Chaque année, l'association Vocation Sociologue organise une journée d'étude, "Les sociologues dans la cité", qui a pour objectif la valorisation des travaux des jeunes chercheurs en sociologie. Cet ouvrage sur le thème du "Travail" est issu de la deuxième journée d'études et rassemble les recherches de neuf doctorants et docteurs en sociologie. Pour aborder les contenus et les changements qui s'opèrent au coeur du travail, les auteurs auraient pu adopter l'idée communément admise de "crise". A l'inverse, ils privilégient l'appréhension du travail par ses discontinuités, ses antagonismes ou encore ses marges. Comment les identités professionnelles se construisent-elles face à la discontinuité des trajectoires individuelles? Existe-t-il encore une place pour le dialogue social interne et externe des entreprises? Comment les professionnels, responsables de la régulation sociale des déviances, se saisissent-ils de leur métier? En contrepoint, dans quelle mesure le travail assure-t-il la réinsertion sociale de populations marginalisées? Enfin, quelle est la portée de la formation universitaire de prestige sur l'expérience des futurs professionnels! Géraldine Bouchard, Benjamin Castels-Fontaine, Olivier Claverie, Alexandre Delanoè, Macl Dif-Pradalier, Mélina Éloi, Chloé Langeard, Judith Martin et David Saint-Marc, proposent ici une déclinaison du travail sous toutes ses formes: de la formation à l'exercice du métier, des représentations aux pratiques professionnelles, de l'activité à l'emploi, du dialogue à la contestation sociale. Vocation Sociologue, l'association des doctorants et docteurs du département de.sociologie de l'Université Victor Segalen Bordeaux 2, se donne pour objectif de tisser des liens pérennes entre le monde universitaire et les inondes économiques, administratifs et associatifs locaux. Elle entend dialoguer avec les acteurs du territoire pour mieux répondre à leurs besoins et promouvoir l'utilité d'une sociologie appliquée aux problématiques locales. www.vocation-sociologue.fr
Nombre de pages
111
Date de parution
10/12/2008
Poids
215g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296069619
Titre
Les Sociologues dans la Cité. Face au travail
Auteur
Langeard Chloé ; Penchaud Anne-Laurence
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
215
Date de parution
20081210
Nombre de pages
111,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Chloé Langeard est maître de conférences en sociologie à l'université d'Angers (IUT) où elle enseigne la sociologie de l'art et de la culture ainsi que la sociologie des politiques culturelles. Chercheure au GRANEM, Groupe de recherche angevin en économie et management (UMR-MA numéro 49), ses recherches en cours portent sut l'analyse des processus, des acteurs et des conflits de l'évaluation dans le secteur culturel.
L'objet de cet ouvrage est d'opérer un retour réflexif sur le pluralisme épistémologique et méthodologique qui a traversé le programme de recherche régional « Valeur(s) et utilités de la culture », caractérisé par sa dimension interdisciplinaire et associant des structures professionnelles régionales. À partir d'enquêtes de terrain diversifiées, trois dimensions sont abordées : la pluralité des disciplines associées à ce programme de recherche interrogeant les enjeux de l'interdisciplinarité, la pluralité des connaissances issues du milieu académique et professionnel questionnant les pratiques scientifiques liées aux recherches collaboratives, ainsi que la pluralité terminologique des concepts de valeur et d'évaluation, invitant tant à leur déconstruction, voire à leur critique, qu'à la mise en évidence de leurs effets performatifs. Ainsi, l'enjeu de ce livre est de pointer la diversité des styles de raisonnement scientifique et des ingrédients de la démarche scientifique, mais aussi la pluralité axiologique qui ont traversé ce programme de recherche. L'ouvrage entend éclairer tout acteur porté, dans sa pratique, par l'intérêt du dialogue entre disciplines et entre savoir et action, mais aussi par l'examen de concepts polysémiques dont les finalités sont rarement discutées.
Cet ouvrage analyse le développement de l'intersectorialité culturelle à travers la mise en uvre du dispositif "culture et santé" . Il s'appuie sur une recherche universitaire de trois ans menée en région Aquitaine mais aussi en Pays-de-Loire, en Rhône-Alpes, et en Ile-de-France auprès des acteurs du soin (cadres de santé, infirmier. e. s, médecins), des acteurs culturels (artistes, médiateur. rice. s, chargé. e. s de production) et des acteurs politico-administratifs (agents de service des collectivités territoriales et de l'Etat). Le dispositif, introduit dans les hôpitaux puis dans les structures médico-sociales à partir de 1999, est le résultat d'une politique interministérielle qui trouve des terrains d'application très différents d'une région à l'autre, comme l'illustrent les divers cas concrets issus des enquêtes de terrain menées dans les Centres hospitaliers, les CHU, les EHPAD? L'ouvrage propose une dimension historique et territoriale.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...