La conservation des mosaïques. Découverte et sauvegarde d'un patrimoine (France 1800-1914)
Lemaître Capucine
PU RENNES
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EAN :9782753507319
Émergeant avec la notion d'antiquités nationales et de monument historique au lendemain de la Révolution française, l'histoire de la conservation des mosaïques antiques et médiévales s'inscrit dans l'univers patrimonial en formation du XIXe siècle. D'une antiquité en images, héritage de l'esprit encyclopédique des Lumières, à l'établissement des principes de la restauration, la discipline évolue du Premier Empire à la Première guerre mondiale, au sein de politiques de conservation plurielles, menées dans le cadre des musées nationaux et de la Commission des Monuments historiques, mais également à l'initiative des sociétés savantes et sous l'impulsion de réseaux d'érudition locaux. L'Italie, théâtre de la découverte de l'Antiquité et vaste chantier d'exploration archéologique pour les voyageurs de l'Europe savante, livra les premiers modèles de mosaïques restaurées sur lesquels antiquaires, architectes et artistes fondèrent leur conception de l'Antiquité. Patrie de la mosaïque, elle fut aussi le berceau des écoles contemporaines, romaine et vénitienne, qui allaient fournir à la France des praticiens doublement expérimentés. Important, en même temps que leurs savoir-faire artistiques, des techniques de restauration jusqu'alors inconnues, ils permirent à l'État - en parallèle d'expériences originales tentées de manière isolée - de transmettre au futur son patrimoine musival ancien. Reflet d'une doctrine en cours d'élaboration, soumise aux disparités des connaissances archéologiques, des politiques culturelles et des goûts de son époque, la restauration se caractérise par une pluralité de choix et de résultats, qui de la restitution totale et idéalisée de l'ouvrage antique, va s'orienter, au fil du siècle, vers une intervention de plus en plus limitée visant à garantir l'intégrité du document archéologique. Biographie de l'auteur Docteur en Histoire de l'art, Capucine Lemaître a soutenu sa thèse sur la découverte, la restauration et la sauvegarde des mosaïques antiques et médiévales en France au XIXe siècle en 2004. Actuellement chargée de cours en art contemporain à l'université Rennes 2, ses thèmes de recherche portent sur les ateliers de mosaïstes italiens installés en France, la conservation et la restauration du patrimoine ainsi que les réseaux d'érudition.
Nombre de pages
341
Date de parution
26/02/2009
Poids
750g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782753507319
Titre
La conservation des mosaïques. Découverte et sauvegarde d'un patrimoine (France 1800-1914)
Auteur
Lemaître Capucine
Editeur
PU RENNES
Largeur
175
Poids
750
Date de parution
20090226
Nombre de pages
341,00 €
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Un ouvrage complet sur les réalisations de la famille Odorico, avec de très nombreuses photos exceptionnelles de sites publics et privés (Angers, Dinard, Laval, Nantes, Roscoff, Rennes, Saint-Malo, Vitré...), mais aussi des dessins et des clichés anciens du maître mosaïste, Isidore Odorico. Une histoire de l'entreprise familiale qui se lit comme un roman. Des clés pour comprendre le style et la technique Odorico (couleurs, motifs récurrents, modernité...). Et un focus sur des restaurations remarquables et sur le regain d'intérêt de la mosaïque.
* Après Odorico, l'art de la mosaîque, beau livre de 2018, Sur les pas d'Odorico à Rennes, et Sur les pas d'odorico de Roscoff à Saint-Malo, une nouvelle découverte : celle des réalisations des frères Odorico à Angers, mais aussi de Pierre de Guisti, autre céramiste installé dans la ville. * Des réalisations qui donnent des couleurs à Angers : - La Maison bleue - L'École des Arts et Métiers - La Compagnie française d'aviation - La piscine du château de Rou Marson - Les commerces divers, l'hôtel, d'Anjou, les enseignes Art déco... En couverture : La piscine du château de Rou Marson dans les environs d'Angers
Après Odorico, l'art de la mosaîque, beau livre paru en mars 2018, Capucine Lemaître et Daniel Enocq présentent un focus des réalisations d'Odorico à Rennes : - La maison Odorico à Rennes - Piscine Saint-Georges, crèche Papu, cités universitaires... - Immeubles et décorations de façades à Rennes comme l'immeuble Poirier - Église Sainte-Thérèse - Commerces divers, cafés, restaurants...
Après Odorico, l'art de la mosaîque, beau livre de 2018, et Sur les pas d'Odorico à Rennes, paru la même année, Capucine Lemaître et Daniel Enocq présentent les conditions qui ont amené Odorico à intervenir sur la côte nord de la Bretagne et ses réalisations à travers divers thèmes : - Le développement des stations balnéaires : hôtels, commerces... - Les dimensions hygièniste et sportive : sanatorium, gare, postes, balneum... - Les belles villas personnalisées par leurs propriétaires Couverture : la Poste de Saint-Lunaire
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.