La déferlante. Immigration et surpopulation, quels enjeux pour 2020-2050 ?
Lévêque Jean-Philippe
CULTURE
24,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782491861056
Depuis maintenant plus de 40 ans, les pays d'Europe de l'ouest ont entamé une politique d'ouverture à l'immigration qui se révèle être dévastatrice dans tous les secteurs de la société. D'abord à vocation économique, cette politique s'est peu à peu muée en immigration de peuplement. Pire, durant la dernière décennie et sous la pression de régions dont la démographie explose et des nombreux conflits dans ces endroits du monde, ceux qu'il est maintenant communément convenu de nommer les migrants, stimulés par les nombreux effets d'annonces de nos dirigeants, déferlent par vagues successives sur l'Europe... Malgré les inquiétudes grandissantes des populations européennes et la situation sanitaire actuelle, les dirigeants de l'UE (secondés sur le terrain par de nombreuses ONG), répètent qu'ils ne reviendront pas sur cette politique et que l'Europe devra s'adapter à un métissage inévitable. Si la transformation de la population est de plus en plus visible au quotidien, qu'en est-il des conséquences concrètes sur notre pays ? Afin de répondre à cette question, l'auteur aborde dans ce livre toutes les problématiques liées à l'immigration en France : les centres pour migrants, les expulsions, les quartiers, la fraude sociale et les milliards qui creusent toujours plus notre déficit national déjà abyssal... L'auteur revient également sur la remise en cause de la liberté d'expression, le communautarisme galopant, la racialisation du débat, les errances sur la question religieuse, etc. En plus de nous offrir un réel état des lieux de la situation, il met en lumière comment les politiques et les organismes mondiaux, en recherche de justifications, laissent perdurer la déshérence économique, écologique et humaine. Enfin, il se prête au jeu de la prospective pour les décennies à venir.
Nombre de pages
328
Date de parution
25/09/2020
Poids
510g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782491861056
Titre
La déferlante. Immigration et surpopulation, quels enjeux pour 2020-2050 ?
Auteur
Lévêque Jean-Philippe
Editeur
CULTURE
Largeur
0
Poids
510
Date de parution
20200925
Nombre de pages
328,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La reddition "sans coup férir" d'un lieutenant français face aux cavaliers d'Abd-El-Kader n'a aucune raison clairement identifiable. Il ne s'agit ici ni d'un mystère, ni d'un secret, mais d'une énigme qui interdit toute possibilité de déchiffrement. Une nuit, en 1845, un officier de l'armée française et l'Emir Abd-El-Kader décident de rompre ce pacte implicite qui régit les traditions guerrières: l'honneur commande l'affrontement. Or aucun coup de feu ne fut tiré, aucun mouvement offensif ne fut même amorcé, d'un côté comme de l'autre. Un silence et une immobilité qui suspendent les gestes attendus. Double apostasie: les ennemis, en cette étrange face-à-face, paraissent renier, au même moment, toutes leurs appartenances. J'ai seulement voulu retrouver ce moment qui, hors conventions, hors convictions, soulève l'énigme d'une reddition. Biographie de l'auteur Jean Lévêque est professeur de philosophie. Il a déjà publié plusieurs essais chez Osiris, ainsi que L'abécédaire de la philosophie chez Flammarion. Il a recherché plus particulièrement les relations qui peuvent exister entre l'ordre du récit et la formation des concepts. Sa connaissance de l'arabe lui a également permis de porter un autre regard sur les liens entre langue et politique.
Dans la mesure où elle capte les résonances humaines d'un terroir, la sagesse est un produit spécifique qui ne peut ni s'exporter ni s'importer. Mais ce qui passionne les sages, en tout temps et sous tous les climats, c'est le comportement de l'homme et la mise en lumière des valeurs qui le font vibrer, choisir et agir. En ce domaine, les découvertes des sages, lorsqu'elles atteignent un certain degré de maturation et de formulation, peuvent partiellement se partager aux peuples voisins. Dans ce « Supplément », Jean Lévêque, de l'Institut Catholique de Paris, nous fait découvrir et apprécier la sagesse égyptienne pour elle-même, selon ses propres lignes de force. Il valorise cependant, chemin faisant, les contacts qui, de fait, se sont produits avec la sagesse biblique.
