Reconnu dans divers supports de presse, ainsi qu'à la télévision, Hervé Lapous a décidé de rompre les préjugés du viager en créant un ouvrage original basé sur ce qui n'a jamais été écrit auparavant et portant principalement sur la physiologie du viager. Pour lui, il est important de comprendre et d'anticiper sur les bouleversements économiques qui sont en train de croître dans notre société. L'idée de faire un nouveau guide du viager alors que tout semble avoir déjà été écrit sur le sujet lui est venue naturellement du fait de ce que la documentation disponible traite principalement de l'exécution du contrat de viager en méconnaissant singulièrement les raisons qui poussent au choix de ce mode de vente ou d'acquisition immobilière. Il y a en effet une philosophie du viager qui gagne à être exposée parce qu'elle concernera un nombre croissant d'acteurs économiques au vu des changements considérables qui affectent la vie quotidienne de nos contemporains. Plusieurs chapitres traitent plus particulièrement du viager financier et du viager mobilier. De la même manière que l'on peut acheter un immeuble en viager, il est loisible de faire l'acquisition soit d'un meuble soit d'un capital monétaire dont le prix sera également converti selon la même logique en rente viagère. La vente en viager se prépare donc à être dans les années qui viennent l'innovation la plus marquante des pratiques financières des hommes d'affaires comme des ménages. Le présent ouvrage est en outre pourvu d'une table générale des taux de conversion applicables aux rentes viagères selon l'âge des vendeurs.
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Nombre de pages
108
Date de parution
11/06/2019
Poids
160g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782379990007
Titre
Vivre pour revivre
Auteur
Lapous Hervé
Editeur
SPM LETTRAGE
Largeur
150
Poids
160
Date de parution
20190611
Nombre de pages
108,00 €
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Hervé Lapous, spécialiste du viager depuis 1975, a créé sa propre société en 1980 au 354 rue Lecourbe à Paris XVe où il exerce toujours. Reconnu dans divers supports de presse, ainsi qu'à la télévision, il a décidé de rompre les préjugés du viager en créant un ouvrage original basé sur ce qui n'a jamais été écrit auparavant et portant principalement sur la physiologie du viager. Pour lui, il est important de comprendre et d'anticiper sur les bouleversements économiques qui sont en train de croître dans notre société. L'idée de faire un nouveau guide du viager alors que tout semble avoir déjà été écrit sur le sujet lui est venue naturellement du fait de ce que la documentation disponible traite principalement de l'exécution du contrat de viager en méconnaissant singulièrement les raisons qui poussent au choix de ce mode de vente ou d'acquisition immobilière. Il y a en effet une philosophie du viager qui gagne à être exposée parce qu'elle concernera un nombre croissant d'acteurs économiques au vu des changements considérables qui affectent la vie quotidienne de nos contemporains.
Cet ouvrage aborde les rapports de la religion et de la culture, suivant le libellé officiel des concours, et avec un triple postulat méthodologique. D'abord un tel sujet exclut tout dogmatisme. Les auteurs se revendiquent archaïques, adeptes attardés de Montaigne et Montesquieu, Voltaire et Diderot, Condorcet et l'abbé Grégoire. Ils conçoivent l'université comme un lieu de liberté et de libertés, d'humanité et d'humanisme, de laïcité et de tolérance. Ensuite un tel sujet exclut toute approche cumulative. Plutôt que de bourrer de fiches un cartonnier, les auteurs se sont attachés aux interactions entre le religieux et le culturel. Celles-ci sont complexes, car bien des idées fondamentales n'ont pas le même sens dans les aires culturelles protestante ou catholique. Enfin un tel sujet exclut toute exhaustivité. Les auteurs ont dû faire un choix de problématiques et d'exemples mais ils l'espèrent significatif. Ce manuel sera utilement complété par le volume de dissertations corrigées, proposé par l'équipe de Brigitte Carrier-Reynaud.
Pinot Anne ; Réveillard Christophe ; Guillebon Ala
Le retour de la Russie sur l'échiquier géopolitique est une actualité qui nous interroge, tant les évolutions sont rapides et les changements profonds. Après avoir analysé les déterminants intérieurs de la Russie, l'ouvrage évoque les rapports qu'entretient le pays avec son "étranger proche" puis la projection de sa géopolitique dans une dimension mondiale. Fruit de nouvelles études sur l'actualité des fondamentaux de la puissance russe - le territoire, l'appareil militaire et la richesse énergétique - ce travail complète également les connaissances à propos des questions de démographie et de cohésion sociale et religieuse.
