
Anvers ou les anges pervers
Présentation de l'éditeur Anvers ou les Anges pervers est un livre-kaléïdoscope. L'unique roman émietté d'un poète qui, pour l'occasion, s'arrache à la véracité de la forme poétique et qui entraîne le lecteur dans les méandres de la ville qui l'a vu naître. Un retour aux sources de l'écriture par l'arpentage de la cité portuaire et des sinuosités de la mémoire, entre mythes, mensonges et vérités.Né à Anvers en 1941, Werner Lambersy est une des grandes voix de la poésie francophone. Depuis son Mai tres et maisons de thé (1979), l'auteur poursuit une méditation ininterrompue sur le dépassement de soi en intégrant, dans une vaste cosmogonie, les différentes philosophies qu'il a croisées au long de ses voyages, de l'Inde au Japon. Werner Lambersy vit à Paris. Parmi ses derniers recueils figurent In angulo cum libro (Al Manar), Dernières nouvelles d'Ulysse (Rougier V. éditions) et La Perte du temps (Le Castor Astral).
| EAN | 9782875680693 |
|---|---|
| Titre | Anvers ou les anges pervers |
| Auteur | Lambersy Werner |
| Editeur | ESPACE NORD |
| Largeur | 120 |
| Poids | 156 |
| Date de parution | 20151119 |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La poésie francophone de Belgique. Anthologie
Lambersy WernerAlexandre Vialatte, à propos de certaines chapelles parisiennes, parlait de littérature tribale. Dans le pré carré francophone de Belgique, les poètes, depuis De Coster jusqu'à nos jours, ont mis leur point d'honneur et poussé leur génie à ne ressembler à personne - c'est bien le moins - mais encore à n'être pas réductibles aux modes proposées, ni même assemblables entre eux ou alors si peu ! Ce qui pour une anthologie relève du paradoxe, mais sauvegarde le côté inventif, rebelle, souvent drôle et décalé, de cet improbable mais surprenant pays d'irréguliers et d'individualistes. De Verhaeren à Michaux, d'Elskamp à Carême, de Pirotte à Chavée, ce sont des réalistes qui ont une sainte horreur de la réalité, des mystiques matérialistes, des lyriques contrôlés par une solennelle méfiance, un solide mépris de l'absolu comme vulgarité de l'esprit. Dans ces conditions, rien de ce qui touche à cette province de l'universel ne devrait vous rester étranger, car une partie bien vivante, et importante, de la voix du poème y a trouvé sa note juste et sans doute la plus personnelle. " W. L.EpuiséVOIR PRODUIT15,20 € -

Mémento du Chant des archers de Shu
Lambersy WernerEn 1915, à Londres, paraissait le recueil Cathay du poète Ezra Loomis Pound, alors âgé de trente ans. Dans ce livre, il «traduit» librement ? «réécrit», s'approprie ? des poèmes collectés de la tradition littéraire chinoise. Parmi ceux-ci, le «Chant des archers de Shu» ? une mélopée de la fin de la Dynastie Yin (1401-1121 acn) ? raconte la souffrance d'archers en campagne. Pour ces hommes loin de leur terre et de leurs proches, soumis à la soif, à la faim, l'espoir d'un retour au domicile est lui-même source de peine. Les mois s'égrènent, la campagne se termine, les archers rentrent chez eux. Persiste la souffrance de n'être, malgré tout, plus chez soi, d'avoir perdu tout sentiment d'appartenance à un territoire, quel qu'il fut. «Souviens-toi que le poète est, par essence, un déplacé», voici la dernière phrase de ma première rencontre avec Werner Lambersy, c'était en décembre 1991. (?) Que reste-t-il des archers de Shu? Un poème : souvenez-vous du chant, non de ce qu'il racontait. Tous ont désormais disparu. Werner Lambersy s'est assis, pas vraiment parce que sa force l'a quitté, non? ce ne sont que les jambes? l'équilibre aussi, l'oreille interne? d'emmerdantes broutilles. Double lucidité du poète qui s'observe vieillissant tout en constatant que, le moment venu, le poème, se passant de lui, conservera force et vigueur? Parce qu'il y a le reste, oui ! Tout le reste qui se passe de qui le traverse! Et après? Il en est du poème comme de l'univers : persiste encore cet inimaginable reste qu'un texte éclaire brièvement, subrepticement mais sans contestation possible? ce moment grave et flamboyant où le poète devient poème... (Extrait de la postface de Otto Ganz)Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 €
Du même éditeur
-

Portement de ma mère
Emmanuel FrançoisTout au long des 32 tableaux qui composent ce recueil, François Emmanuel évoque la figure maternelle dans ce qu'elle représente de plus sacré et de plus fragile: celle de chacun - sans laquelle nous ne serions pas et dont la perte nous confronte à notre propre finitude - et celle d'un seul, lui, le fils, qui assiste à l'agonie de celle qui l'a porté. Jouant, dès le titre, sur l'image de la Piéta, François Emmanuel renverse les rôles et accomplit à son tour le portement de sa mère, à la seule force de l'écriture et de la parole du souvenir.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 € -

