Après les bombardements de Lorient, la guerre s'achève. Près des côtes de Moëlan, il faut avouer que l'on en a modérément souffert. Les parents de Pierre, surnommé Le Bien-Assis par un instituteur observateur et facétieux, pressentent qu'ils vont enfin eux aussi avoir droit à ce qu'ailleurs les gens de peu possèdent. Et ils ont bien écouté la radio à la fin de l'Occupation, ils ont bien vu le cinéma autour des années cinquante et, enfin, aperçu, comme ils le disent, la télé du Grand Charles ! Voici donc une chronique des Trente Glorieuses à l'échelle d'une simple famille d'ouvriers en Bretagne où l'on veut oublier le tas de fumier devant la ferme, où l'on veut surtout le confort et la salle de bain. Il en va de même des voisins : tout le monde est logé à la même enseigne, tout le monde veut désormais du formica. Et l'on suivra le Bien-Assis enfant, adolescent puis enfin adulte. Il ne perdra pas une occasion d'être original, il ne manquera aucune opportunité d'être différent. D'affaires en affaires, de tentatives en succès, d'actes manqués en échecs, sa vie sera bercée par les remises en cause. Puis comme ceux qui ne veulent pas subir, il partira. Fuite en avant où il laissera à jamais ses racines, quand on est de quelque part, on ne peut pas être de partout.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
228
Date de parution
24/10/2017
Poids
417g
Largeur
229mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782812200700
Titre
Le pays des goélands. Le Bien-assis
Auteur
Le Doeuff Loïc
Editeur
RAMSAY
Largeur
229
Poids
417
Date de parution
20171024
Nombre de pages
228,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
On dit que chacun a son ange gardien : celui qui veille sur Georges et Gilles, en nous rapportant tout du chemin escarpé vers leur droit au bonheur côte à côte, est simplement le Frère de l'autre, celui qui accompagne les gens dit normaux. Georges voudrait tant exister, au fin fond de sa campagne, à l'image de son Gilles si libre, si franc, -si ouvert ! Aaah... L'amour ; - l'Amour ! ?
Elle écrit ce qu'elle pense. Son oeuvre est devenue incontournable pour l'histoire des femmes. Elle a forgé le terme de "masculinisme". Avec elle, les plus grandes statues de la misogynie finissent à terre. Elle, c'est Michèle Le Doeuff, l'une des principales philosophes féministes françaises. Libre, impertinente, ironique, elle nous offre ici trois essais toniques, imparables, sur le sexisme dans la philosophie, la possibilité d'un contrat social féministe, et la façon dont les auteurs classiques légitiment la culture du viol. Sartre, Rousseau, Leibniz, gare à vous !4e de couverture : Elle écrit ce qu'elle pense. Son oeuvre est devenue incontournable pour l'histoire des femmes. Elle a forgé le terme de "masculinisme". Avec elle, les plus grandes statues de la misogynie finissent à terre. Elle, c'est Michèle Le Doeuff, l'une des principales philosophes féministes françaises. Libre, impertinente, ironique, elle nous offre ici trois essais toniques, imparables, sur le sexisme dans la philosophie, la possibilité d'un contrat social féministe, et la façon dont les auteurs classiques légitiment la culture du viol. Sartre, Rousseau, Leibniz, gare à vous !
Comment peut-on être femme et philosophe? Question absurde. Question clé qui invalide les distinctions ordinaires entre biographie, histoire, politique et philosophie. "Je suis née un peu partout, sous le ciel désormais en morceaux des Grecs, dans des sabots de paysanne bretonne... mais aussi dans les révoltes qui furent miennes, les gifles qui s'ensuivirent ou qui les précédèrent, dans la détresse lucide de Simone de Beauvoir, dans le poêle de Descartes, et ce n'est pas fini." La question des femme a ici un statut universel. Point de départ d'une véritable orientation de la pensée, c'est aussi si l'on en juge par la manière drolatique de Michèle Le Doeuff et sa matière: entièrement liée à la cité et aux moeurs l'occasion de retrouvailles avec un très ancien mode d'intervention philosophique, à la fois public et polémique. Biographie de l'auteur Michèle Le Doeuff née en 1948. Agrégée de philosophie. Ancienne professeur ordinaire à l'université de Genève. Directrice de recherches au CNRS. A publié L'Imaginaire philosophique Pavot, 198 La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon, traduction suivie de Voyage dans la pensée baroque (Pavot, 1983, réédition GF-Flammarion, 1995); Vénus et Adonis de Shakespeare, traduction suivie de Genèse d'une catastrophe Alidades! Distiques, 1986; Du progrès et de la promotion des savoirs de Bacon (Gallimard, 1991); Le Sexe du savoir (Aubier, 1998, réédition Champs, 2000).
Dans un éblouissement prémonitoire, j'eus la vision de mon destin. Je vivrais à l'Olympia, y passerais toutes mes soirées à écouter et admirer les artistes qui viendraient s'y produire. Je dis à mon père, sans forfanterie : "? Ici, un jour,? ce sera chez moi ? ! ". Son rêve s'est accompli. Les portes du monde de la chanson se sont ouvertes. Parallèlement, à l'invitation des Coquatrix, Patrick Ullmann installe son studio et son laboratoire sous la scène même de l'Olympia. Pendant trente ans, il y photographie tous les artistes de la chanson et du music-hall, français et internationaux, qui s'y produisent. Il crée des pochettes de disques et affiches de concert pour Claude Nougaro, Maxime Le Forestier, Renaud, Bernard Lavilliers, Aznavour, Jean-Roger Caussimon, Mouloudji, Pia Colombo, Jean Ferrat, Barbara...
La décennie 1970 représente une transition pour l'automobile. En effet, c'est à cette période que survient le premier choc pétrolier en 1973, La modification de l'offre de pétrole a pour conséquence d'orienter fortement la production des constructeurs vers des modèles plus économiques, mais aussi moins polluants. Il devient impératif de privilégier la fabrication de voitures correspondant aux besoins des clients qui ont changé. La dépense automobile impacte plus fortement le budget transport des familles qui cherchent à en limiter la répercussion sur leur vie quotidienne.
Résumé : Et si l'aventure était la clé du bonheur ? De la banlieue toulousaine à Paris, des bancs d'une prépa et d'une Grande Ecole au chemin périlleux des expéditions polaires, jusqu'aux extrémités glacées de la planète, des cabinets d'avocats sur les Champs-Elysées aux sentiers d'ultra-trail et conférences à travers le monde, il n'y a qu'un pas. En Patagonie, loin de l'agitation du monde, Stéphanie Gicquel raconte avec poésie un bout de son chemin en dehors des routes tracées. Les envies d'ailleurs, la découverte du monde des affaires, les entraînements pour un marathon au pôle Nord par -30 °C, l'accomplissement après 180 kilomètres de course à pied, la persévérance pour survivre et marcher de huit à seize heures par jour dans le froid extrême pendant trois mois. Le travail, les doutes, les obstacles aussi. Dans ce livre, elle partage les enseignements tirés de ses expériences et nous invite à réveiller notre capacité d'émerveillement, notre curiosité, notre indépendance d'esprit pour embrasser le changement, dessiner notre propre chemin jalonné d'aventures professionnelles,familiales, entrepreneuriales, sportives. La seule limite à nos objectifs est celle que nous leur donnons. Une grande bouffée d'optimisme. Un hymne à la vie. Inspirant.