Voilà dix ans, Jean Lévêque, alors professeur à l'Institut catholique de Paris, offrait quinze textes sapientiaux de l'Egypte ancienne dans le " Supplément au Cahier Evangile 46 ". Il complète aujourd'hui ce travail en présentant les sagesses de Mésopotamie et en ouvrant, dans un bon tiers du présent " Supplément ", le dossier du juste souffrant, tant en Egypte qu'à Ugarit et dans la culture des " Deux Fleuves ". L'ouvrage s'achève par les sentences d'Ahiqar, ce bestseller du Proche-Orient ancien dont on relève des traces dans Démocrite, Esope, Tobit, Daniel et le Talmud de Babylone.
Je m'appelle Giuseppe. Je suis prisonnier en Allemagne Nazie. Je suis travailleur forcé, sur une chaîne de montage pour moteurs de camions. J'ai faim. J'ai froid. Ma famille et mon pays me manquent..." C'est sur ces mots, qui font écho aux thématiques de prédilections de l'auteur que commence Giuseppe, une histoire de survie, le premier roman de Piero San Giorgio. Plus connu pour ses manuels pratiques qui permettent d'anticiper sur l'effondrement économique et de faire face à des situations à risques, l'auteur choisit cette fois la forme narrative pour nous parler de SURVIE. En s'inspirant de faits réels de la vie de son grand-père de substitution, l'auteur nous plonge dans un parcours de survie particulièrement éprouvant au coeur du siècle dernier dans une Europe ravagée par la guerre. Tragique, émouvant, épique et nostalgique, voici l'histoire de Giuseppe qui illustre parfaitement la démarche survivaliste chère à l'auteur, et nous y ramène, invariablement... "Peut-être est-ce chez Giuseppe qu'il faut chercher l'origine de mes propres préoccupations au sujet de la crise économique et des pénuries de nourriture, comme je les ai exposées dans mes essais précédents". Ne cherchez pas plus loin, de "Survivre à l'effondrement économique" (2011) à "Giuseppe, une histoire de survie", la boucle est bouclée pour Piero San Giorgio.
Si l'auteur parle de YIN, c'est parce que le mouvement d'opinion progressiste connu en Occident sous le nom de féminisme est pour lui la pointe émergée d'une révolution anthropologique qui, en remettant en cause le fondement même de la différence sexuée, relève plutôt du transhumanisme que d'une simple "tendance politique". Alliant un ton souvent cru à un raisonnement élaboré, il cherche autant à alerter ceux qui veulent vivre qu'à simplement décrire, dans une démarche contemplative, le déroulé et les conséquences de cette révolution anthropologique probablement non-annulable, mais qui pourrait bien nous annuler. Ainsi conçu, le féminisme est pour lui un phénomène affectant des structures de pensées plus générales et plus profondes que la prophétie de Mahomet, la crucifixion du Christ, la réforme zoroastrienne ou le védisme - des structures aussi anciennes que l'humanité elle-même, à commencer par la structure bien connue des anthropologues sous le nom d'ancestralité. En séparant l'individu de son sexe - comme la physique nucléaire a séparé l'énergie de la matière - on fabrique une bombe culturelle dont l'explosion pourrait bien, à terme, faire passer la vitrification d'Hiroshima pour une aimable plaisanterie. Lu dans un registre politique, ce livre, écrit par un ennemi irréconciliable du monde moderne, n'a donc pas pour but de prendre une quelconque revanche sur les femmes, mais de contribuer à la destruction la plus rapide possible du modèle occidental et de la société bourgeoise, en fournissant à la résistance un explosif susceptible d'ébranler l'un de ses principaux piliers : la cunnicratie, ou avènement du YIN.
L'Europe a été le foyer d'une domination barbare sur le monde durant cinq siècles. Elle a été en même temps le foyer d'idées émancipatrices qui ont sapé cette domination. Il faut comprendre la relation complexe, antagoniste et complémentaire, entre culture et barbarie, pour savoir mieux résister à la barbarie. Les tragiques expériences du xxe siècle doivent aboutir à une nouvelle conscience humaine. Ce qui est important, ce n'est pas la repentance, c'est la reconnaissance. Cette reconnaissance doit concerner toutes les victimes: Juifs, Noirs, Tziganes, Arméniens, colonisés d'Algérie ou de Madagascar. Elle est nécessaire si l'on veut surmonter la barbarie européenne. Il faut être capable de penser la barbarie européenne pour la dépasser, car le pire est toujours possible. Au milieu du désert menaçant de la barbarie, nous sommes pour le moment sous la protection relative d'une oasis. Mais nous savons aussi que nous sommes dans des conditions historico-politico-sociales qui rendent le pire envisageable, particulièrement lors des périodes paroxystiques. La barbarie nous menace, y compris derrière les stratégies qui sont censées s'y opposer."
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.