La fête interdite
Adamek André-MarcelAlors que l'hiver approche, tout le village de Marselane attend l'arrivée des saltimbanques pour la traditionnelle fête de la Saint-Luc. Sadim, le montreur d'ours, arrive quelques jours avant l'ouverture de la fête et meurt en pleine représentation. La rumeur circule que les villageois de Marselane l'ont tué. De cette méprise va découler une terrible malédiction que les forains vont prononcer à l'encontre des habitants de Marselane. Les villageois, privés de la fête qui clôture la belle saison, envoient alors deux émissaires pour parlementer avec le prévôt des forains. Alban et Lauric partent pour un périple chargé d'aventures, d'amour et de morts.Les romans d'André-Marcel Adamek (1946-2011) ont remporté de nombreux prix et ont été largement traduits : Le Fusil à pétales (prix Rossel, 1974), Un imbécile au soleil (prix Jean Macé, 1984), Le Maître des jardins noirs, Le Plus Grand Sous-Marin du monde (Prix du Parlement de la Communauté franc¸aise, 2000), Retour au village d'hiver et La Fête interdite. La Grande Nuit a remporté le Prix des Lycéens en 2005.EpuiséVOIR PRODUIT8,00 € -

Carine ou la jeune fille folle de son âme
Crommelynck FernandA sa sortie du couvent, Carine se voit confrontée, au cours de ses noces avec Frédéric, à la réalité du monde des adultes, au règne de la chair, de la concupiscence et du mensonge. Mais Crommelynck déjoue toutes nos attentes car Carine n'est pas victime des "infortunes de la vertu", comme la Justine du Marquis de Sade, mais de sa propre passion. Elle est folle de son âme. Logicien implacable, Crommelynck explore, dans Carine comme dans ses autres pièces, les abysses de la condition humaine, inventant une dramaturgie qui annonce celle du nouveau théâtre.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 €
De la même catégorie
-

Pelléas et Mélisande
Maeterlinck MauriceGolaud rencontre Mélisande au fond d'une forêt. Il ne sait qui elle est ni d'où elle vient, et elle-même ne sait pas le lui dire, semblant perdue dans la forêt comme sur la terre. Golaud épouse Mélisande et l'emmène chez lui, au pays d'Allemonde, où règne le vieil Arkël. Mais Mélisande tombe amoureuse de Pelléas, le frère de Golaud. Tout pourrait conduire à une simple tragédie bourgeoise, dans ce conte aux allures médiévales. Mais le mystère qui entoure chaque personnage, la manière dont chacun semble étranger à lui-même et aux autres, les forces irrésistibles qui les entraînent, érigent cette histoire au rang de mythe. Il est temps de redécouvrir ce grand texte, au-delà de l'opéra de Debussy.En stockCOMMANDER8,10 € -

Portement de ma mère
Emmanuel FrançoisTout au long des 32 tableaux qui composent ce recueil, François Emmanuel évoque la figure maternelle dans ce qu'elle représente de plus sacré et de plus fragile: celle de chacun - sans laquelle nous ne serions pas et dont la perte nous confronte à notre propre finitude - et celle d'un seul, lui, le fils, qui assiste à l'agonie de celle qui l'a porté. Jouant, dès le titre, sur l'image de la Piéta, François Emmanuel renverse les rôles et accomplit à son tour le portement de sa mère, à la seule force de l'écriture et de la parole du souvenir.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 € -

La fête interdite
Adamek André-MarcelAlors que l'hiver approche, tout le village de Marselane attend l'arrivée des saltimbanques pour la traditionnelle fête de la Saint-Luc. Sadim, le montreur d'ours, arrive quelques jours avant l'ouverture de la fête et meurt en pleine représentation. La rumeur circule que les villageois de Marselane l'ont tué. De cette méprise va découler une terrible malédiction que les forains vont prononcer à l'encontre des habitants de Marselane. Les villageois, privés de la fête qui clôture la belle saison, envoient alors deux émissaires pour parlementer avec le prévôt des forains. Alban et Lauric partent pour un périple chargé d'aventures, d'amour et de morts.Les romans d'André-Marcel Adamek (1946-2011) ont remporté de nombreux prix et ont été largement traduits : Le Fusil à pétales (prix Rossel, 1974), Un imbécile au soleil (prix Jean Macé, 1984), Le Maître des jardins noirs, Le Plus Grand Sous-Marin du monde (Prix du Parlement de la Communauté franc¸aise, 2000), Retour au village d'hiver et La Fête interdite. La Grande Nuit a remporté le Prix des Lycéens en 2005.EpuiséVOIR PRODUIT8,00 € -

Carine ou la jeune fille folle de son âme
Crommelynck FernandA sa sortie du couvent, Carine se voit confrontée, au cours de ses noces avec Frédéric, à la réalité du monde des adultes, au règne de la chair, de la concupiscence et du mensonge. Mais Crommelynck déjoue toutes nos attentes car Carine n'est pas victime des "infortunes de la vertu", comme la Justine du Marquis de Sade, mais de sa propre passion. Elle est folle de son âme. Logicien implacable, Crommelynck explore, dans Carine comme dans ses autres pièces, les abysses de la condition humaine, inventant une dramaturgie qui annonce celle du nouveau théâtre.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 €