Richement illustré de documents inédits et de photos d'époque, cet ouvrage s'intéresse au regard que les enfants, français, anglais, allemands, autrichiens, belges ou alsaciens-lorrains, portaient sur cette guerre. A travers leurs textes et leurs dessins, leurs devoirs d'école, les courriers échangés avec le père mobilisé, leurs jeux et leurs jouets, on découvre la réalité de leur condition. Un album révélateur et qui nous interpelle à une époque où, cent ans après, les enfants sont toujours témoins, héros ou victimes des conflits qui ensanglantent la planète.
Les "anonymes" de la Résistance en France Les "anonymes" de la Résistance, sont les oubliés de l'ombre, c'est-à-dire ces héros de la première heure qui ont osé agir en rejetant la collaboration avec l'Allemagne. Ce sont surtout les petits, les sans-grades, grâce à qui le travail de la Résistance a pu être accompli, comme des hôteliers, des passeurs, des assistantes sociales et des médecins, des prêtres, des policiers et des gendarmes, des lycéens, des intellectuels et artistes, des fonctionnaires, des enseignants, des pasteurs, etc. Contrairement à une image de la France décrite comme une nation "atone, recroquevillée sur elle-même, uniquement soucieuse de satisfaire à ses besoins vitaux, voire indifférente", cet ouvrage permet de découvrir que ces résistants de la première heure furent nombreux et posèrent les jalons des premiers réseaux et mouvements de Résistance. Les chaînes de solidarités que cette activité illégale a fait naître à travers la France, avant même l'organisation des réseaux et des mouvements, doit être prise en compte, car la Résistance ne peut être identifiée au seul geste de chevalerie d'exception. C'est pourquoi l'auteur distingue entre trois notions : Désobéissance civile, Résistance et Résistance spirituelle, ce qui lui permet de prendre en compte toute l'étendue de cette première Résistance de 1940 à 1942. En mettant l'accent sur l'histoire locale, sur les liens entre les individus avant la guerre, l'auteur brosse un tableau radicalement autre de la France sous l'Occupation, révélant les nombreuses initiatives pour libérer le pays. Ce travail, résultat d'une enquête de plusieurs années, apporte une pierre nouvelle à l'historiographie de Vichy et à l'histoire de la Résistance en France. Il fera date.
Au XIXe siècle, Paris avait encore des aspects bucoliques. Jusqu'au milieu du siècle, des maraîchers cultivaient dans l'enceinte de la capitale et la ville était cernée par deux "arrondissements ruraux", celui de Saint-Denis au nord, et de Sceaux au sud. Hors les murs, c'était la campagne, en relation constante avec le marché parisien, hautement valorisant et intensément fréquenté. On produisait de tout autour de Paris : des fruits et légumes de toutes sortes, des plus simples (les légumes pour la soupe de la Plaine des Vertus), aux asperges fines, même en plein hiver, fraises délicates et pêches renommées (la pêche de Montreuil). Cette abondance faisait penser à un "jardin d'Eden". Mais la base de culture était céréalière car la capitale ne devait jamais manquer de pain afin d'éviter les disettes et prévenir les émeutes qui avaient tant marqué les temps révolutionnaires. Les gouvernements successifs étaient donc très soucieux de faire une politique économique qui assure l'approvisionnement de Paris dans les meilleures conditions, celle de "l'échelle mobile", entre protectionnisme et libéralisme. Les cultivateurs de la Seine étaient très majoritairement de petits propriétaires-récoltants. Avec des trésors de savoir-faire et une main- d'oeuvre industrieuse, ils tiraient de quelques arpents de quoi garnir les tables des Parisiens de toutes conditions sociales. Ils ont su résister longtemps à la pression foncière et à l'appel de l'industrie. Cette symbiose ville-campagne peut apparaître comme un modèle de gestion raisonnée de l'environnement, à l'heure où se pose la question des circuits courts de distribution et où les jardins urbains renaissent de façon à remettre le producteur tout près du consommateur.