines de BD chinois les plus emblématiques tels Lianhua Huabao, Humo Dashi, etc. D'abord spécialisé dans la BD de propagande, il s'est ensuite orienté vers l'étude des minorités culturelles chinoises dont sa province, le Yunnan, est si riche. Il est membre du Parti communiste chinois et administrateur de l'Association des artistes du Yunnan et de l'Institut chinois d'étude du dessin de presse. Li Kunwu est un des rares artistes chinois de sa génération à s'être, tout au long de sa carrière, exclusivement dédié au 9e art et à en vivre. En 30 ans d'activité, plus d'une trentaine de ses ouvrages ont été édités en Chine, et il a publié dans les magazines de BD chinois les plus emblématiques tels Lianhua Huabao, Humo Dashi, etc. D'abord spécialisé dans la BD de propagande, il s'est ensuite orienté vers l'étude des minorités culturelles chinoises dont sa province, le Yunnan, est si riche. Il est membre du Parti communiste chinois et administrateur de l'Association des artistes du Yunnan et de l'Institut chinois d'étude du dessin de presse.
Inventée vers 1900, la schizophrénie est devenue en cent ans la plus grande pourvoyeuse d'hospitalisations psychiatriques. Un objet récurrent d'intérêt médiatique également. L'appellation, stigmatisante, semble d'ailleurs amenée à disparaître des classifications mondiales. L'historien Hervé Guillemain s'est plongé dans les dossiers de milliers de patients. Pour écrire non pas l'histoire de la schizophrénie mais bien celle des schizophrènes, ce nouveau sous-ensemble de population qui réunit, sous l'égide de la science et de la clinique, aussi bien des domestiques en difficulté que des migrants confrontés à la crise ou de jeunes adultes aspirant à l'émancipation. Pourquoi et comment une maladie mentale naît-elle, évoluet-elle et meurt-elle ? À ces questions, l'auteur répond en écoutant la voix de ceux qui furent les sujets et l'objet d'un épisode phénoménal du XXe siècle
La politique peut-elle encore changer les choses ? La plupart des Français n'en attendent plus rien. Eviter le piresemble le seul horizon. Mais il est difficile de savoir quel estle pire : la poursuite de l'enlisement technocratique ou le sautdans l'inconnu des populistes ? Pourquoi aucune personnalité ne peut-elle inspirer confiance ? Comment la vie politique est-elle devenue si peu intéressante, alors même que les enjeux sont considérables ? Enfin, d'oùvient, en dépit d'une actualité trépidante, ce sentiment d'unvide persistant ? La politique a changé. L'attente de nos concitoyens se portede plus en plus sur le fonctionnement de l'Etat (immigration, environnement, école, santé...). L'impuissance publiquerésulte de l'incapacité de la classe politique à répondre à cetteévolution. Dès lors que les grandes questions sont systématiquementmal abordées, un changement de méthode n'est-il pas nécessaire ? C'est la thèse de cet essai. Il propose un nouvel art degouverner et esquisse des leviers concrets de transformationde notre système institutionnel à la hauteur des défis de notretemps.
A l'automne 1923, le collectionneur et artiste Gustave Fayet(1865-1925) trouve enfin l'occasion de rencontrer AndréSuarès (1868-1948), l'écrivain qu'il lit avec dévotion depuisdix-sept ans. C'est le début d'une amitié aussi fulgurante quebrève, puisque la mort de Fayet y met un terme deux ans plustard. Leur correspondance fait apparaître deux visages biendifférents : d'un côté, "l'Abbé" , l'ancien maître de Fontfroide, mécène et coloriste inspiré, homme de projets et d'action ; del'autre, "le Condottière" , écrivain reclus et ombrageux, pourqui l'amitié ne se donne qu'une fois, mais alors sans retour. De projets de livres illustrés en voyages mi-vécus, mi-rêvés àMajorque et en Vénétie, ces lettres inédites, qu'accompagnentdes essais et des documents, dessinent le portrait croisé dedeux hommes que tout semblait opposer, mais dont une mêmepassion pour l'art et un même amour de la vie ont fait d'admirables frères de création.
« La musique est le lien ténu qui unit les hommes. Elle résiste aux conflits, apaise les douleurs, enchante l'âme. Elle sera toujours là quand nous partirons et sa souveraineté ne cessera de s'étendre. » Considéré dans le monde entier comme l'un des principaux pianistes français, Jean-Philippe Collard revient, pour la première fois, sur son itinéraire. De sa Champagne natale où la musique était au coeur de la famille jusqu'aux grandes salles de concert à travers le monde, le pianiste raconte son apprentissage puis son long compagnonnage avec le clavier. Si la musique est d'abord pour lui un exercice d'amitié et d'admiration comme en témoigne sa rencontre avec Vladimir Horowitz, c'est avant tout le plus beau cadeau que lui ait fait la vie, et qu'il entend partager avec tous. On trouvera ici une subtile réflexion sur le métier de musicien, sur l'art du piano et sur la quête permanente d'une « rencontre du son et du coeur »